‹ Histoire géologique de la pluieChapitre 46 sur 62 · LLAB0IL\T10N DE LA PLUIE A LA RÉHUCTION DES ROCHES · texte numérisé non relu

LLAB0IL\T10N DE LA PLUIE A LA RÉHUCTION DES ROCHES

des objets qui montrent sans hésitation Tintervention humaine, on est en général d'accord pour ne pas leur accorder d'importance, s'ils n*ont pas toutefois quelques caractères spéciaux, tels que de fines relouches sur les arêtes, parfois transformées aussi en lames de scie, ou bien une surface sensiblement perpendiculaire à la longueur du silex et qu'on désigne sous le nom de plan de frappe, ou encore une sorte de convexité particulière qualifiée de bulbe de percussion ^ etc.

Toutefois, quelques observateurs ont contesté la nécessité de ces caractères spéciaux pour reconnaître des pierres volontairement taillées, et ils s'appuient sur rexcellence à l'usage de silex qui en sont dépourvus, comme pointes de flèches, couteaux, râcloirs, perçoirs, scies, masses, etc. Ils font argument aussi de cette circonstance très remarquable, que les éclats de silex de tous les gisements sont extrêmement peu variés dans leurs formes et qu'ils se rapportent facilement à des types distingués sous les noms précédents dans l'arsenal de Thomme préhistorique. Ils insistent enfin sur ce fait que les causes ordinaires de fracture spontanée des silex ne paraissent pas de nature à expliquer les formes dont il s'agit et dont ils ont fait, dès maintenant, des collections colossales.

Il faut reconnaître en efl'et, quant au dernier point, que ces causes de fracture sont peu nombreuses. Parmi elles se signalent tout d'abord les chocs que des silex peuvent éprouver en se heurtant les uns contre les autres, soit au bord de la mer, soit dans le lit des torrents, soit lors des éboulements de quartiers de roches silicifères.

On n'a pas assez étudié la première de ces conditions, qui cependant semble pouvoir donner en petit nombre des éclats du genre de ceux que nous avons en vue, seulement il faut remarquer que l'action ultérieure du mouvement des vagues est de modifier ces éclats pour les transformer en petits galets plus ou moins arrondis. Dans les cours d'eau, les éclats ne se font que très rarement et les éboulements eux-mêmes semblent bien inefficaces pour expHquer la prodigieuse abondance des pierres en litige.

Tout naturellement, on pense aussi à la gelée, mais j'avoue qu'à première vue, je l'avais regardée comme ne procurant pas

2;)a <:()LLABOHATION i)K LA l»LLIK AUX FONCTIONS SOLAIRES

davantage le résultai désiré, et je me fondais sur un fait d'observation ires fréquent, qui montre le silex perdant sous Teflet du froid de petites esquilles hémisphériques. Aussi, est-ce avec an vif intérêt que je me suis vu amené à reconnaître que cette opinion n*est pas aussi générale qu'on pouvait le croire et qu'elle est contredite par des faits extrêmement nets C).

Il est vrai que ceux-ci étaient assez difficiles à recueillir et devaient résulter d'une vraie expérience, disposée inconscîem- UK'nt. mais dans dos conditions satisfaisantes au point de >iio des j^^arantics, car la trouvaille d'un nombre quelconque d*éclat« de sil(>x ne pouvait pas suffire ù trancher la question, puisque riiypothèse de la production par des chocs pouvait toujours se représenter à Tesprit.

Des puits profonds ayant été ouverts dans Targile à silex recouvrant la craie à Prépotiii, aux environs de Mortagne (Orne), les déblais déposés en tas ù la surface du sol et consistant en gros rognons de silex mélangés à de l'argile, ont été abandonnés pendant tout un iiiver. La localité, éloignée de tout chemin, parait n'avoir été que fort peu visitée, et quand je l'ai revue au mois de mars, les tas n'avaient point été touchés. Les rognons de silex, terminés par leurs surfaces arrondies, gisaient sur une argile délayée par la |)luie, mais conservant, sans modification notable, la forme même des tas que les puisatiers avaient accunmlés.

On remarquait (|ue ces rognons étaient, très ordinairement, fendus en sens divers et avaient alors été réduits en fragments très anguleux juxtaposés de part et d'autre de très fines fissures.

Celles-ci, ouvertes sans aucun doute par le froid, qui n'avait pu se fiiire sentir que depuis l'extraction des pieiTCS, précédemment enfoul(»s sous les quelques mètres d'argile qui les protégeait contre l'intcmpcrisme. étaient visiblement déterminées dans leur direclion par des particularités de structure et, avant tout, par des Inclusions d'argile qui. en gelant et par la dilatation de l'eau

(') .Sur quelmes formes reman^mihles prises par des silex sou Vejfet de VéclatemtiU spontané par In tjelêe ((.loiiiptos ri>n<Jiis du Convrès de» Sociétés tavantcf en 1902, Sciciires).

