TRACES FOSSILES OE PLUIE
logues; les environs de Saint-Llienne, du houillcr, et Ëquîhen, près de Boulogne-su r-Mer, et près de Dînant en Belgique (fig, 35), du jurassique, etc.
A Equihen, les gouttes de pluie sont accompagnées de traces rameuses, qu'on ne peut pas se refuser d'identifier avec celle des ruissellements super- ■ ficiels de l'eau (ripple marks, des Anglais).
Il est arrive que des paléontologistes, même de haut mérite, comme Nathurst et Saporla, ont cru voir des traces organiques dans de simples traînées ,,„,., . . de boue. Telles sont celles
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que nous avons rencontrées eu face du château de Pierrefonds (Oise). Argilo-sableuses, elles s'étaient déposées sur les sables tout récemment entaillés d'une tranchée ouverte sur 26 mètres de hauteur, au travers de toute !a masse de la glauconie moyenne dite de Cuise.
Chaque goutte d'eau boueuse, flltrée rapidement par la roche perméable sur laquelle elle s'écoule, abandonne en mamelon les particules minérales dont elle était chargée ; selon sa vitesse, c'est-à-dire selon la pente du sot, elle forme ainsi des protubérances plus ou moins étalées et parfois fort élancées.
Qu'on suppose de pareils amas recouverts, par le vent, de gables difTérents, plus lard cimentés en grès, puis comprimés par le poids des couches superposées, et nous aurons. Ih aussi, des ruissellements fossiles.
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