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v emploie : lei, pour la première luis, je me mis à fumer dans des pipes de fabrication indigène, plus petites et plus élégantes qu'ailleurs (i. c. p. 295. avec figure à pp. 301,
319) Les indigènes de l'Ouiiymo l'ont d'excellentes pipe» avec imc terre de potier,
noiie comme Jo vcrro noir et de bonne qualité (I. c. p. 310), tandis que l'on vend le Ubac-, soi tous leuis marchés (I. c. p. 311).... Il raconte qu'ayant invir '■ au Soudan un Kurde à venir le voir (18Ô9) celui-ci. un très beau viellard , fumait *on long chibouk, assis immobi e sans avoir l'air de legnrdor ni le rui, ni 6a suite. Le chibouk, ajoute i, il. '•st un infiniment fort utile pour un diplomate. .Si la situation est difficile, *ouftle et resoiifll-; mais l'incorrigible pipi- ne tire pas. Pendant ce temps il prépare sa réponse. A la Ha, la pipe tire, et un nuage de fumée sort de sa bouche. Oh ! pardon, Au le diplomate rinbarassé, mais évidemment aidé par la légère et teinte difficulté de la pipe: Que disions-nous '.' Et, ayant pu méditer ses paroles, il est prêt ïi discolor. Il se remet a aspirer lentement sa pipe, et pendant que la fumée monte en épaisse .spirale, il écoute
les Mgu.nents de la partie adverse Eu fumant tranquillement sa pipe le diplomate
mot les faits en ordre oai.s son esprit- avant, de donner sa réponse (li.
lit Congo (2) et Réglons equatoriales. Les Portugais, qui avaient importé au Congo le mai* (rt.l, ie manioc i4), et avec ces plantes alimentaires aussi l'horrible peste amé i ieaine (ia syphilis.» (o), durent y introduire aiiss; l'usage du tabac avant 1658. En effet, quoique le missionaire Cavazzi (15) se taise sur l'impôt talion du tabac dans l'intérieur ■le l'Afrique, pour montrer comment les Seigneurs du Congo voyageaient habituellement il reproduit i" nuage d'un hamic suspendu à des petites planches porté par des esclaves. Les hamacs sont faits avec des petites cordes, de différent richesse et L.çoii; cnirrne ceux rappoites d'Amérique. .. Eh! bien, l'auteur représente un Seigneur étendu, la pipe a la bouche, dans le hamac (I. c p. lôu.i; ce qui prouve jusqu'à l'évidence qu'eu Uiùb l'usage do tabac y avait déjà pénétré. 11 ajoute même (I. c. p. l-Mlque les Nègres \ivent en réjouissance*, continuelles, se divertissant toujours par des chants, des danses, et en ruinant le tabac, qui est leur plaisir préféré. .. Tonte leur vie se passe dans l'oisiveté, eu conversations prolixe?, et à pieiniie du tabac dont i. s sont insatiables i . c. p. 171)... il iepiodi.it ensuite la ligure de ta Reine d'Angola, qui fumait la pipe pendant une cé • émoiiie funèbre, qu'elle avait ordonnée (ltwU) en I' honneur des ceiidies tie »on frère <L c. p. «51 3 1.
'.I) Cfr. Ckarla» el Trim. l. c. Nuuva Sur. IST.'i. 11. y. -.'sa.
ç*j La découverte au Congo est dite a Diago ta» ou Cam, oi licier de marine, eu 14S4-5 iStaalay, The Vungu, I*»». L p. • /. d'aunes disent a DI«jo Koo. en Uss (Oappar. Detntptton île l'Afrique. Itif«tt, p. (>).
toi Le mais est appelé utl Cuugo Mutin Manpulo. ou lue au Portugal, pur aliusiou aUI Portugais qui l'y avuien: impolie ae l'Amer.que (Dapper, i. c. p. m:>).... \. semble pourtant que Dapper a prm cette noie ite Cavani qui .1:1 que dans ia région ilu <V-ugo ou cultivait i l«aS) le bié d'Inde, ou turc, lill M.iî/. ailleurs, ou Ortni'l froment .laus quelques parue" oh l'Italie, quo les Nègres appelleiil Muta nui m nantit, crai-a ■lire, graïue apportée par ics l'oi luxais (/««uni desenuone <tti lv Hegni : Congo, Miitambo et Angola, ir.w. Alamaneini, 10s7. p. 'Su.
