PÉRICLÈS
je le tiens sous moi , disait un de ses adversaires , il s'écrie qu'il n'est point vaincu et le persuade à tous. » La grâce se retrouvait aussi dans sa mâle éloquence : c Notre jeunesse a péri dans le combat ^ disait-il un jour, l'année a perdu son printemps. »
Sa vie privée était simple, modeste, frugale ; son âme toujours égale, inaccessible à l'ivresse du succès, comme au ressentiment de l'outrage. Un de ses ennemis, homme bas et vil , s'attacha tout un jour à ses pas sur la place publique en l'injuriant, et le poursuivit encore de ses insultes quand il rentra chez lui. Périclès ne se retourna même pas; mais arrivé à sa demeure, il appela un esclave et lui ordonna de prendre un flambeau et de reconduire cet homme. Point de bruyants plaisirs; il refusait toute inritation à des festins ou à des fêtes. Jamais on ne le voyait hors de sa maison, si ce n'était pour aller au conseil ou à la place publique. Afin de n'être point détourné des affaires de l'État par le soin de sa fortune particulière, et peut-être aussi pour que sa frugalité fût connue, il faisait vendre chaque année et à la fois tous les produits de ses terres; et chaque jour il envoyait acheter au marché ce qu'il fallait pour l'entretien de sa maison, où régnait une économie sévère. Non qu'il fût d'humeur triste et farouche; à ses loisirs il recevait quelques amis et se reposait de ses travaux en causant d'art avec Phidias, de littérature avec Euripide et Sophocle, de philosophie avec Protagbras, Anaxagore ou Socrate.
Le peuple d'Athènes avait donc trouvé un chef qu'il pût estimer et ne pas craindre. A!i5si lui accorda-t-il une confiance sans bornes. Jamais homme n'eut dans Athènes un pareil pouvoir; et, ce qui est a l'honneur du peuple et de son chef, jamais pouvoir ne fut acquis et conservé par des voies plus pures. Périclès, sans titre particulier, sans commandement spécial ', et < par la seule autorité de son génie et de ses vertus, » îuX aussi maître dans Athènes et plus noblement qu'Auguste dans Home.
1. Périclès fut bien élu chaque année itratége^ mais c'est an titre qn*il partageait toujours avec neuf collègues. Il ne fut jamais archonte.
Il faut en efiet se bien représenter les Athéniens de ce temps non comme la plèb^ ignoble de Home, qui livra la liberté aux Césars pour des congiaires, mais comme une aristocratie élevée par ses goûts, son élégance, sa culture intellectuelle et l'habitude du commandement, au-dessus de la condition ordinaire des autres peuples ^ Le peuple à Athènes, c'étaient les esclaves, les étrangers, les métèques, cette foule enfin de plus de 100000 âmes qui encombrait la ville et le Pirée; l'aristocratie, c'étaient les 15 000 citoyens qui seuls jugeaient, faisaient les lois, nommaient aux charges que seuls ils remplissaient, et qui décidaient du sort de la moitié de la Grèce.
Ii^emplre atliéiileM) les alllétf et lem colonies.
Si nous en croyons le poète comique Aristophane, Athènes aurait commandé à mille cités. Ces villes étaient de trois sortes : 1* les villes sujettes; 2^ les villes alliées; 3** les colonies.
Les conquêtes de Gimon et de Périclès avaient donné à Athènes Égine et l'Eubée, les deux boulevards de l'Attique, Thasos qui conmiande la côte de Thrace, Naxos, à mi-chemin de l'Asie, Eion, la clé de la Macédoine, enfin une foule de points au nord de la mer £gée et dans la Ghersonèse. Les Messéniens occupaient pour elle Naupacte, qui commandait l'entrée du golfe de Gorinthe. Trois conditions avaient été imposées aux sujets : démanteler leurs villes, ou au moins les fortifications des ports, livrer leurs vaisseaux de guerre, ipayer un tribut.
