X INTRODUCTION
4,500 exposante vinrent attester par leur présence combien le trayail avait en France de racines profondes ; cette exposition présenta surtout un développement considéiable produits de l'agriculture*.
En 1851 , l*Ân^leterre convia toutes les nations du globe à une Exposition universelle, qui fut pour la France une occasion soleniit'lle de montrer que ses richesses industrielles n'avaient rien à redouter de là comparaison avec celles des autres États du globe. Comfne Tidée première des expositions, celle d'un grand concours universel avait e;enné sur notre soi. Si notre pays ne l'a pas mise, le premier, à exécu*tion, cela tient à des considérations purement politiques-. Mais ridée de cette œuvre immense, qui procède si bien des tendances intimes de notre génie national, ne devait pas tarder à se réaliser. %ux simples baraques, élevées en 4798 au Champ de Mars pour abriter les produits de notre industrie, on a substitué un vaste palaié où nous allons von* le gto^ propre au xlv siècle, le génie de Tludustrie, glorifier ce grand principe qui domine le monde : le principe du travail.
C'est par un décret, en date du 8 mars 1853, que Touve^^ ture à Paris, en 1855, d'une Exposition universelle des produits agricoles et industriels fut décidée. I/expositiuu quinquennale , qui devait avoir lieu en 1 854 , était réunie à l'Exposition universelle. Ce décret autorisait l'admission, à cette exposition, des produits de toutes les nations. Le 22 juin suivant, un autre décret décidait qu une Exposition universelle des beaux-arts aurait lieu à Paris en même temps que rExposîticMi universelle de l'Industrie . Le 24 décembre de la même année, une commission impériale, placée sous la présidence de S. A. 1. le prince Napoléon, était chargée d'organiser ce grand concours.