RELIURE
mais de pareils produits ne peuvent, par leur luxe, convenir
qu à des souverains.
Un genre de reliure qui a subi depuis quelque temps bien des transformations est celui des grands-livres; c'est que le mode de reliure qui convient surtout aux gros registres de commerce, grands-livres, journaux, comptes-courants, etc., comporte certaines conditions de solidité, d'ouverture et de fermeture que Ton ne recherche pas avec le même soin dans la reliure ordinaire.
Le format du grand-livre, la longue carrière qu'il doit fournir, Tusage journalier auquel il est appelé, son importance commerciale, lui imposent Tobligation d*étre construit de manière à présenter à la fatigue la plus grande résistance.
On a longtemps tâtonné avant de découvrir la vraie combinaison des moyens ;i employer pour arriver à cette reliure type.
La toile, la peau, le bois, les métaux, le caoutchouc, tout a été mis à contribution. Mais Tagencement imparfait de ces matières premières engendrait souvent des inconvénients plus graves que ceux que Ton voulait faire disparaître, et aucun système n'avait pu réunir avec perfection ces trois conditions esstîntielles : soliditiS ouverture et fernuîture.
M. L. Gasté, de l*aris, fabricant de registres et imprimeurlithographe, est entré en lutte avec ce problème dont il a étudié longtemps les difficultés, et il Ta résolu complètement et définitivement.
Le grand- livre qui figure à son exposition, et dont nous donnons ici le dessin, nous p.iiaît une invention, appelée à rendre les plus éminents services aux grandes administrations et au commerce. Ce qui le distingue indépendamment de sa forme élégante, gracieuse et solide , c'est avant tout son dos entièrement métallique et apparent
68 EXPOSITION UNIYEBS£LL£.
au moyen duquel le registre peut être ouvert et fermé d'un
seul coup, à un endroit quelconque, sans la moindre difficulté et sans jamais (Mi t; (ii'io rnu'. Il présente sans cesse à l'écrivnin une surface plane, horizontale et se prêtant au jeu de la plume; il n'a pas à redouter, comme ceux des anciens systèmes, la détérioration du dos par le frottement Deux autres plaques métalliques relient intérieurement le corps du livre aux ailes de la couverture et sont soigneusement rivées par des clous traversant le carton et présentant à rextérieur une rangée de boutons en cuivre qui ont en outre Tavautage de garantir le plat du livre contre l'usure de la peau.
Par ces quelques indications, on voit que Tinvention de M. L. Gasté répond à toutes les exigences et mérite un sérieux examen.
Quoique les cartonnages pour boîtes et objets de fantaisie ne se rattachent que bien indirectement à la reliure, dès aujourd'hui nous signalons les progrès de cette charmante industrie , et les nombreux résultats qu'elle a offerts à cette exposition.
Les cartonnages fins de la maison veuve T. Mayer , successeur de M. l.éger Pomrol, atlest(Mit sLilIisamment que Paris se distingue surtout dans les divtM's genres de fabrication qui exigent du goût et une grande variété. Rien de plus charmant, de ' plus gracieux, que les produits exposés par M"" veuve Hayer, | et en partie destinés aux coniiseurs. Tous ses articles, tels qu*enveloppes de bonbons fantaisie et cornets , gravures, ! sucre de pommi , jjapillotes, cosaques, ronds d'assiettes, de I plats, dentelles en tous genres se fabriquent dans la maison ' veuve T. Mayer par des presses, balanciers à chaud et autres. | La vue est agréablement flattée par des papiers dentelles et de fantaisie, et par mille objets variés au moyen d'incrustation, de découpures et de gaufrages de toutes sortes.
Pour l'importance de sa fabrication et la qualité supérieure de ses produits. M"" veuve Mayer a reçu en 184-9 une médaille j
RBLIURE.
