I. Tahlcau ^ênéalof^ique
Philippe IT, roi d'Kspagne 11556-1508;.
PbilinM m (15a8-1021;..
Anne d'AntricIie. f 1006, mariée à Loais XIII
Marie-Anne, mariée à Ferdinand III.
PhilipiM) IV (I621-1665f.
Charles II a66.V1700..
Marie-TIiérôse, f 1083, mariée à Louis XIV.
Lonis, le « grand dauphin ». f 1711,
Marguerite-Thérèse, marico à I^éopold I*'.
Marie-Antoini'tte, f 169-2,
mariée • à l'électeur de Bavière Maximilion-Kmmanucl.
du
Louis, Philippe, Charles,
r de Bour{,'ogne duc d'.Vnjou. duc de Berry, f 1712 roi d'Espagne •}• 1711
I sous le nom
I «le Philippe V.
Louis XV.
Ferdinand-Joseph , prince électoral
de Bavière, + 6 février 1000.
CV>t «l'une troisième femme, une princesse de Neu)K)urg, que l'empereur ^opold eut les archiducs Joseph et Charle«i, qui furent empereurs après lui : oir ci-dessus, p. 551 et suiv.
secret * où ils transigeaient sur leurs droits respectifs, s elaienl partagé éventuellement la monarchie espagnole: mais ils avaient, de part et d'autre, renoncé implicitement à le fair« valoir et ils s'apprêtaient à régler chacun de son côté, le pn^ mier au mieux de ses intérêts actuels, le second au gré de ses ambitions illimitées, la succession qui allait s'ouvrir.
Louis XIV, fils de la fllle aînée de Philippe III, mari de W fille aînée de Philippe IV, pouvait se croire l'héritier le plus proche. Sa mère et sa femme avaient bien renoncé, en devenaal reines de France, à toute prétention sur l'héritage paternel; mais il ne considérait pas comme valable la renonciation de Marie-Thérèse, faute de la sanction des Cortès et du paiement de la dot de la princesse. Sans perdre l'espoir d'un testament en sa faveur, il se résignait d'avance à un partage de la monarchie espagnole et, en limitant ses prétentions, se flattait de les faire accepter pacifiquement par les puissances signataires du traité de llyswick.
L'Empereur, au contraire, contestait en même temps la succession entière à son beau-frère de France et à son petil-fik de Bavière. Contre l'un, il rappelait que ni sa mère, seconde fille de Philippe III, ni sa femme, seconde fille de Philippe lY, ne s'étaient volontairement déshéritées comme leurs sœurs de France , et qu'elles avaient été officiellement substituées aux droits (le leurs aînées. Contre l'autre, il soutenait que sa fille rÊlectrice avait, en se mariant, imité ses tantes Anne et Marieïliérèse. En conséquence, il se prévalait des droits que sa femme lui avait jadis apportés. Seulement, par crainte d'évoquer devant l'Europe l'ombre de Charles-Quint, il disait vouloir faire hénélicier de ses avantages son fils cadet né d'un second mariage, l'archiduc Charles.
Les partis allemand et français à Madrid. — Ces compétitions affichées ou prévues avaient créé autour du roi aironisant un parti allemand et un parti français. Le premier, groupé d'abord autour de la reine mère, bisaïeule du prince de Bavière, puis autour de la reine régnante, tante de rarchiduc