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■ k la hâte a premier :
romantiqo*, painu-
n poiie de pmfession. Diplomate, délion. — En i8ao, les Premières Mains du public; Lamartine y exprime i s'apaise dans la Nature et en Dieu.
>n épopée de Jocélya, il abuse de sa morceaux de génie. — Sur la fin de sa urt presque oublié ; mais la postérité
jroupés en CéDaclea : autour de la Musa frtn- (Biie (1813-14]; clieiCh. Nodier, i l'Arsenal (iiii4-34) i chez V. Hugo (i8i8-3o).
40 VICTOR HUaO(i8o3-iS85) est avant tout poét«, el ne cesse d'écrire des vers. Les circonstances le [elteni dans la politique; il est exilé de i83i ï 1870; il est le plus populaire de nos écrivains ; la France lui fait des funérailles nationales. — [| s'élève par degrés, des Odes et BsUades aui Orientales, aux FenUIea d'Automne, etc., et son originalité se dégage de plus en plus ; elle atteint sa plénitude dans les Châtiments, et dans la Ldg«nda des sUcIes, où V. Huno renouvelle l'Apopée. Poète, Il esiToyant, peintre, Tirtooie.
S* A.OB VIONY (1797-1863) est plutôt unp«ns«nr. Dans ses Destinées, il formule la doctrine stoïcienne et pessimiste ; mais il croit k la piUA et au progrès.
6* A. DE MUSSET (1810-1857) ^^^ 1^ P'^s spontané et le plus sincère des romantiques. Il a excellé dans l'expression de l'amour.
7* L6S PARNASSIENS réagissent contre le lyrisme personnel. Les principaux sont TH. GAUTIER, LECONTE DE USLE, HÉRÉDIA, remarquables tous trois par leur sens du « monde extérieur et exotique ». — D'autres poètes n*ont traversé le Parnasse que pour s'y faire la main, et sont revenus au moi : tels SULLY'PRUDHOMME et F. GOPPÉE.
8* LES SYMBOLISTES réagissent à leur tour contre la poésie trop matérielle des Parnassiens. Avec VERLAINE et MALLARMÉ, ils arrivent à une subtilité idéaliste, parfois obscure.