(i";Mii:ent, et \[\ prise medal h Londres en 1851. C'est qu'aussi les articles de M'"* Mayer méritent considération malgré leur fragilité. Us appellent TatteDlion sérieuse du jury par le grand nombre de personnes que cette industrie du cartonnage de luxe occupe, par les capitaux qu'elle empbîe et qu*elle met en circulation. beaux et nombreux résultats qu'elle a ofiferts à l'Exposition universelle de 1 855 par ses boîtes ornées de fleurs artiiicielles, rubans, \clouis, satin, riche passementerie, médailles, peintures, corbeilles de mariage et de baptême, assurent toujours la première place à Tindustrie française, qui excelle en ce genre de travaux.
LMndustrie du cartonnap:e , dont Paris avait naguère le monopole, tend, sinon à se décentraliser, tout au moins à gagner certaines villes de province. Bordeaux, par exemple, s'applique depuis une vingtaine d*années à confectionner toutes les boîtes propres à contenir les fruits secs, dont il est expédié une si grande quantité aux colonies et à Tétranger. Il n'est pas jusqu'aux cartonnages d'art, — les bottes enrichies de velours, de passementeries dorées, de camées, de pierres précieuses, de bronzes, de sculptures, etc., — qui n'aient éveillé sa concurrence.
Toute l'initiative de cette nouvelle industrie est venue de deux ouvriers cartonniers, MM. Cerf et Naxara, dont l'établissement date de 1829. D'abord ils ont fabriqué des boîtes pour les emballages, les marchandes de modes, les bureaux; vers le même temps, le commeree des pruneaux ayant pris une extension considérable, en augmentant le personnel et le maté? rîel de leurs ateliers, ils purent suffire à toutes les demandes.
Ce premier succès obtenu, MM. Cerf et Naxara abordèrent le travail des cartons h étrennes, qu'ils ont perfectionné proe;ressivement , tant pour les qualités d'ornemenfation (jue pour le bon marché. Tous les ans à Bordeaux, aux approches de la Circoncision, la foule se porte dans les salons d'Exposition
RELIURE. 7f
de ees denx industriels, pour y admirer la riehesse, Pélé^
gaiice, les fantaisies éclatantes de leurs cartonnages chargés de bonbons et de sucreries. Les corbeilles pour mariage et baptême, les bottes à châles, à gaots, à jarretières, à ouvrage, ne sont pas réussies avec moins de bonheur. Tous ces petits chefs-d'œuvre d'art et de patience, meubles de toilette et de boudoir, sont confectionnés par les cent cincpiante ouvriers de la fabrique entre qui le travail est divisé. Toutes les matières premières, le bois, le carton, le papier, les passementeries, sont préparées par leurs mains avec le secours d'outils et de machines propres à accélérer et à simplifier le travail. Le matériel des ateliers est fort remarquable ; on y rencontre des appareils d'une application assez rare dans le midi de la France, tels que scies circulaires et à chariots pour les moulures en bois, ciseaux mécaniques à découper le carton, cylindres pour gauffrer le papier, presses, balanciers, emporte* pièces, etc., etc.
MM. Cerf etNaxara font une véritable concurrence aux cartonniers de Paris, et, grâce à cette centralisation des spécialités qui constituent leur industrie, ils se flattent de vendre leurs produits à bien meilleur marché.
Diverses médailles leur ont été décernées en i8&7, 1850 et aux Expositions de Bordeaux et de New-York.
En 1855, leur tribut à rKxi)ositîon universelle se compose :
1° D'une corbeille de mariage toute blanche, en satin moiré, brodée et omt^mentée par de riches dessins en velours blanc. Divers emblèmes, ttîls que les torches de l'hyménée, deux mains q[ui s'enlacent, le bouquet et la couronne d'oranger, indiquent la destination de ce meuble, dont la composition est fort ingénieuse et l'exécution irréprochable.
