S. M. LE ROI GEORGES V
ROI DE GRANI>E-BRETAGNE ET d'iHLANDE, EMPEREUR OES INDES
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Vienne, pour donner des conseils de modération. »
L'erreur psychologique des chefs de la politique allemande sur les véritables sentiments de la Russie et de l'Angleterre les porte à croire que personne ne leur résistera, s'ils mettent la Russie d'abord, puis les membres de la Triple-Entente, en présence d'un fait accompli.
Que devient, pendant ce temps, la « conversation directe » entre Saint - Pétersbourg et Vienne ? Elle n'a pas plus de succès que le projet de médiation britannique.
Elle s'est engagée, le 27, à Saint- Pétersbourg, avec l'ambassadeur d'Autriche-Hongrie, tandis que, le même jour, un entretien avait lieu, à Vienne, entre l'ambassadeur de Russie et le soussecrétaire d'état des Affaires étrangères, baron Macchio . Sir Edw.
Grey appréhende que cette procédure ne fournisse à l'Autriche un prétexte pour se dérober à l'intervention amicale des quatre puissances. M. de Jagow, en effet, s'empare de l'argument : « Pour faire un pas de plus, ditil, attendons le résultât de la conversation engagée entre Saint-Pétersbourg et Vienne. « Sir Edw. Grey prescrit, en conséquence, à sir