AMBASSADEUR DE F
vernement russe s'applique et rfussit à contenir la presse ; on a, notamment, recommandé une grande modération à l'égard de l'Allemagne. » En échange de ces bons procédés,
Vienne et Berlin « ignorent » Saint- Pétersbourg. « Depuis hier, M. Sazonoff n'a reçu de Vienne, ni de Berlin, aucune information. »
Les choses en sont là : il semble, même, qu'il y ait un léger retour de l'Allemagne, dans la soirée du 27, puisque l'ambassadeur d'Allemagne à Londres informe sir Edw.
Grey « que le gouvernement allemand accepte, en principe, la médiation entre l'Autriche et la Russie, par les quatre puissances », lorsque r Autriche-Hongrie, sans attendre davantage, déclare la guerre à la Serbie, le 28 à midi.
Il est de toute CAMBON évidence que le
RANGE A LONDRES gouvemement al-
lemand n'a exercé, ni voulu exercer aucune action sur son allié. Et, pourtant, on entretient sir Edw. Grey dans la pensée que ces démarches ont eu Heu selon son désir ; il télégraphie, le 28 juillet : « On est très satisfait d'apprendre, par l'ambassadeur d'Allemagne ici, que le gouvernement allemand a agi, à
LA NOTE AUSTKO-HONGROISE A LA SERBIE. LE CHOC DIPLOMATIQUE