COLLABORATION DK LA HL[!1E A LA RÉDUCTION DES HOCHES a5î

qui les imprégnait, avaient joué très exacletncnl le rôle de véritables coins.

Les éclats ainsi produits avaient toutes sortes de formes ;

rognon Hc li c»ie par l'etTet <lc la j Od remiRfuc m fnrni? comparable .

pointe de Hrche prélii>lori[|ue el t\

fi^re permet île ta i sir U (brni piiime à Iroii pana.

FiG. >Q. — ËfUi <le <Ili-i détaché par la gAée rfiin rognon de la craie. On en prend roment de loiil poreili pour des

Fm. 3o, — l'ne écaille .le silei Fir., 3i, — Lcrtantillon de U figure précédente dont

•emblable aui précédenlcg, niais on a déplacé la pvrtjon lupérienre pout montrer xùt

qui présente h aa faco ïiipé- Taiitre, au point A, un |m(it lopin d'argile pris dans

rieure une tissure r|ui eat fort le silecet qui, par la dilatation con^criitive à la gelée

înatruclive pour expliquer les de l'argile. r|uï était humide, a joué à la façon d'un

mais dans le nombre, une majorité incontestable se signalaient par d'étroites analogies avec les silex taillés, souvent même avec les plus nets.

'2b\ COLLAllOHATlnN \)E LA IMA'IK AIX FdNCTH^NS S(»LAIhKS

J'en conserve au Muséum une collection très inslrudivc el dont qucl(|ues écliantlllons ont élu exposés au public. Par exemple» on verra (jue la gelée a séparé un joliy^r de lance avec plan de fnijtpe qui, supposé un peu frollé parle sable dans un cour* d'eau et ayanl perdu le tranchant et l'aspect tout récent de ses arêtes, ne saurait être distin,i:ué de bien des échantillons donnés comme élant d'origine humaine. Kt cela d'autant plus que le frottement le débarrasserait d'une sorte d'écorce de silice terreuse, qu'il a d'un coté, et dont la suppression augmenterait beaucoup sa symélri(».

Dans la masse de silex d'où cette flèche a été séparée, on observe des cassures bien comparables à celles qu'on attribue à renlèvement sur un nucléus, de lames de couteau onde rdcloirs conservés dans les collections. Kt sur ces diverses cassures, les patines plus ou moins anciennes, ([uoique bien récentes, ont des caractères variés suivant les diflérents cotés d'un même bloc.

LU détail, qui ajoute a l'intérêt de ces faits, c'est que, comme je l'ai dit déjà, les mêmes formes se reproduisent rré([ucmmenl, el c'est pour le montrer que je citerai, à côté du précédent, un autre exemple que je conserve soigneusement. Il s'agit d'un éclat bien plus gros (jue le pré(rédent. Au moment de ma visite, il était à sa place dans un rognon de plus de o^.Go de longueur traversé de lissures dans des directions très variées. 11 a une foruK' en avuv très analogue à celle de beaucoup de haches de pierre et qui le serait encore plus, après des frottements qui l'adouciraient. a\ec celle <le beaucoup de hachelies primitives^. Mais on constate (pi'il est tissure lui-même et au moindre contael. il s(» scinde en deux fragments distincts. L'un de ceux-ci a de grandes res>emblances avec certaines pointes de lance; l*aulre montn* sur la suifaee de fracture l'amas d'argile à la congélation dutpiel il paraît naturel d'attribuer 1 elVort mécanique d'où la séparation esl résultée.

l n autre spécimen, digne de figurer près des précédents, s'est fendu autrement sous Tinlluence du froid : ce n'est plus suivant un plan. iiu\\< suivant deux plans, faisant l'un sur Tautre un angle droit, de sorte (pi'il s'est déla(*lié de la grosse porliou une manière «le tétraèdre (|ui a. a\ee maintes pointes de flèche sans ntoueho. une trè^ intime ressemblance.

GOLLABOHATION UE LA l'LUlE A LA REDUCTION DES HOCHES 255

Souvent, la gelée détache de véritables lames de silex. J'en citerai qui ont une grande similitude avec des objets recueillis par M. Emile Rivière dans les célèbres grottes de Menton et figurés dans son Mémoire (^).

Parfois, on voit quelque chose de plus et certaines lames offrent des détails oii l'on croirait voir des relouches, si Ton n'était bien édifié sur leur origine. Tantôt ce sont des tailles qui semblent destinées à donner plus de fil au tranchant, tantôt c'est une espèce de bec qui semble avoir été produit afin de constituer un petit grattoir très commode à tenir à la main.