H ^ 1 ■ « Quels hommes, en général, qae les Athéniens I et quelle Tille qu'Athènes I ^-: 'laelles loisl quelle police! quelle valeur 1 quelle discipline t quelle perfection dans toutes les sciences et dans tous les arts I Mais quelle politesse dans le commerce ordinaire et dans le langage t Théophraste, ce parleur agréable, cet homme q^ui s'exprimait divinement, fut reconnu étrai^er , et appelé de ce nom par unej simple femme de qui il achetait des herbes au marché, et qui reconnut, par jet ne sais quoi d'attique qui lui manquait, et que les Romains ont depuis appelé urbanité, qu'il n'était pas Athénien *, et Cicéron rapporte que ce srand personnage demeura étonné de voir qu'ayant vieilli dans Athènes, possédant si parfaitement le langage attique, et en ayant acquis l'accent par une habitude de tant d'années, il ne s'était pu donner ce que le simple peuple avait naturellement et • sans nulle peine. » La Bruyère, Discours sur Théo/phrasts .
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La confédération dont Aristide avait arrêté les bases, s'était peu à peu changée pour Athènes en suzeraineté, pour les alliés en dépendance. Ce changement était dans la nature des choses. Il était inévitable que la confédération se briserait ou serait remplacée par un empire athénien. Du jour où ils avaient accepté Toffre de Gimon, de donner lours vaisseaux et de l'argent au lieu de soldats, les alliés avaient laissé toutes les forces de la ligue se concentrer dans Athènes, toute l'habileté, tout l'orgueil militaire devenir le seul partage des Athéniens. Pendant qu'ils labouraient et trafiquaient, Athènes portait sur tous les rivages son pavillon victorieux . En vain eussent-ils voulu rompre une alliance qui, pour le moment, paraissait sans but; Athènes avait le droit de leur rappeler l'honorable fondement de son empire, et le serment des confédérés, et les sacrifices et les boules de fer solennellement jetées à la mer en signe que l'alliance devait être perpétuelle. £lie pouvait, bien plus, leur montrer du doigt les flottes phéniciennes prêtes à sortir de leurs ports, pour peu qu'elle retirât ses escadres et cessât de faire la police des mers.
Ils acceptaient donc cette domination nécessaire, sous laquelle a.u moins leur commerce prospérait. A l'époque où nous sommes, c'était de la reconnaissance, non de la haine, qu'ils avaient pour la glorieuse cité. Lemnos lui faisait hommage d^une statue de bronze de Minerve, la Lemnienne, le premier ouvrage sur lequel Phidias ait inserit son nom, et, au témoignage de Pausanias et de Lucien, la plus belle de toutes ses statues de déesses. Bien plus, ce fut la ville qui tenait le second rang dans la confédération, ce fut Samos qui demanda que le trésor commun déposé à Délos fut transporté k Athènes pour y être hors de l'atteinte des Péloponnésiens (460). La contribution en argent fut augmentée : de 460 talents on la porta à 600. Mais cette augmentation fat probablement due à l'introduction de nouveaux membres dans la commune alliance. Aussi ne voit-on s'élever sur ce point aucune réclamation.
Les alliés conservaient leurs lois, leur constitution intérieure. Ce ne fut que durant la guerre du Péloponnèse qu'il devint de principe à Athènes de combattre partout laristo*
cratie, qutj partout Lacédëmone relevait. Us conservaient anssi le droit de guerre privée ; et Athènes continua si bien de les regarder comme de véritables États, que Péridès leur faisait adresser des ambassadeurs. Athènes eut le tort de laisser tomber en désuétude l'assemblée des députés de tons les États confédérés qui se réunissaient à Délos. Elle aurait dû conserver à ses alliés cette participation peu gênante pour elle-même à la discussion des intérêts de la ligue. L'idée de maîtres et de sujets, qui poussa quelques-uns à la révolte et les autres à la violence, ne se serait pas enracinée dans les esprits.
Une première protestation contre la domination athénienne fut la révolte de Samos, en 440. Les Athéniens avaient dans cette île une faible garnison : les Samiens la livrèrent aux Perses; et avant que le bruit de leur audacieux coup de main se fût répandu, ils enlevèrent leurs otages déposés à Lemnos. Byzance s'associa à ce mouvement; ils tentèrent même d'entraîner le Péloponnèse à une guerre générale contre Athènes.