i.A) Cavuti (i. c. p. a"j rapporte: Les Portugal» avaieu' traus^orté du Brésil, ou de l'île de S. Thomas, nu petit arbuste ait Moatlvjcca , ueul la raciue presque rémile eu larme, constitue uu' eleeileute nourriture pour les lialniauts de ces région» (Cougu), qui s'en Srrveul tous. Nolnes et Plébéiens, sous niftYrcuies tonnes.... Va h la p. 1ST n décrit munie le moue de la préparer.... Kullu. il ajoute (I.e. p. ISSj: la;» herbes Miss'tttitn et Ùre<li macérées dans l'eau ch-U.ie.ei bien séchées ensuite, paaseuL pour un déicieux ci-nipieiiietii Lies conversations, ou encore lis Icunle* lea ires au nancoi Sen»ta . que les Neitivs iiaiclieul et g..raeut laus la ti»>uclie conirne lotis les H union», et t arueulierenn-ul les Cinuois lunt pour le Hetel (It'ôSy.
{:>) La s)' punis est iréquente au Congo; ou l'appelle Chtrangas et ou la «oigne avec Uu sautai rouge i-l des herbes indigènes tDapp«r, I. e. p. 'A'iOi. Il laut noter que les Portugais péuétrereut au Connu, e' > réguereul des ni lui ou quiuzièiue siècle.
v«j. Camil. hh.i icti (tesmiione rtti ire regtu : Cungo, MahimOa el Angola (trad. âlasuaalnl. 1687;.
Carli (1) rapporte ce qui suit sur l'usage de fmnei , dés 1668, au Congo: Les Sa trapes (du Grand Duc, à Bamba), eu entrant dans la chambre s'asseyaient sur les nattes, et iPsstaif ut avec moi S ou 4 heures par jour; mais comme ils avaient toujours la pipe i la bouche, cette odeur me lésait si mal à tète, que je fus obligé de leur dire qu* ds étaient maîtres de venir tant qu" ils voudraient, mais que pour l'uni niu* de Dieu ils ne prennent plus de pipes de tabac; d'autant plus qu* ils ont des pipes grandes comme une marmite av.e des tuy.iux longs de deux Iotas, qu' ils ne Unissent jamais. Us furent obéissants; et quand ils venaient, ils laissaient les pipes dehors, il la porte du jardin tl. c. p. 119t.
Le Congo ayant alors un (Jouverueur portugais, il est vraisemblable que le tabac, qu'on y fumait, ait été cultivé avec des graines apportées du Brésil (21. Cela est continué par le fait, qu'à cette époque (U>»8) on y cultivait déjà le maïs, ainsi qu'on l'a déjà dit , appelé par le même Missionnaire Carli Milieu tura (.1. c. p. OS); et que dans (a traveisée d'Afiique en Ane-tique, pour alt-gei le navire échoué dais un banc de sable, on dut jeter du tabac à la non avec d'antres marchandises (I. c. p. 159V
Le fait , que la majeure partie du tabac qu' -ai y consommait ««t -lit importée du H:esil (Voir plus haut, p. 120), e»t iietreuu-nt continué aussi par Merolla (:J>, qui remarque que les navires portugais en clia.geaient de graudes quantités dans les ports du Brésil pour V porter en Afrique (1682); et qu'à partir de cette époque la production du tab ufut importante au Brésil (I. c. p. 2S).„ Il rapporte qu'au Congo on appelait habituellement cette plante Fournit (4) il. c. 160), et que soi: usage était commun aux hommes et aux femmes. 1: en reproduit la figure (1. c. p. 17*»). Il ajoute aussi que si une fcinimindigene cède sa pipe à un homme, c'est signe qu'elle veut lui concéder ses favems... Il racont ce qui suit, a ce piopos : Un chevalier hollandais, qui habitait ces contrées, voyant quelquefois une femme mariée, qui fumait sa pipe selon l'usage du pays, lui fit dire par un de ses esclaves de lui donner cette pipe. Ivi entendant cette demand, la brave dame la garda , et continua son chemin sans répondre ; si bien que 1* esclave , ayant lenouvelé impérativement sa demande, et la voyant ferme et résolue, lui donna un souillât pour ta décider a donner la pipe à son maître, en la menaçant de pire, si elle n* y consentait . as : le tout en pure perte , la dam" restant inébranlable , ne voulut jamais la donner. La coutume de ces gens est que si quelqu'un demande la pipe, qu'une personne tient à la bouche, et qu'on la donne courtoisement, cela vaut un b user. Le sont les arrhes de I' offense à Dieu (I. c. p. 2o2i. L i coutume de cette région est la suivante : une femme, qui laisse prendre sa pipe par un homme, lui donne des droits sur elle, et s'engage ainsi à lui accorder >ee faveurs; mais si cette femme est mariée, /amant est condamné à payer au mari la valeur d'un esclave iô).
