‹ Histoire géologique de la pluieChapitre 51 sur 62 · LES EAUX COURANTES · texte numérisé non relu

LES EAUX COURANTES

^Hv^iii. — Vallées fvssiUs. — Comment elles^ »e sont formée». Obtenratioos nir U Scw. prti I)icp{M'. Fort't Mihmor^fM* de Scisaey. ;>ol8 AwHÎle». Conglomérat otriR're de McwW;Mi origine flii\i»ire. Con^lo^lcrat oMÎfî're da (xrrnay. Vallée profonde de Bemiaaaii; m fl»^••ilt•».

hfUas fossiles — DosiTÎplion du dolta dr Commcntrj. Deltas quaternaire* du Rb^ne et da S.

Estuaires fossiU s. — On m rencontre de ton» le» Age».

Vallées fossiles. — Si l*on se demande à quoi peut répondre l'expression de vailles fossiles, on peut tirer quelque bénéfice de l'observation <le localités littorales en voie actuelle de^subaidence. De semblables régions abondent sur la côte de Normandie et de IMrardie prises comme exemples.

Prenons comme type la Scie, qui se jette à la mer à Pourville, près de Dieppe.

La rivière n'arrive à Teau salée, au moment des marées basses. qu'en franchissant un cordon de galets siliceux, fourni parla démolition de la craie qui compose la falaise sur les deux rives de rembouclnire, et il sudit de très petites modifications météo* rologi(}ues pour apporter dans les inflexions du dernier méandre des variations (ontiiiues.

Durant la marée basse, on constate que le filet d'eau douce dépose, même assez loin du littoral, un ruban de limon entière ment fourni par le continent et qu*enserrent les deux lones marines, où l'inondation n'intervient pas.

Il faut s'éloigner dans les terres pour ne plus rencontrer les sables et les limons marins charriés par le vent et qui prennent part à la constitution des berges de la rivière minuscule.

Page 1