2" D'une corbeille de baptême, représentant un œuf, sym bole de la f(^condité; elle est supportée par des ornements et branches de feuillages richement dorés , sur un socle couvert
n EXPOSITION UNIVERSELLE.
en velours vert semé d'abeilles d'or, comme la boîte ellemême. Un coussin, sur lequel repose un enfant naissant, domine le sommet un peu aplati de Tœuf.
La recherche précieuse, qui a présidé au choix des sujets représentés par chacune des corbeiUes, se décèle dans les dé- tails de Tœuvre. 11 est impossible de finir davantage un travail. L'harmonie la plus intelligente rèp:ne dans la disposition des ornements. La forme est d'un(^ lép;èrefé et d'une élégance exquises. Les couleurs, tranchées avec goût, reposent l'œil d'une façon délicieuse. Et le seul reproche que méritent en cette occasion MM. Cerf et Naxara, c'est de s*étre montrés artistes, lorsqu'ils pensaient ne faire que de Tindustrie.
Une industrie qui se rattnche à la lois au cartonnage et à la reliure est celle des papiers de fantaisie. Ils comportent tous les papiers de couleurs, papiers plus ou moins décorés et destinés à la reliure, Tencadrement, l'éventail , -le décor des cartonnages, etc.
Dans le siècle dernier, on ne connaissait aucun de ces papiers ; on ne savait faire et Ton n'employait que les papiers unis ou marbrés.
Ce fui vers 1810 que M. Pierre-François Angrand commença ses premiers essais; il réus»t, et, grâce à lui, et plus tard à son fils, M. Jean-François Ângrand, qui lui succéda vers 182à, la papeterie de fantaisie est devenue pour Paris une in(lustri(^ impoi taute dans laquelle la France est parvenue à distancer les étrangers.
M. Jean-François Angrand obtint aux diverses expositions de 18ââ à i84Â, la médaille de bronze. En 1869, ses elforts > persévérants pour les progrès de sa fabrication lui méritèrent la médaille d'argent, à laquelle vint bientôt s'ajouter, en 1851, la jfn'zp inedal de l'Exposition universelle de Londres.
Les premiers produits que M. Alfred \ngrand lils et successeur de M. Jean-François Angrand, ait soumis k l'examen d'un
LlXBeGKAPHIE. 73
jur>' d'expo^tion , sont remarqués au Patats de Tlndustrie
entre tous les produits similaires, pour la nouveauté des dessins, l'agencement des couleurs, Téelat du papier, le bon goût des orneinenis , et le soin minutieux qui a dû présider à la fabricatioo.
Ce jeune industriel a pris à cœur de soutenir la vieille réputation de sa maison, tout en arrivant à produire à meilleur
marché, si l'on eu juge par les prix iiHl](|ués dans son carnet au-dessous des articles exposés. Pourquoi tous les exposants ne se sont-ils pas conformés comme lui au désir de la Comuiission Impériale, qui« en les invitant à déclarer leurs prix de , vente, laissait pressentir qu^elle tiendrait compte, non-seulement de la qualité du produit, mais encore du bon marché?
M. A. Angr.iiid a eu soin de mettre à la disposition de tous les visiteurs les échantillons des principaux articles fabriqués dans ses ateliers. Ce spécimen très-remarquable renferme une collection complète de tous les papiers de fantaisie; — papiers porcelaine unis et gaufrés, — papiers taffetas aux nuances riches et changeantes, — papiers bleus pour le pliage des dentelles, — pa])iers émaillés. impression or et couleur, — papieis miit^int les bois, Técaille, la nacre, la marqueterie, etc., — papiers doré? et estampés, — papiers veloutés, — papiers maroquin et chagrin pour la reliure, — bordures en papier doré, gaufré et à jour, — modèles de lettres et cfaiiïres découpés, dessus de Iwttes, bandes et étiquettes très-riches pour le pliage des toiles, etc. . etc.