Dans l'Kt.it du Congo, dit Ferrario, le tabac parait indigène; et quoique ce soit un objet de première nécessité pour les Nègres, ils en négligent la culture (0). RMckotchny assure, au contraire, assez légèrement, que le tabac y croit aussi à l'état sauvage; tandis qu'il faut croiie tout au plus, qu'il y est, deveuu sauvage. Il remarqua pourtant qu'on en avait introduit depuis peu quelque culture duns Etat (7). De son cot.' 1 Bowdich observe que dans la region de Bounds) on en trouvait U80f>) de grandes plantations, et que les indigènes le préparaient pour fumer, en pilant ses feuilles entre deux pierres (S). On
• I) Carli. Vuiggto... nel rtgn» del Congo, 107..
U) I.e tabac qu'en y cultiva il était la .V. ruttictl. t. , var. bntulùt. <>ri),')ii:«iie a.-, récent Icumnics par Fleuve aes Amazoï:*'». et était •ièsigoé par ie nom ..te Utictty.
BHralla, Ueluziune >iel nuggio ati rcgim (tel '.'«jfia'o Or.ni. Picctrdi. OW.' , .4) Nom l'onujtai-. <-t mi>»i tiresini-n iu ial).»f. .:"•) Pr4v»«t, i. c. IV. p, in,— (Ci F*rrah«. I. p. :sôn. (7) Rotckoicfcay, J>/.i Kongogebiet. 1**5. p. 70. .■S) t ir. Eyrlè» et ■•Ita-BrtM, i. .-. I*'.M. XXIII. p. :c,i.
note qu'on y cultivait aussi le mais et d'autres plantes- import as. Et Tuckey ajoute (1 1: Le tabuc est généralement cultivé au Congo (1. c. p. 18)... On peut assurer avec certitude que le maïs (Zea Mays\, la cissave ou manioc (Jatropha Manihol) ont été importés au Congo de l'Amérique, ainsi que l'arbre à pain, la papayer, et le tabac (I. c. p. 80)... Et il conclut : Toutes les espèces de Xicotiana me. paraissent être américaine», à l'excoption de la .V. australasUte (N, undutata, Vent.), qui est certainement indigène de la Nouvelle Hollande (I. c. p. 63).
Reclus (2) remarque fort opportunément sur cet important sujet: La grande égalité du climat, qui imprime le même . caractère à la flore spontanée dans toutes les parties du bassin du Congo, a aussi permis aux habitants d'introduire et de répandre partout '.es mêmes plantes cultivées, parmi lesquelles il faut citer le manioc, l'a^a-ias. le chan
vie (S) et aussi le tabac (I. c. p. 190) Ils en apprit ent petit à petit la culture des
Européen* trafiquants dans cette immense region (I. c. p. 200).
Stanley (4) dit, à propos de la production du tabac au Corn;'', que la région de Loitknlelà située dans le Haut-Congo, est c'-lèbre par son tabac, dont les naturels vendent (1878> les feuilles en rouleaux, et dont ils font un grand commerce le long des tleuves il. c. II. p. 354 1. Il ajoute qn" on trouve aussi sur le march 1 d'Cjiji <5i du tabac dont la meilleure qualité- se cultive i|878» à Ous;«nzi (I. c. II. p. 364).
La production indigène actuelle est d' environ 10 mil'iona de kg. de tabac (6). Dans les Etats libres du Congo le* navires anglais importèrent, en 1807. pour lfi mille Fcs. d<> tabac et de cigares (7).
