‹ Histoire générale et système comparé des langues SémitiquesChapitre 247 sur 281 · NOMS DE NOMBRES · texte numérisé non relu

NOMS DE NOMBRES

1 ehad — sanscr. eka?

•3 sna[ytm) ou tna(yim) — sanscr. dwi, goth. twa, etc. 3 slos^ ou tlat — tri, Tpeïs, etc. par le changement de / enr.

6 ses — sanscr. sas, ë^, sev, etc.

7 sba — sanscr. saptan, septem, etc. le t ne semble pas

essentiel : goth. sibun, allem. sieben, angl. seven.

Il serait impossible de donner en détail, pour chacune de ces racines, la cause qui a déterminé la ressemblance. Aussi

* Gonf. Lepsius , Utker den Ursprung und die Verwandtschqft der Zahlworter in den Indogermantschen , Semitischen und Koptischen Sprachen (Berlin, 1887). — Conf. d'Eckstein, Quest. sur les ant. des peupl. sémit. p. 12 et suiv. La méthode de rapprochement employée par M. Benlœw, dans ses Recherches sur l'origine des noms de nombre japhétiques et sémitiques (Giessen, 1861) est tout à fait insuffisante.

* An constitue un soutien commun à la plupart des pronoms sémitiques. En araméen et en arabe, le pronom de la première personne est ana; mais le pronom affixe est t comme en hébreu : or la forme du pronom affixe est plus essentielle que celle du pronom isolé.

* Afin de lendre le parallélisme plus sensible, je transcris la chuintante sck par la sifflante fàmple <.

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