L'ANGLETERRE DES PITT ET DE GEORGE III
commis pour les affaires d'Amérique. Weslcy le soutient de sa plume, comme le parti de l'Eglise, comme les Universités, comme des littérateurs de tout ordre : Cowpcr, Adam Smith, Johnson, Gibbon. Même une partie notable des commerçants voient dans la guerre, dans les équipements et les fournitures qu'elle exige, une source de bénéfices.
Par contre, les différentes fractions du whiggisme réformiste opposent au roi et au courant général une résistance admirable, fondée sur cette conviction que la cause des libertés anglaises se décidera en Amérique avec la cause des insurgés. Discours, lettres, actions s'inspirent de cette inquiétude. Chalham rappelle la lutte contre Charles Stuart et le ship money. Le général Conway déclare que les officiers anglais ne sont pas plus obligés de tuer les frères d'outre-mer que les officiers français ne l'étaient de tuer les protestants lors de la Saint-Barthélemy. Burke écrit tristement à Rockingham que le caractère anglais change, qu'il ne tient plus à la liberté. Le duc de Hichmond refuse d'appeler les colons des rebelles. Il croit si bien au prochain rétablissement du despotisme qu'il vient en France, quelque temps avant la rupture diplomatique, pour réclamer «es droits à une pairie française : tant il prévoit que la France sera bientôt la plus libérale et la plus habitable des deux monarchies! L'opposition fait une précieuse acquisition dans la personne de Charles Fox, jeune conservateur héréditaire, qui dès lors et pour toute sa vie est acquis aux principes whigs, en •ce qu'ils ont de plus libéral, surtout de plus humain. Les écrivains non-conformistes, excepté Wesley, se rangent tous de ce coté; le docteur Price produit quelque effet avec son Essai sur ta liberté (1775). Tant de forces morales ne suffisent pas encore. En 1777, le découragement est au comble; la fraction Rockingham s'abstient môme de venir aux séances du parlement.
La terrible situation de l'Angleterre, isolée entre ses colonies rebelles, sa vieille ennemie la France, et la neutralité européenne de plus en plus hostile, produisit un effet moral double et inverse. On mesura le péril avec angoisse, mais d'abord on se raidit pour le braver. L'opinion réclama un ministère -Chatham, espérant que ce nom serait aussi funeste à Louis XVI
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qu'à Louis XV. Le roi s'y refusa : ou peut l'eu blâmer pour le principe, mais lord Ghatham, mourant, n'aurait pu rien faire. Il n'eut que le temps de donner un dernier acte à sa « tragédie oratoire ». Son patriotisme romain ne voulait plus lâcher l'Amérique, du moment que les Français la disputaient à son pays. Il cherchait une réconciliation, l'Union sans violence. Dans son dernier discours, dans cette séance où le prosaïque appareil des goutteux se revêtit de la plus grande poésie, tant la mort était près, tant la passion était poignante, le premier William Pitt. appuyé sur le second William Pitt, âgé de dix-neuf ans, protesta contre le rappel des troupes demandé par Richmond. contre « le démembrement de cette antique monarchie ». En face de ce testament, le rôle de l'opposition devint de plus en plus difficile jusqu'au jour où le bon sens public lui donna raison. Ge revirement de l'opinion porte la date de 4780.
Alors les mauvaises nouvelles ouvrent les yeux sur cette violation permanente de la constitution britannique qui s'appelle le ministère de lord North, homme de paille du roi. La conduite de cet homme d'État est blâmable, parce que, plus clairvoyant que personne, il restait aux affaires en couvrant une politique qu'il désapprouvait. 11 ne pouvait plus plaider le dévouement à la personne royale, car George III, pour le décider à rester, venait de le nommer baron des Ginq Port*, une sinécure lucrative de plus! Les meetings réclament des élections sincères. Burke demande aux Communes que l'on mette des limites au patronage royal; et l'on voit réussir la motion Dunning : « L'influence de la couronne s'est accrue el doit être diminuée. » Sawbridge propose que l'on revienne aux parlements triennaux. La majorité reste aux tories, mais elle diminue. Un énorme effort est nécessaire à la fin de 1780, et George III se plaindra plus tard que ces élections lui aient coûté le double des autres. Du moins, elles lui sont encore suffisamment favorables, car elles ont eu lieu pendant une éclaircie de bonnes nouvelles, qui semblent persister en 4781. Mais voici que l'automne amène la capitulation de Yorktown! Les meetings redoublent. Le ministère North traîne péniblement jusqu'au 20 mars 4782. Alors il se retire. George III n'est pas seulement
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détrôné comme souverain de la Nouvelle-Angleterre : il est vaincu comme souverain de l'Angleterre.