Stanley (8) a aussi pris Ifs notes .le voyage suivantes sur l'usage et la culture du tabac dans les régions intérieures M: éqnatoriales de l'Afrique. Il raconte que pour re connaître la courtoisie, dont les indigènes avaient usé envers lui à Otinyanyembé , il donna plusieurs choses et une pipe de bois à un de leurs Chefs (I. c. I. p. 105)... L»* indigènes avaient aussi I' habitudo de garder des pipes et d*s rouleaux de tabac dans leurs cabanes il. c. II. p. 134),.., et d'en vendre sur les march 1 * <i. c. II. pi>. 121.187». En remontant le fleuve Congo (9) sur la rive de I' Arouwimi, aux case ides de Panga (1887), il pu: se procurer beaucoup de tabac à fumer (1. c. I. p. 155'.... en offrant des bagatelles en échange (1. c. I. p. 1«2) Il en vit même de petits champ* pour l'usage
(I) Tackey. Relation d'une expédition tIStUi. Pans, 18IH ■•2> Rtclui. Sow: Giogr. unir. I8W8. Xllt.
<-i\ A ia suite .l'une révolution politique survenue vers |»70 «iaus 1:. region hat.irêe par ia tnliu des H i Louba». H y eut aussi une involution sociale ei religieuse. i*our quo i'usage ou chanvre s' introduisit chex ces ludigèues. Depuis lors ceux ci s'appelèrcut Benia Hi"mb*$x e-i\-ii <\\r6 n'a du chauvre Il faut remarquer pourtant que le mot rinmba du Coiiiro oriental correspond au tjnmba .le l'Ogôué. selon le rite de la nouvelle religion tous ies fumeurs .tu rinm'xi ichanvre) se .-onsi iéraient comme .les amis, et étaient obblifrés à l' hospitalité réciproque... Leur* cérémonies religieuses ne devaient consister seulement, qu'à se réunir la uuu pour miner le chanvre en commun. C'est uu st>ect*cle désola ut d'observer ceux qui. après avoir aspiré avec une lougue calebasse (I./igewrria) la fumée du chinvre. commencent à tousser avec des spasmes, à hurier, à se démener en prophétisant, ou resteul prostrés sous l'influence du narcotique. Les anciens chùtitiieiiK et particulièrement, celui du poison, sont remplacé» aujourd'hui par la fumée de ehauvre. qu'un doit absorber .jusqu' à ce que ie patient i-erde connaissance. Pour fouro:r à grande consommation qu'on en a lait, de vasle» étendues ie terre sont cultivées actuellement eu chanvre auiour des villas* s des Benta-Riamha* ••ehii.1 c. XIII. p.'2*Jl.
■A) Stanley. lAe Congo.
5i On a déjà parié du tabac de la région d'l"j\j) (Voir plu* haut. p. 156) a propos de l'Afrique Orientale. Manier conserva ia figure des pipes et des narghilés adoi>iés par ces naturels (Stanley. Corne 10 trovai Uvln|stoiM (i«7l 2);-cfi\ Chartan et Treves. 1 .•. XVII. I. 1873. pp. 40O-I).
Lewinstain. I. c. p. 60.- (7) Cfr. Dipt, a Con* Ht/.. I on ion. Wi-Conis, u. 21 IK, p. II.
is; Stanley. Trough the dark i-ontinent.
•'.»,• Stanley. SeIC Africa tene>>rosa. !*.««.