Il est des cas où le type auquel on rapporte le spécimen n^st plus une lame, mais une pointe pouvant ressembler aussi à une petite hachette. J'ai gardé un éclat où Ton voit des faces très heureusement associées pour produire des tranchants et une pointe. Et il est intéressant d'ajouter que des formes semblables se rencontrent avec une grande fréquence, ce qui montre que la conclusion qu'on a voulu tirer des ressemblances mutuelles, en faveur de l'opinion du travail volontaire de nombreux graviers diluviens, n'est pas fondée.

Quelques pierres sont plus comphquées et donnent bien le sentiment d'un perfectionnement successif produit par des ablations intentionnelles. Ainsi j'ai une petite hachette qui diffère des précédentes par un méplat longitudinal, substitué à la crête que celles-ci présentent.

Il faut mentionner, dans cette série de retouches, des éclats qui ressemblent à des grattoirs, à des pointes de lance du t\pe acheuléen, car les deux faces sont «travaillées», etdes éclats sont partis de tous les côtés, collaborant à une forme très symétrique.

J'ajouterai encore que la gelée détermine dans certains silex la formation de cassures conchoïdales tout à fait identiques à celles dont on a fait d'habitude le produit exclusif de la percussion.

Un spécimen, ressemblant à un grattoir pourvu d'une apparence de bulbe de percussion, montre sur l'un de ses bords une série de petites indentations des plus remarquables par leur régularité et qui en font une véritable lame de scie : il n'y a

(*) Élude sur l'itommc Jossile de Menton.

Vi'S COLLAHOHATIOX l)K LA PLIIK AIX FONCTIONS SOLAIRES

cependant là qu'un effet fatal de la gelée s'exerçant sur des silex de composition et de structure convenables.

Il importe de noter que le mécanisme révélé par Texp^rience involontaire de Prépotin est réalisé à chaque instant par la nature et peut se produire sur une échelle gigantesque. Toutes les fois en effet que l'érosion amène la démolition de berges constituées par la craie ou d'autres roches renfermant des silex, entre autres par le terrain argileux qui surmonte la craie, des rognons siliceux, jusque-là soustraits aux grands froids des hivers, sont abandonnés à l'intempérisme dans des conditions où la gelce pourra s'exercer sur eux. S'ils ont la structure convenable, cVst-à-dire s'ils contiennent de petits lopins d'argile ou de craie humide disséminés, ils se réduiront, par des fissures plus ou moins planes, en éclats qui ressembleront beaucoup aux pointes de flèches préhistoriques et aux objets analoj^ues. Il pourra, de ce chef, s'en fabriquer des milliers et des milliards, et le diluvium en devra contenir jusque dans ses parties les plus anciennes.

Que certaines de ces pierres anguleuses aient été utilisées par l'homme, c'est ce qui est très possible, mais je ne vois pas jusqu'ici de critérium qui permette de s'en assurer. Les retouches ne sont pas toujours suflisanles pour cela, et parmi les éclats que j'ai ramassés à Prépotin, il y en a, comme on l'a vu, où la gelée a fait de tout petits éclats retouchés gur les arêtes et qui sont même parfois convertis en scie. Il y a des croissants concaves à aspect n*touclié. Il y en a qui ressemblent aux bheaux à bec^ et dès lors, on ne voit aucune forme cjui manque à la série.

Quand on ramasse ces soi-disant pierres taillées dans le diluvium. on est frappé de trouver avec elles des fragments de silex qui protestent par leur fragilité contre la supposition que des chocs soient les artisans des form(*s anguleuses. Mes obser\'a* tions, tout en fortifiant cette conclusion, complètent la série précédente en montrant que ces objets fragiles, loin d'avoir été détachés intentionnellement, et avec les grandes précautions qu'on supposait. s<»nt aussi des produits résultant de la gélivilé de certiiins silex.

J'ai, par exemple, des rognons siliceux très branclius, c^est* à-dire présentant de^ protubérances parfois allongées et ratta-^

COLLABORATION DE LA PLllIK A LA HÈUUCTIO.V DES ROCHES a57

cbées au ailex par un appendice étranglé. Eh bien, le froid a souvent fait sauter cette protubérance, non point dans ta partie rélrécie et la plus fragile, mais bien plus bas, là encore où se trouvait un petit nodule argileux ou crayeux.

Sans exagérer l'importance des remarques précédentes, il est cependant intéressant d'insister sur la prudence qu'il faut

frippi de l analnuip d«

I Lrl'd

apporter à la détermination d'éclats de silex d'apparence intentionnelle, quand leur gisement n'est pas de nature à lever, par lui-même, tous les doutes sur la légitimité de l'interprétation.

Pour ce qui est en particulier des prétendues pierres taillées, si formidablement abondantes dans te diluvium, l'application de cette conclusion est tout à fait directe, et je crois même qu'on peut lui en ajouter une autre dont il sera facile de saisir la portée.