Le second ministère Rockingham. — Le roi en eut si bien le sentiment qu'il annonça son projet d'abandonner le royaume insulaire et de retourner dans l'Électorat. Puis il eut recours à l'intermédiaire d'un homme d'Etat qui lui déplaisait moins que les autres, lord Shelburne, plus lard marquis de Lansdowne. Celui-ci entreprit des négociations laborieuses. Un second ministère Rockingham en sortit, malade en naissant, de la mauvaise volonté royale et de l'antipathie réciproque des deux secrétaires d'Etat, Fox et Shelburne. Cette antipathie, violente de la part de Fox, comptera parmi les grandes causes des malheurs de l'Europe à l'époque révolutionnaire. Talents éprouvés, talents nouveaux, abondaient dans les deux Chambres. L'éloquent chancelier Thurlow restait en place. Deux jeunes gens se signalaient déjà dans les rangs libéraux : le très brillant mais très peu pratique Sheridan, et le second William Pitt, à peine majeur, déjà homme d'autorité en même temps qu'orateur. Le ministère offrit à l'ambitieux fils cadet de Chalham la place très lucrative de vice-trésorier de l'Irlande, place qu'il pouvait d'autant mieux accepter que Burke occupait celle de payeur général de l'armée. Le jeune avocat pauvre refusa, se faisant dès ses débuts une réputation d'incorruptibilité poussée jusqu'à l'indifférence en matière d'argent.
William Pitt n'en appuyait que mieux le marquis dans ses projets réformistes. Presque radical en ce temps-là, il voulait les élections fréquentes, la suppression complète des « bourgs pourris ». Le duc de Hichmond, membre du gouvernement, visait, avec les wilkistes avancés, au suffrage universel. Le premier ministre et Burke allaient beaucoup moins loin : de sorte que la cause de la réforme électorale, comprise dans le cabinet de façons si opposées, perdit la meilleure occasion de triompher qui dût lui être offerte jusqu'en 1832. En revanche, de très utiles améliorations furent adoptées. On exclut du parlement les entrepreneurs de corruption. On raya de la liste des électeurs les fonctionnaires qualifiés de revenue of/icer$, coup terrible porté au patronage royal. Burke fit adopter de
sérieuses économies par des suppressions de places. Naturellement George III détestait de plus en plus ce ministère qui le retenait prisonnier. Seul, Shelburne lui était agréable par un certain dédain pour les gouvernements de parti. Le cabinet vivait péniblement lorsque la mort subite de Rockingham (1er juillet 1782) « rendit au roi sa couronne ».
Le ministère Shelburne et la « Coalition ». — Il confia à Shelburne la direction suprême, croyant recommencer lord Norlh et le « ministère du roi ». Les jours d'autocratie ne devaient jamais revenir pour le roi de la guerre d'Amérique. Ce malheureux souvenir pesa même sur l'innocent Shelburne. Lors du traité de Versailles, ses bonnes relations avec la société française lui facilitèrent les négociations, mais lui portèrent préjudice dans son propre pays. Peu respectueux de l'orthodoxie parlementaire, assez partisan de la prérogative royale et d'une démocratie relative, il passait pour un envahissant et dangereux collègue. Fox ne voulut absolument pas rester à sa suite : sa démission, celle de Burke, furent cassantes et hostiles. Pour faire face à une opposition si redoutable dans la Chambre des Communes, il ne fallait pas moins que William Pilt. On vit pour la première fois un chancelier de l'Echiquier, un leader de la puissante assemblée, âgé de vingt-trois ans. L'assemblée elle-même présentait une division funeste, d'où la coalition allait sortir.
Le « problème des trois corps » se posait. Les vieux cadres du parti whig étant détruits, trois partis à peu près égaux reconnaissaient pour chefs, l'un Shelburne, l'autre Fox, le troisième Norlh. Fox, arbitre à ce moment des destinées de l'Angleterre, pouvait choisir entre les deux autres chefs pour former une majorité de gouvernement. Aucun principe ne le séparait sérieusement de Shelburne, mais sa haine les séparait. Il préféra Norlh, l'homme fatal, que son éloquence et celle de Burke avaient si souvent dénoncé. Scandale libéral doublé de ce scandale loyaliste : Norlh adversaire de George III ! Tous deux y perdirent leur considération : le vieux parti de l'Eglise et de la noblesse rurale méprisa son cher ministre; la cité de Londres déplora la défaillance de Fox. Inventée pour le parle-
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ment, la « Coalition » ne réussit que dans le parlement, mais là, du moins, réassit. Sheridan, l'un de ses orateurs, dans une réplique célèbre au chancelier Pitt, qui avait encore ses joues roses de jeune Anglais, l'appela : « enfant colère ». Et ce mot fut plus remarqué que cette heureuse définition de la Coalition <lonnée par Pitt : « un mariage contre nature; au nom du bien public, j'interdis la publication des bans. »
Le ministère Fox (avril 1783) et le billsur llnde — Le cabinet Shelburne se trouvant mis en minorité, George III <Jut subir un ministère de Fox et de North, des deux hommes <ju'en ce moment il détestait le plus. Dans d'autres circonstances, une victoire remportée sur la volonté royale aurait fait plaisir. Celle-ci déplut par son extrême immoralité et par le peu de garanties de durée qu'elle présentait. La Chambre ne répondait plus aux sentiments du pays, qui voyait quelques oligarques substituer leur patronage à celui du roi en vertu <lcs récentes réformes. Le public savait gré à Pitt de refuser Centrer dans ce ministère et de présenter comme député de l'opposition un nouveau bill de réforme, élargissant les cadres <lu corps électoral tout en réprimant la corruption. Celte fois, une majorité des deux tiers se prononça contre, et les ministres se crurent fortement établis.