«les fumeurs près des cascades de Panga (1. c. I. p. 193). Navabi possédait de grands ensemencemeota de tabac et de mais (1. c. I. p. 20»»; et le village de Borgo. chez le» Balesaes, en avait en abondance ('. c. I. :>. 271). A Indesoura pour attendrir une vieille femme et avoir des détails sur le pays, il dut. lui donner a fumer une longue pipe bien bourrée (1. c. I. p. 281).... La plupart, de» cabanes d'Indesoura contemni-nt de grande.» eorbeilles pesant da 10 a 2ô Kg. chacune, d'un tabac très d'dicat. Il y eu avait en telle quantité, que dans notre camp chaque fumeur en eut de 2 \\2 à 5 Kg. La vieille l'appel la it Taba: à Ahwiri on disait Taf>o. Il est sans odeur, à cause de son dessèchement, imparfait, mais il se fume très bien. Cinquante pipes par jour de ce tabac produiraient moi n8 d'effet sur les nerfs, qu'une seule du genre dit fumulisk. Mais parmi les feuilles il y en avait quelques unes d' un brun foncé, légerem ut tachées de nitre, que produisaient un tout autre effet. Deux do nos officiers en goûtèrent une; pipe et furent gravement, indisposés. Ces feuilles enlevées, le tabac est doux et, inofléosil', ainsi que le prouve la pipe d'un demi bocal employée dans cette région, ill donne la figure de ô pipes différentes). Dans chaque district, chez les naturels, cette plante est largement cultivée pour en faire commerce, en échange d'aliments, avec- les pasteurs de la plaine (1. c. I. p. 282). Stailey reproduit la «mue d'un Clu-f des Ha Biassis, à Kavalli (région de l'Ai hert Nyanza), qui fume un» grosse pipe il. c. I. p. 317).., Dans la région d-» l'Albert Nyanza Emin lui envoya en eadenu uno livre de tabaeduux (1. c. I. p. 410).... qu'il avait lui même reçu dans l'Ouganda du missionnaire Mackay ('. c. I. p. 4:12)... l.«s champs d'Onsiri (région de l'Albert Nyanza) étaient, aussi cultivés en tabac (I. c. 1. p. 124)... On remarqua que la culture du mnïs y avait été aussi introduite par les missionnaires \\. c. 1, p. 444i... On cultivait, aussi le tabac dans l'Ougarama (I. c. II. p. 2601... A Mambanga. le Ions du fleuve Congo, les feudles vertes du tabac étaient aussi utilisées pour couvrir les plaies mites par les flèches empoisonnées » Voir pins haut, p. 15), afin de les guérir (I. c. II. p. 26)... Les indigènes le cultivent, dans les clairières de la grand» forêt, de I' Afrique centrale (I. c. II. p. 76)... Les peuples pygino°s de la région éqmtêiïale sont consommateurs de tabac, qu'ils obtiennent en échange d'autres denrées qu' ils offrent aux habitants do la f<>rét. dont nous venons de parler (1. c. II. p. 97)... Selon l'habitude, leurs femurs travaillent; eux fument et combattent le cas échéant (I. c. II. p. 100)... Le Ubac se cultive aussi dans la région d' Oulepga. et comme partout, aussi le mais (I. c. 11. p. 27.1).
Depuis, Peters (1) a observé ce qui suit sur l'usage et la culture du tabac : D.in* les villages Oallas. qui s'étendent près d'Oda Borou Rouwa (au Tana) on marche connudans un jardin : les champs île mais se suivent, entremêlés de plantations de bananes et de patates (1889). Toute culture y serait possible (2). L* tabac indigène. Ci), par exemple, est très agréable au «ont européen, et. m.us le fninitinee pendant, longtemps (I. e. pp. 128-3). ht plus tard, en «'enfonçant, toujours dans l'intérieur, faute de cigares, qui lui avaient été pris a Lamou par les Anglais , il fut. obligé de prendre du tabac indigène, qu' il fumait dans la pipe (I. c. p. 272).
; , P.tarv Un po- [*ù di luce nelV Africa f<m«6roM, Itstil.
d'après Mauley. I«s indigenes de Vouogouo cooservent su' leur lit (dnos leur* nnoitatiunaj le tabac. !e mais et les autres produits ,ie leur» cultures rltaaley. < oi»i<? io tmrat Uv<*|tton». Ifi't 2. cfr- Chirto* ri TrtfM, 1. f. XVII, I. I8TS, [.. .V>lj. Le> uatuivU ,ie l'Ousatcan out iliabitul* du porter peodu-. aux oreilles de pe(i'> flacons contetiaut leur petite provi*:oa «le t:.t»uf et Je chaux 'Staolty. I. c. p. 34S;.
i3j Par labae ludipeiie li laut entendre: tabac cultivé e: pro.iun dau> Ja région. Il est trèn pro. cable que sa culture y a é'e introduite par le* Arabes. <pji trafiquaient depuis longtemps daus ees contrée», ainsi qu'il résulte des notes rapportée* par P«tira même (i. ci. t'ar cou*éipieiil ce Uibnc indigène doit être pris dans le seus de tabac importé et acclimaté dans la régiou: eNast pour le même motif qu'où appelle au-o indnrênes U-x ta»»ao« wtUnw'rt depuis 4e* ««Vie* dans ie* diver*-* rfi*>on> eiirotéeuiic*.