Les print ipaux ai lu lesdi^ M. Angrand figurent au trophée de r industrie parisienne; et leur éclat, loin d'être amoindri par les riches produits amoncelés alentour, emprunte h ce cadre un rayonnement plus vif qui flatte Tœil du visiteur.
M. Guesnu, Témule de la maison Ângrand, a également exposé des papiers de fantaisie, dont les couleurs sunl d'un lx?l éclat et d'une grande pureié.
La propriété qu'ont les pierres calcaires de retenir les traits tracés par une encre grasse et de les transporter dans toute leur pureté au papier appliqué par une forte pression sur leur surface, a donné naissance à la lithographie. G^est Aloys Sene-
felder, pauvre choriste du théâtre de Munich cl fiutcur dramatique, né à Prague en 177^2. qui le premier lit cette découverte. Béduit, pour vivre, àcopierdelamusiqueeomme J.-J. Rousseau» il n'inventa pas un système de notation plus simple et plus rapide, mais il imagina un moyen plus expéditif de multiplier des copies. Il s'exerça d'abord à écrire au rebours sur une planche de cuivre recouverte d'un veniis; puis faisant creuser à Teau forte les parties où le vernis avait dis()a l u sous l'action de la plume d'acier, il imprimait avec ces plancher Mais le cuivre trop coûteux fut remplacé par les pierres calcaires qu*il découvrit en abondance aux environs de Munich, et dont, le premier, il avait observé la propriété féconde.
Peu à peu Aloys Senefelder enrichit son invention de tous les procédés que la lithographie emploie de notre temps. 11 composa Tencre chimique; il inventa le rouleau et la presse à levier. En ISOO , après avoir obtenu un privilège du roi de Bavière, il alla fonder une lithographie à Vienne où Tempereur d'Autriche hii concéda un deuxième privilège. Ses ouvriers et ses associés répandirent bientôt cet art dans les principales villes d'Allemagne et d'Italie. La même tentative fut faite en France vers 1610, mais elle n*obtint aucun succès. 11 a fallu, pour vaincre les répugnances aveugles de nos compatriotes, que M. le comte de Lastcyrie allât étudier sur les lieux oft elle avait pris naissance cette nouvelle industrie, etTimpoi Lal à l'arisvers 1814 en y fondant un établissement. Cet exemple fut imité par un étranger, M. £ngelmann, de Mulhouse, qui installa des ate-
liers h Paris en 1816, e! ik' tarda pns à appeler rattention des artistes par la beauté de ses lithographies. Le gouverneinent lui-même se décida à envoyer en Allemagne M. Marcel de Serres poar 8*y initier à tous les secrets de l^art. Senefetder acheva de populariser à Paris les bienfaits de sa découverte en y publiant son ouvrage intitulé : Traité de fart stir la lithographie. Dans ( H livre remarquable, l'auteur indique et fait pressentir tous les perfectionnements qui devaient se réaliser après lui ; les décalques des vieux livres et les tirages en couleur n*y sont point oubliés. Il n*y manque que Tindication des procédés à employer. S*il lui a fallu un temps assez long pour se développer et faire bien comprendre toute son utilité, on peut dire qu*aujouid liui la lithof^raphie est arrivée à une jurande perfection, soit pour ré[)rodutre les dessins d'art, soit pour répondre aux nécessités les plus diverses du commerce. Elle sert à multiplier en écriture courante des copies d''un écrit qoMl serait trop dis^ pendieux de transcrire à la main. Elle reproduit même récriture d'un auteur, et elle prend alors le nom d'autographie. Elle rend aux beaux-arts un service immense, en reproduisant à bien meilleur marché que la gravure sur cuivre, les dessins originaux des peintres. Elle excelle surtout dans la reproduction des paysages et Imite à s*y méprendre la peinture dite à IV quarelle.