A la nouvelle de cette révolution, les Athéniens nommèrent pour la réprimer dix généraux, au nombre desquels furent Sophocle, le poète tragique, et Périclès. Ils avaient sous leurs ordres 60 vaisseaux ; une partie alla surveiller la flotte phénicienne, que les grands de Samos n'hésitèrent pas à appeler; les 4? autres battirent les 70 galères de Samos, et une armée assiégea la capitale. Les Samiens se défendirent neuf mois entiers, malgré la famine et les machines nouvelles dont Périclès battait leurs jûurailles. Cette guerre fut poussée avec tant de fureur que, de part et d'autre, les prisonniers étaient marqués d'un fer chaud. Il fallut pourtant se rendre, car aucun secours n'arrivait ni de l'Asie ni du Péloponnèse. Les Samiens durent renverser leurs fortifications, livrer leurs vaisseaux et payer les frais du siège. La soumission de Byzance suivit de près.
Les Athéniens avaient peut-être alors huit à dix millions de tributaires ou de sujets; et pour porter cet empire, ils étaient quatorze ou quinze mille citoyens. Périclès comprit que cette domination devait être surtout une force d'opinion :
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il voulut qu'on crût à la puissance d'Athènes. Pour répandre cette croyance, il promena ses floites sur les mers, en grand appareil, et quand elle eut une injure à venger, il frappa ' soudainement, avec une irrésistible vigueur, comme on vient de voir qu'il fit dans la guerre de Samos. Mais il voulut aussi donner k cette puissance de solides appuis, en fondant de nombreuses colonies qui fussent pour Athènes des places de commerce, des ports de relâche ouverts k ses vaisseaux, et surtout des garnisons gardant les pays où elle les établissait.
UEubée avait déjà reçu 4000 colons; 2000 citoyens allèrent encore y fonder la ville d'Orée, qui commanda la navigation des golfes Maliaque et Pagaséen. D'autres étaient à Ghalcis, la porte de l'Eubée. L'île qui devait être, à défaut des blés de la Tauride, le grenier de l'Attique, était ainsi tenue par deux côtés. 500 furent envoyés à Naxos et 250 k Andros, pour dominer les Gyclades. D'autres fondèrent, entre deux bras du Strymon, AmphipoliSj destinée par sa position à une prospérité brillante. Athènes possédait la Chersonèse de Thrace. Périclès y envoya 1000 colons; et, pour mettre cette presqu'île k l'abri des incursions des barbares, il releva le mur garni de forts de distance en distance, que l'ancien Miltiade avait construit sur l'isthme. On a vu qu'il avait mis aussi la main sur Byzance, après la réduction de Samos. Il forma des établissements au fond même de FEuxin, k Sinope, k Amisos et en Italie, où des Athéniens mêlés k d'autres Grecs allèrent bâtir Thurium. Hérodote et l'orateur Lysias forent au nombre des fondateurs de cette ville.
Malgré les dépenses de Périclès pour l'embellissement de la ville, que quelques-uns taxaient de folie, il garda en réserve, pour les cas imprévus, près de 10 000 talents^ dans le trésor; il tint les arsenaux remplis, et eut toujours 300 galères prêtes k combattre, ce qui empêchait toute révolte des alliés, mais obligeait aussi les Perses k ne rien tenter contre l'indépendance des cités grecques.
1. Un talent vaut 5216 francs. Dix mille talents valent donc 5316000 francs.
JBelat des lettres et des arts*
Mais la force de ce peuple était moins dans ses vaisseaux que dans le génie de ses grands hommes, dans les chefsd'œuvre qui sortaient de leurs mains : temples, poèmes, statues, doctrines, et dans le concours à Athènes de tous les 3sprits supérieurs qui honoraient alors le peuple hellénique. De toutes parts on accourait dans la cité de Minerve, 'comme vers la capitale de Tintelligence. On voulait assister à ces fêtes, où les plaisirs les plus relevés de l'esprit se trouvaient associés aux plus imposants spectacles des pompes religieuses, de Tart le plus parfait et de la plus riante nature. Ces fêtes n'étaient point, en effet, comme celles de la plèbe de Rome, les jeux sanglants de l'amphithéâtre, des spectacles de mort, du sang et des cadavres; mais des hymnes pieux, des chants patriotiques, et, au théâtre, la représentation de quelque incident de l'histoire des dieux ou de la vie des anciens héros.
