EURS ET ÉCRIVAINS POUTIQVES. — JOURNALISTES
1 de Charles X, en faveur du duc da Bordeaux. Il prononce alors le plus de SOS discours (1).
kUL-LOUIS C0URIER(1''73-^S^)- — Courier n'est pas tin orateur, mais sa est à cûté de ceux qui contribuèrcat à renverser la Bcstau/ation. 11 avait ■rd clé officier ; mais il ^^^^^^.^^.^^^^^^^^___^^^^__ laitpas le métier mili- 1 1 . ■ ^
et ses lettres nous le renl en Italie plus sou- : de fouiller les biblioles et les musées que uérir la gloire par les s. Il était, en effet, un t et un délicat. Hellépassionné, il a traduit I style archaïque, digne lyot, la pastorale de us, Daphnù et Chloi.
^sioniiaire en 1809, il , désormais dans sa pro- B de Vérelz, en Tou- , et il se fi[, comme Igor, l'adversaire irréble du parti légiti- ). Ses plus célèbres >hlet3 sont : Simple DU-
de Paal-Loai$, vignele la Chavonnière, aux
es de l à i
de
ription pour l'acquUi-
U Chambord (il s'agit
souscriptiondestinéejt
cr le château de Cbambord pour le duc de Bordeaux; (1891), — Pittllon
det villageois qu'on empêche de danser (1822), — Pamphlet des pampttlets
). — Ilécrilaussi des pamphleti littéraires : Lettre à M. Renouard, libraire, sur
acke faite à un manaseril de Florence (iSiO) (Courier avait, sur un manuscrit
sngus, laissé tomber un peu d'encre ; on l'accusa d'avoir voulu détériorer
ssagc, alors Inédit, pour que personne après lui ne pAt le lire), — Lettre
'. de l'Académie det inscriptions et bellei-lettret (j819) (Courier s'était prê-
, comme helléniste, aux Inscriptions, et n'avait pas recueilli une voix. Il
„ CHiiiuiR, p. MT ; J. BiiniCH, p. 13S.
Dis auKoit. -- Un. Illmtria. S7
838 Lk LITTÉRATURE FRASÇAISE
attribue cette exclusion à ses idées politiques). — Sa Correspondance (de 1787 ï 1812) contient une foule de lettres piquantes, dont quelques-unes (la lettre sor la proclamation de l'Empire, — celle intitulée : Une Aventure en Calabre) sont justement célèbres. Toutes méritent d'être lues (1).
L'argumentation de P.-L. Courier, dans ses pamphlets, est serrée, vigoureux^ toujours sphiUiellc et toujours sophistique. Un peu trop travaillé^ son style donne une impression unique de précision et de fermeté, de verve et de grâce; le rythme en est très curieux, et les vers blancs y abondent.