COMMANDANT DES TROUPES TURQUES A CONSTANTINOPLE
çant de prochains événements, le mettaient, en quelque sorte, en demeure de choisir entre les deux partis qui allaient diviser l'Europe?
La politique des deux Empires germaniques aboutissait donc, avec une logique rigoureuse, à l'issue qu'ils avaient acceptée et prévue en abordant, comme ils l'avaient fait, la politique méditerranéenne et la question d'Orient.
Cette issue fatale, c'était la guerre.
Ou, plutôt, la guerre elle-même, la guerre pour la domination, était le véritable objectif de cette politique.
Bernhardi donne en deux mots le sens profond du système :
« Il faut que la diplomatie allemande nous fournisse l'occasion d'une offensive hardie ; il nous faut pouvoir écraser l'un de nos adversaires avant que l'autre puisse arriver à son secours ; il nous faut savoir bien regarder en face une telle vérité. »