CHATEAUBRIAND. MADAME DE STAËL
SOMMAIRE
CHATEAUBRIAND (iTfiS-cSfS), ipréi une enfance rêveuse à Combourg, fali un vovase en Amérique, s'exile à Londres; rentre en France en lSoo, publie Atala, le Génie du CbriatUalame (iSoi-iSoi); visite l'Italie, la Gréce.l'Orient j publie Jes Martyrs 1 1809]. [t entre dans la politique sous la Restauralion ; est ministre CI ambassadeur; se retire après i83o. — Son caractère est ombrageui et fier; il a Vil et senti par lui-mfme ce qu'il a décrit et analysé.
2* Il restaura la catbtdrala gothique, en ce qu'il rend aui Français le sens relisieui, et le goût du moyen âge; — il rouTre la grande nature fermée; ses descriptions sont ■ubjactiTe*: — il invente la mélancolie modema : son Bené incarne le mal du aiécla; — il renouvelle la critique, en substituant le sens historique et esthétique au dogmatiime des classiques, — Écrivain, il est ora-
toire et poétique. Dans tous les genres, il est le mattre du dix neuvième siècle.
3* Mme DE STAËL (1766-1817), fille de Necker, est persécutée par rEmpire,et obligée de s'exiler à Coppet; elle voyage en Italie et en Allemagne. — Elle publie la Littérature (1800), où elle développe les rapports des lettres et de la société, et initie la France à Shakespeare ; — des romans, Delphine (1802), Corinne (1807); — et surtout l Allemagne (181 1), ouvrage par lequel elle nous fait connaître, d'une façon personnelle et vivante, les grands écrivains et les philosophes d'outre-Rhin. — Son style, causerie animée, est celui d'un publiciste.
LETTRE OUNLE
de stylo rococo.
(Epoque do Louis-Philippe)