‹ Histoire grecque (volume 2)Chapitre 14 sur 47 · PRÉFACE DU TRADUCTEUR XV · texte numérisé non relu

PRÉFACE DU TRADUCTEUR XV

accordée par l'auteur en donnant à YHistoire grecque un aspect et comme une allure plus didactique. Les chapitres ont été pourvus de sommaires en petit texte et scandés, d'une façon plus apparente que dans le texte allemand, par des paragraphes avec sous-titres. Enfin, les notes, au lieu d'être réunies en appendice à la fin des volumes, ont été réparties au bas des pages. Au cours de cette répartition, j'ai éprouvé quelques perplexités : les erreurs seront rectifiées, s'il y a heu, ainsi que les fautes typographiques, dans une liste générale des Errata qui sera donnée avec le cinquième volume. En revanche, j'ai pu faire çà et là quelques corrections utiles. Les titres des ouvrages indiqués dans les notes ont été simplement transcrits , sans autre souci que de ne pas trop les mutiler par des abréviations excessives : j'ai pensé que les traduire était le vrai moyen de dérouter ceux qui voudraient utiliser ces références.

En ce qui concerne l'orthographe des noms propres, je n'ai pas eu le courage d'imposer aux lecteurs français la transcription exacte des noms grecs. J'ai jugé inutile de parler le jargon barbare auquel s'est résigné le traducteur de Grote, pour aboutir, en somme, à des inconséquences plus choquantes que celles de l'usage courant et à une prononciation plus défigurée. Il m'a paru suffisant de remplacer la terminaison latine us^ là où l'usage l'a conservée, par la désinence grecque en os. Parfois, j'ai cru bon de créer des doublets en adoptant à la fois l'orthographe savante et la forme usitée, en vue de différencier les homonymes: j'écris ainsi Orchomène (de Béotie) et Orchoménos (d'Arcadie); le Pénée (de ^Thessalie) et le Pénéios (d'Élide) ; Kyme et Cume\ Eschine (l'orateur) et ^schine (le tyran)... etc.

Il est cependant un point sur lequel il a fallu réagir contre les habitudes prises. A une certaine époque. Grecs et Romains se sont réciproquement persuadé qu'ils avaient la même religion. Nous ne pouvons indéfiniment perpétuer cette erreur. J'ai donc, comme M. E. Curtius, rendu aux

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