Alors ils présentèrent un hardi projet de loi. Le gouvernement de l'Inde anglaise passerait des mains de la Compagnie à celles d'une commission de sept membres nommés par le parlement et non révocables par la couronne. Nous ne devons -envisager ici ce bill célèbre qu'au point de vue de l'opinion anglaise, laquelle s'occupa fort peu des intérêts de l'Inde. Seul, Burke soutint la cause de l'humanité contre la rapacité <le la Compagnie. Selon lui, son ami Fox voulait assurer à trente millions d'àmes le riz quotidien, en digne descendant du roi de la poule au pot (Fox descendait en efl'et de Henri IV par Charles II et les Hichmond). Le public n'était que trop disposé à voir en Fox un personnage quelque peu royal; déjà on l'appelait le Khan Charles, ou bien Cromwell. Les commissaires de l'Inde, disait-on, seraient choisis dans son entourage, et, comme la richesse indoue communiquait maintenant par de
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nombreux conduits avec la richesse britannique commerçante ou rurale, son patronage personnel engloberait une cinquantaine de circonscriptions électorales. De plus les corporations de toute espèce voyaient avec inquiétude la ruine de la plus puissante corporation du royaume, la Compagnie des Indes. Le bill était donc impopulaire en dehors de la Chambre, mais là il triompha, puis il fut soumis à l'approbation des Lords.
George le guettait à ce passage pour l'étrangler, et tuer du coup son odieux ministère, en se servant cette fois de la constitution, au lieu de la violer. Il chercha un ambassadeur qui recrutât les lords douteux ou dépendants, en leur faisant savoir que le roi regarderait comme ses ennemis tous ceux qui voleraient la loi présentée par son gouvernement. Il trouva un pair, cousin de Pitt, lequel se justifia ensuite de toute complicité dans celle manœuvre. Les obligés personnels du roi. les pairs de petites pairies écossaises, les évoques de petits diocèses qui en désiraient un grand, formèrent l'appoint nécessaire, et 87 voix contre 79 rejetèrent la loi. Le ministère ne tombait pas pour cela, et même, en bonne règle, il ne devait pas se retirer, puisqu'il conservait la majorité dans l'assemblée élective. 11 ne se relira pas, mais le roi redemanda les sceaux à Fox et à Norlh. Puis il nomma premier lord de la trésorerie, c'esl-àdire chef du gouvernement, William Pitt, qui crut pouvoir accepter (décembre 1783). Son acceptation est l'un des plus grands faits européens de celte époque.
Le ministère Pitt et les élections de 1784. — La lutte était déclarée, non plus enlre la nation et le roi, mais entre la Chambre et la nation. Les crises récentes avaient achevé de désorganiser les vieux cadres : qu'était-ce au juste qu'être whig? qu'était-ce au juste qu'être tory? La vieille citadelle du torysme, IL ni versilé d'Oxford, n'espérait qu'en William Pitt; la vieille citadelle du whiggisme, la cité de Londres, n'espérait qu'en William Pitt. Ainsi se formait un torysme nouveau, qui allait gouverner longtemps l'empire britannique : torysme fait de loyalisme modéré, d'esprit conservateur, de sentiment national, d'ambition nationale, de goût pour un pouvoir fort enlre les mains d'un homme. Seulement il faut que cet homme dirige par
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son éloquence la Chambre élective, cl que cotte Chambre exprime elle-même le mouvement général : condition essentielle qui manquait à l'assemblée siégeante, tandis qu'aucune condition ne manquait au ministre dirigeant. 11 puisa dans cette double certitude la force de lutter contre la majorité pendant trois mois pénibles (jusqu'en mars 1784). Seize fois mis en minorité, il persista. Il ne se pressait même pas de recourir à l arme légale de la dissolution, laissant la question mûrir, recevant de la cité de Londres, dans une boite d'or, ses lettres de bourgeoisie, recevant les adresses d'encouragement qui affluaient de toutes parts. Encore une fois, une riche sinécure à vie se trouva à la disposition de ce cadet pauvre; encore une fois il refusa la richesse : avant Robespierre, William 1*1 tt était V Incorruptible. Il guettait l'occasion : Burke la lui fournit en soutenant un projet de remontrance qui passa à une voix de majorité. Alors, dissolution. Les électeurs allèrent au vote avec fureur, et, malgré tous les patronages, toutes les situations acquises, jetèrent bas 160 députés de la Coalition. Dès lors le jeune premier ministre est maître de l'Angleterre comme personne, ni Marlborough, ni Walpole, ni son propre père, ne l'a été avant lui. Nous étudierons plus utilement les premières' années de ce grand ministère en môme temps que la période qui correspond à la Révolution française. Constatons simplement qu'en 1184 le roi George a réussi à donner un maître à son royaume; seulement ce maître s'appelle William Pitt.
