LA TRANSITION
ont une réelle valeur pédagogique et morale, et n'ont paa cessé d'élre réimprimés. « Elle écrit finement, dit M. L. Brunel, avec une grâce un peu molle et quelque alTclerie. Est-ce auprès de La Motte et île FonlericUe qu'elle eût appris à s'en garder (!}?•>
Mme de TENCIN (1681-1749).— C'est en1T26quoMmedcTcncincommcnça . !i recevoir dans son h61el de la rue Saint-llonoré; ce salon n'eut tout son éclat qu'après lamort Mmede Lamberf(i733). Le ton eu est plus libre et la société y est plus noinbrcuse et plus mêlée. Ce n'est plus la précinsilé qui y régne, mais déjà la philosophie. La malli'csse de maison a plus de Ta mil i a ri lé et de bonhomie; elle annonce la bourgeoise Mme GuotTrin. On voit chez elle: Fontencllc, Marivaux, Montesquieu, La Molle, Duclos, d'ArgiMilal, Marmonlel, Helvétïus, des financiers, des étrangers.
Mme de Tenciii a elle-même écrit des romans : le Comte de Commingcs et le Siège de Calais, qui ne sont pas sans inérile, et qui furent attribués à son neveu l'ont-de-Veyle .
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