Aussi cette époque, si légitimement appelée siècle de PériclèSf vit-elle à Athènes un des plus vifs éclairs de civilisation qui aient brillé sur le monde. Quel temps que celui où pouvaient se rencontrer, dans la même cité, à côté de Périclès, deux des plus grands poètes tragiques de tous les âges : Sophocle et Euripide*; un puissant orateur, Lysias'; un conteur inimitable, Hérodote'; l'astronome Méton*; et Hip-
1. En 469, Sophocle remporta poar la première fois le prix de la tragédie; la première tragédie d'Earipide est de l'année 452. Tons deux moararent vers la fin de la gaerre da Péloponnèse. Des cent vingt-trois pièces que les anciens attribuaient à Sophocle, sept seulement nous sont parvenues en entier. Les Athéniens l'appelaient VÀbeille attique. Nous avons dix huit tragédies complètes d'Euripide. Eschyle leur est antérieur, puisqu'il avait combattu à Marathon, et qu'il abandonna Athènes en 460 ; il avait écrit au moins soixante-dix pièces. On n'en a conservé que sept, d'une lecture quelquefois difficile, mais où l'on sent toujours me grande âme, un cœur de poëte, d'homme et de citoyen.
2. Lysias, né en 459, est un des plus célèbres orateurs d'Athènes. Il nous reste ie lui trente-deux discours.
3. Hérodote, né en 484 à Halicamasse, dans le petit royaume d'Àrtémise, reine de Carie, a raconté la plus grande partie de l'histoire des guerres médiques. Les Grecs ont donné à ses neuf livres d'histoire les noms des neuf Muses. Il n*y a pas, en effet, de plus intéressante lecture. Il avait visité l'Egypte, la Libye, la Phénicie, la Babylonie, et peut-être la Perse, en étudiant curieusement les mœurs et les coutumes de ces peuples, et en interrogeant tous ceux qui pouvaient l'éclairer sur la religion et l'histoire de ces pays.
4. L'astronome Méton, pour faire concorder l'année lunaire avec l'année solaire, établit à Athènes, vers 1 an 432, un cycle solaire de 19 ans, qu'on nomme kt wrnibre d'or, Phidias naquit en 498 et mourut probablement en 431.
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pocrate, le père de la médecine* ; Aristophane, le premier des poètes comiques de lanliquité'; Phidias, le plus illustre de ses artistes, et ApoUodore, Zeuxis, Polygnote et Parrhasios, ses peintres les plus célèbres ; enfin , deux philosophes immortels, Anaxagore' et Socrate. Si Ton songe que cette même cité venait déjà de perdre Eschyle, et qu'elle allait avoir Thucydide, Xénophon, Platon et Aristote, on ne s'étonnera plus que sous de tels maîtres Athènes soit devenue ce que Thucydide l'appelle : « l'institutrice de la Grèce; » ajoutons : et du monde.
Pour embellir Athènes de splendides monuments, Périclès ne se fit point scrupule d'employer l'argent du trésor des alliés. Ce n'était point d'une morale très-sévère; mais, disait-il, du moment qu'Athènes remplit ses engagements, en faisant la police des mers et en exerçant une protection efficace, nul n'a de compte à lui demander.
Il investit de la suprême direction de ces travaux Phidias (498-431), dont la main habile réalisa, pour les statues des dieux, la beauté suprême et la majesté souveraine que sa pensée leur donnait. Un de ces hommes qui croient que l'art est la copie servile de la nature lui demanda un jour où donc il avait pris la divine figure de son Jupiter Olympien. « Dans Homère, » répondit-il; et il récita ces trois vers : « Ayant dit, le fils de Saturne fit, de ses noirs sourcils, le signe du commandement; les cheveux du monarque, parfumés d'ambroisie, s'agitent sur sa tête inmiortelle , et il a fait trembler le vaste Olympe. » Ses œuvres principales furent cette statue colossale de Jupiter à Olympie, dont j'ai déjà parlé, plusieurs statues de Minerve, et une partie des
1. Il nous reste, sous le nom d*Hippocrate de Gos (460-380), bien des ouvrages. Les plus authentiques et les plus estimés sont ses Aphorismea^ et son Traité des airsj des eaux et des lieux.