C'est qu'un très grand nombre des graviers arrondis qui se

trouvent dans la masse de ce même diluvium, et sur lequel tes

amateurs de silex n'ont pas arrêté leur attention, ne sont en

réalité que le produit de l'émoussement, par frottement mutuel,

Stam. Mbusieh. — La Pluie. ,7

biÉ.

358 KOLLABOHATION [lE LA HI.UIE Al'X FONCTIONS SOLAIRES

d'éclats ayant eu à leur origine les formes anguleuses et tranchantes de ceux que nous avons décrits dans les lignes qui précèdent.

En laissant de cùtë les silex non brisés, c'cst-ù-dire ayant conservé te profil qu'ils avaient h l'élal de rognons ou de plaquettes

dans la roche originelle, il st-inblo qu'on peut dire que tous les graviers du diluviuni ont eu ù un certain inomcnl, et surtout comme conséquence de l'excrcicf de la gelée, des caractères de forme du genre <lc ceux qui font rcconnattro les éclats dont les hommes luilclitstorujucs ont fuit un si large usage.

Kn roganlant it ce point do vue les graviers les plus frëquents dans te diluvlum comme dans le sable actuel de la Seine, on rcman|Uo <iue la plu|>art d'entre eux se présentent comme des tétraèdres allongé!' et surl)aissé.<, dont les art^les ont été plus ou moins forlemenl émoussées parle frottement dans le lit Duviairc.

Avis dune an\ naturalistes de se tenir en garde contre une essiniilalion trop rapide à des instruments vulonlairemeot Iraysillés. (le heaucoup de silex anguleux contenus dans le diln-

COLLABORATION DE LA PLUIE A LA FONCTION OCÉANIQUE îSg

Tium et qui résultent vraisemblablement d'un éclatement consé- -culif à la gelée.

Le rôle de la pluie dans la fonction éolienne. — La pluie ne se sépare pas, ou seulement très artificiellement, du mécanisme éolien, qui embrasse toute Fatmosphère, cet océan aérien.

Nous avons vu que la pluie n'agit pas de même avec ou sans le vent. Beaucoup de vallées, ont selon leur orientation, deux versants de profils très diiTérents, suivant qu'ils sont ou non exposés au vent dominant et à la pluie qu'il apporte.

La pluie entraînée par le vent au-dessus des continents, dans ^es régions littorales, contribue à disséminer le sel marin sur une zone beaucoup plus large que ne pourrait le faire l'infiltration, à elle seule, de l'eau marine dans le sol.

Il en résulte, outre la production de caractères nouveaux de la terre végétale, des modifications dans le caractère de la flore par la dissémination de plantes hallophiles et même par la qualité des produits zootechniques.

Collaboration de la pluie à la fonction océanique. — La mer est l'un des mécanismes les mieux caractérisés 4e toute la physiologie tellurique.

Si le voisinage de la mer donne en général lieu à de très abondantes chutes de pluie, les ruissellements aqueux amènent dans la mer un énorme cube d'eau douce et de boue ; les fleuves et la mer édifient de concert les deltas et les bancs de toutes, sortes.

Inversement, la mer est un immense bassin d'évaporation qui alimente les nuages d'où dérivent les pluies, et c'est là un des exemples les plus nets des circulations continues de l'équilibre planétaire.

Ainsi s'établit une compensation constante, qui maintient les propriétés générales de l'océan, et lui laisse toujours à peu près la même composition.

N'oublions pas, par exemple, que l'alimentation de l'eau de tner en oxygène dissous, indispensable à la vie des êtres aquatiques, est en partie l'œuvre de la pluie, dont chaque goutte contient et fournit sa quantité de gaz vital.

rOM.AEHtHATiO.V DK L\ VLVAK AL'X FONCTIONS SOLAIRIÏS

Râle de la pluie dans la fonction biologique. — 11 va md»

dire qu'aucune manifestation biologique n'a pu prendre pbce durant 1rs phases primitives du développement planétaire, et à elle seule, la haute lempéralurc régnante alors et dont nouaavou les traces si incontestables^ sulUt pour le démontrer.

Il a fallu que lu surface terrestre ait été amenée à un état

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d'allériuation des forces agissantes et en particulier à une diminution (les propriétés cliimiques des composants minéraux, pour que la vie iininiide ou végétale trouvât un milieu favorable à son éclosion. li a fallu en cotiséqueiice <|ue l'état de choses compatible avec lu persistanec de l'eau liquide fût réalisé, et c'est <Ùre que la pluie, (.-omnie iiien d'antres agents de la surface, était nécessairement en plein fonctionnement.

La vie est donc une conséquence de la pluie et l'on comprendrait son apparition îi un certain moment oplimum. où la circulation de t'einu dans l'atmosplièi-e, dans l'océan, dana la partie supeHlcielle du sol, eût satisfait h. des conditions convenables.

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