COLLA^BORATION DE LA PLUIE AUX FONCTIONS SOLAIRES
Sommaire. — La circulation su perficielU de l'eau de pluie (Jonction ipipelhydrique).
Le rôU de la plaie dans la fonction glaciaire. — Collaboration de la pluie à réclatcment des roche» par la gelée. Les pierres gclives et los terres a chandellcuses ». Silex éclaté» par la gelée, pris par des anthropologistes pour des œuvres de Thomme préhistorique. Observations faites à Prépotin. Abondance prodigieuse des éclats de silex dans le diluvium.
Le rôle de la pluie dans la fonction éolienne. ^
Collaboration de la plaie d la fonction océanique.
Rôle de la pluie dans la fonction biologique. — Comparaison de la force cristallogénique et de la force biologique. Rôle de la pluie dans rétablissement des climats.
La circulation superficielle de l'eau de pluie (fonction épipolhydriqtie). — Dans le chapitre précédent, Teau n'a bien été qu'une collaboratrice. Mais dans la fonction épipolhydrique, c'est-à-dire dans celle que réalise la nappe d'eau circulant à la surface du sol, ou imprégnant la pellicule qui est comme l'épiderme des régions continentales, la pluie a le premier grand rôle, et- la chose a été si bien démontrée dans la première partie de cet ouvrage qu'il ne nous reste ici qu'à affirmer que cette nappe superficielle doit être considérée comme constituant un organe de la plus haute importance dans l'économie de la terre.
Liée à chaque instant, et de façons diverses, à la nappe souterraine, elle conserve cependant son autonomie et donne lieu à des effets et à des produits qui ne peuvent être confondus avec aucun autre ('). Elle a, comme nous l'avons vu, causé non seulement l'érosion pluviaire proprement dite, mais encore le creusement des vallées, le remaniement du sol parles rivières, le creu-
(*) Voir ma Géologie expérimentale.
décali-iiicalir
3'|S i:ul.(,AI«lliATI(PX W. I.A l'l,llK Ai:X FOSOTEOXS SOLAIRES
senicnl des ravins, les épanchcments boueu\r les éboulis, la l't la nibéructiou. l'érosion souterraine (galet» strivs). la sédimentation souterraine, les cavernes, sujets qui ont prëcédcmment doQP^ lieu à autant de pangraplirs.
Le r6le de la pluie dans la fonction g]»' Claire. — L'influence réciproque de la fonc* lion épîpolliydrique et de la fonction glaciaire cst<!vidente.
Toute l'alimentation (lu glacier se fait par i'eau atmosphérique, qui. à son tour, détermine tes condensation»
atmosphériques, en sorte qu'à son voiùnagc, la nappe d'eau est plus épaisse et plus active qu'autre part.
Sur le glacier, l'eau
eau- n iir !■! iiizne (lo ncrtir <iii niniiTEiiirni. ii »a pro- . . . -g
•liiil ili-i linniln hikId» Irit vi.ililrs, tiitinv .1- liiin. liqUldO est partOUt aSBO-
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masse : toutes lea crevaitsc!; sont ruisseltintos. o( le soleil, de ses premiers rayons, li<]uéiio de tons côtés de petits courants d'eau et des mares; sur tes deux rives, des chutes et des torrents apportent de l'eau qui s'insinue sous la glace.
lU'smcmcs contributions d'origine plu viaire fournissent encore d'antres conditions qui sont elllraces pour l'activité cinématique des pluviers ; Par leur i-liof' sur la surface glacée, elles produisent.
■eus» de U Mtr df glaet (iiiiMirdii lui.at Itlnnc), la «ciiilciirs ilri >Briatk>n!> de tompcraliin- igiii rnullrot et une» dp la li^dani(> ou g1i<*rmtnt vrn l'aial de ■ Talli'.... k.> >ulr» di^ la tuHoa \attif\tt p onlart de Iran dr pluir. qui tfl ni'Tif Mairpiiicnt banda nm la plai'r. iltiiil* crllr-i-i m pi-litt lil< r dia|H>ent [urall^lnncnl In unn aua autri'B i inr ilini'lîiHi r»iillaat de la l'ompoùliim da la \i