3. La première comédie d*Ari8tophane fut représentée en 427, la dernière en 390.
3. Anazagore, né à Clazomène vers 500, se fixa de bonne heure à Athènes, où il enseigna le premier, dans la Grèce, l'idée d'un esprit pur, d*un Dieu distinct du monde : aussi fut-il condamné à l'exil par les Athéniens pour avoir attaqué ]a religion nationale, en voulant remplacer toutes les divinités qu'ils adoraient par un dieu unique, intelligence suprême. — Le peintre ApoUodore était célèbre par la magie de son colons. Il fut le maître de Zeuxis (475-400), qui fut luimême le nval de Parrhasios*, Polygnote, de ThasoSi leur est no peu postérieur.
BCnlptures qui ornaient les dehors du Parthénon. Les plus belles de celles-d qui noua restent représentent le flenTe Bissns et Thésée.
Comme Alexandre, Phidias avait Eous lui des lieutenants dignes de commander en chef ; Ictinos et Gallicratès, qui
construisirent le Parthénon tout en marbre du mont Pentélique'; le Milésten Hippodamos, qui acheva le Firée, la pre-
anlllé. élail encore intact en istT. A cetM MoroEiDl bombirda la citadelle, et un des projectiles mctUnt le poudre enfermei dans le temple, en fil sauter une partie. Il louiai laire aeieeiidre lei BUtues du fronton et Ifs brisa. Lord Elotn, in cammencement de ce siècle, a fait enleier lea bas-reliefs de la fftëe et des métopes. he Parthénon a To métrei de long sur Ss de lai^e et 21 de hant ; S colonneB de face. 17 de profil. A l'inlépieur était la statue de Minerre, haute de il".BO-, son caeqne était burmonté d'un sphtni. emblème de I Intelligence, et au-dsssus de la Tisiere étaient s clievaui lancés de front au galop, image de la rapidité de la pensée divine. Les draperies étaient en or, les parties nuea en ivoire, lea jsui en pierres précienses. Sur le bouclier, placé ïuï pieds de la déesse, étaient rs-
lateme, celui des géants et des dieni; sur la cbanssure , celui des LapiUies et an centaures. Sur la piédestal se vojait la naissance da pnndore. Les deni
tojnlon» étaient ornés de figurer -- — ■■-' '.c-i— — i -; — ;.i.o„;. —
îtlérBUon toul autour du tem|
..is des LapilliBs luttant contre les Centaures. Pour comprendre
la lublime magu'dcenBe de ce monument, 11 but lui randre, par la peniM. tout
miëra Tille de la Grèce bâtie sur un plan rëgolier. VOdéon , destiné aux combats de musique, fut élevé, sur le modèle de la. tente de Xeriès. L'Erechlhéion, le chef-d'œuvre accompli
dik Vfffiosaïawe Uaâqat, cemme le Parthéntm est le chefd'oerare de l'ordonBance dorique, fut reconstniil *. C'est h r«B^M^ Mnésiclès qs'«D doit les magnifiquee 'veetOsules
pull le pUcer m point culminant de l'acropole, d'au le plni i ■ ~ déronlB ani yem, aae partie de l'Attigne, la mer sera
1 an loin, le perdant d8Dïl»ljrnnie,!ïi cimes blBoàtreade
dn PÉlaponaièie.
1. te Parthénon et rodéôn «aient Unie avant 43T ; leo PropyléB» aran
■DMWa du Piloponnè» empêcha d'acherer l'ÉrBchIhéion et le» temple»
lel, 4 l'c
VSTichthéian, aîn:) qoe le desrin des Propyliu nce de MM. Tetai et Deibulsson, nrchitectei, mie de France à nome. Voyei dans la Btimt IBSI) on Mémain explicatif el juitificatif de la — .. ...... .> -•-i — . ..... l'idiilcB qui
aeieni ecl .
«cUabwioiM (avril et mal IBSI) Dn Mérat «ilouralion de <')ErtcWfi«on, par M. Tetai. . . ... . deni grandes dlsiaions, bien qn'il y ait trois porUques ! le temple de Poliade.tuicldefsce, et renfermant un autel ji Ertelitliiie, btcc te pall: Matne de baie tombée dn ciel, et le Pandroséico, dont on epergcK ' dndto, renfermant l'oliTier sacré et le pniw d'ean salée. La triba it tgaaclie, regardant . . . .
ûa KTréphorai
__ , U restaard par la France
., II t« temple* Bncians l'antel ëtiûl placé ..
toute* leg ôtrémonies se pueaient ^ dehora, le temple a'itaal que la