ÉCHANGE DE VUES ENTRE LES CABINETS
Dès le 23 juillet, aussitôt la note reçue, le gouvernement serbe, par l'organe du ministre des Finances Patch ou, faisant l'intérim des Affaires étrangères à la place de M. Patchich, absent de Belgrade, a solHcité l'aide de la Russie et déclaré « qu'aucun gouvernement serbe ne pourrait accepter la demande de l'Autriche ».
Le 24 juillet, le prince régent de Serbie s'adresse directement à l'empereur Nicolas : « Les demandes contenues dans la note austrohongroise sont inutilement humiliantes pour la Serbie et incompatibles avec sa dignité