BIBLIOGRAPHIE
Ajouter à notre tableau bibliographique du lome VI (p. i03-»G8) les ouvrages dont la liste suit, les indications relatives au second Pitt, à Slieridan et à Fox étant renvoyées au tome VIII :
Sur In période ITl^-f VrML— Mary Cowper, Diary, Londres, 186L — Lord Hervey, Memoirs i>fthc reign of George //, 1818,2 vol. — SirWraxall. Memoirs, 188». — H. Walpole, Leltcrs to Horace Mann. 18t3, I vol.; Lctlers, 1880, 9 vol., et Memoirs. 1822. 2 vol. — Chesterfield, Memoirs, 1893, éd. Ernst, et Letters, 1892, éd. Hradshaw. — Coxe, Memoirs of sir H. Walpole and Henry Pelham, Londres, 1839, — Nichols. Litcrary anecdotes. 1812, 0 vol. — Stanhope. Htstory of Englund (1713-1783). Londres cl Boston. 3'* édit., 1853. — Syveton, Vue crise financière et juditigite en Angleterre (dans la Revue d'Histoire diplomatique de — V Histoire de Lecky
(t. H\j, excellente, notamment pour l'Ecosse et l'Irlande est complétée (pour tout le siècle) par Leslie Stephen, Hùtory of english Thmght. 1*76. t. 11. — Essais de Macaulay sur Addison, Atterbury, Walpole.
Sur la |»érlocle 4"75*-lW4. — Junius, IMters; nombreuse* éd. : nous nous sommes servi de « elle de Paris. Baudry, 1819. 2 vol. 11 y a une trad. fr. de Parisot, 2 vol., Paris, 1823. — Burke, 1. 1 IV des Work*, 1823. et Saches. 1816,4vol. — Calendarof Home Office Papers (1760-1772). éd.Redington. 1878. et Roberts, 1881. — Annual register (des débats parlementaires). — Correspondances de George UI avec lord North, Windsor, 1867. 2 vol.: — de Chatham. 1840, i vol. — Grenville, Paper», éd. Smith, 1852. î- vol. — Rockingham. Memoirs, éd. Albemarle, 1852, » vol. — Memoirs de Henry Grattan, publ. par son fils, 1839, 5 vol. — Trevelyan, Early History of Fox, 1881. — Le comte Stanhope, Life of... William Pitt, 1873, 3 vol. - J. Morley, liurke, 1882. — Tyerman, Life and Time* of Wesley, 187 1 . 3 vol. ; sujet que le pasteur méthodiste français Lelièvre a traité en un volume. Paris, 2° éd.. 18K5 (voir aussi ci-dessus, p. 8»7). — Deux Essai» de Macaulay sur W. Pitt, et sur le même devenu Chatham. — Adolphu», t. Mil, publ. en 1810, de Yllist. of England (depuis 1760). — Massey. t. 1 et II, publ. 1855, de 17/isf. de George III. — T. Il de Buckle (trad. Baillot, 1865). — Rae. The opposition under Gcorye III. — Lord Fitzmaurice, Life of Shclburne. 1875, 3 vol. — Erskine May, Hist. constitutionnelle de l'Angleterre »i7fio- 1860), trad. Cornélis de Witt, 1866, 2 vol. — Corne wall Lewis. Histoire gouvern. de l'Angleterre (1770-1830), trad. fr. Mervoyer, 1869. — Rémusat. t. II de V Angleterre au dix-huitième siècle. — Thackeray, Les quatre Georges, trad. fr. Le Foyer, Paris, 1869. — J. R. Green, History <>f the english people, t. III et IV.
Articles de la Grande Encyclopédie, et, dans la Revue des Deux Mondes. de MM. Blerzy, Fontanès, Forgues, Valbert, Filon, etc. — A. Filon a aussi donné un tableau très vivant de Londres en 1780 dans sou Êlère fie Gairick (Biblioth. de Romans historiques).