Les hommes qui ont le |)lus contribué, en France, aux progrès de la lithographie sont MM. Engelmann , Thierry frères, Mothe, Carpier, Copelin, Paul Dupont et f.emereiei-, dont rincontestable talent a été récompensé par la médaille d*or en i8&/i et depuis par la croix de la Légion d*honneur.
L*Exposition actuelle témoig^ne surabondamment du degré de perfection que la lithof^raphie a atteint en France. Au nombre de ses représentants les plus dignes il faut compter MM. Engelmaim et (iraiï, dont l'établissement, fondé par M. Engelmann père en 1816, continue à mériter sa haute réputation. Ijeur livre
«fe prières, dont les lithographies sont imprimées en couleur,
révèle un soin tout particulier et une élégance du meilleur goût. 11 faut citer i ncore une curieuse publication , d'après un manuscrit du xiV siècle et ayant pour titre : les Statuts de l'Ordre du Saint-Esjtrit*
M. Lemercier, dont les travaux ont mérité diverses médailles aux Expositions de 4839, 184/i, 1849 et 1851, oArr une collection d'iinprcssions en noir et en couleur de l'effet le plus heureux : les Willis et Ips Saintes femmes, de FaccoU; lest HéformaleurSf par Léon ^toël ; miarim^ de Sabathier ; enfin h Vitrail de saint Lùuis, par Edwarmay, et le dessin représentant an Port de pêcheurs.
Le recueil de M, Kceppelin se compose de sujets obtenus au moyen do In lilhochaléofvpio , qui a pour objet de réimprimer par des procédés cliinuques la lithographie et les anciennes impi'essions sans la planche. Cet habile industriel a obtenu aussi la reproduction de diplômes et chartes de Tépoque mérovingienne conservés aux archives impériales, ainsi que le Musée des antiqyies. report sur pierre des œuvres gravées par Bouillon. liiliograi)hies de M. Bertant sont tt iU nn'ut soignées, que l'on serait tenté de les prendre pour des gravures sur cuivre. Il reproduit avec un rare bonheur les tons noirs.
Les épreuves de M. Bry sont aussi fort recommandables ;
ou admire surtout ses vues de paysage daiih h genre estompé.
Le spécimen lithograpinque de M. Jacomnie est aussi nouveau que curieux. Il expose un dessin représentant avec une grande fidélité un tableau à l'huile et des impressions fort belles, d*après Galaroe, Sabathier et Auguste Lemoine.
La chromolithographie se signale h TExposition de 1855 par de notables progrès. On se plnîlà regarder les charmants paysages de M. Simon, de Strasbourg, qui, dans ce genre, s'est distingué entre tous ses concurrents. Il est l'inventeur
du lavis-aquarelle, procédé qui consiste à laver sur pierre, à l'encre lithographique plus ou moins rtrudue d'eau, les teintes graduées de ciiaque couleur. Par ce moyen, ou inoite très-bieii les effets du pinceau , et l'on diminue de beaucoup le nombre des tirages. Il ne faut pas au delà de dix planches pour Taquarelie la plus compliquée. Les Glaciers des Vosges et les Vues des bords du iiliiti , lithographies par cette méthode, sont vraiment de petits ciiet's-d'œuvre.
M. Simon a également inventé la (arU'yia}thie, qui lui peirmet de conserver bien mieux Toriginalité du crayon et les délicatesses des teintes. M. Simon a réussi à reporter sur pierre ou sur zinc un dessin fait avec du crayon ou de Vencre typographique sur du papier ordinaire; ce dessin est ensuite imprimé comme toute autre litliographie.
Citons encore quelques lithographes de France, dont les produits exposés ont un mérite sérieux : MM. Boulay et Bisaey, de Gondé, M. Tudot, de Moulins; les lithographies de M. Tudot, exécutées k la plume, ont beaucoup de finesse et de netteté; M. Rnltzrr, dr Strasbourg, dans ses épreuves eliroinolithograpluques , révèle de riches ((ualités. On peut faire le même éloge de M. Landa,, de Ghâlons.