LE THÉÂTRE RELIGIEUX AU MOYE!^ ACE
garantit; Comment un enfant rttsiutita entre Ui bras de >a mère que l'on voulait brùter parte qu'elle i avait noyé, etc.
Aux iliraclet nous pouvons encore rattacher, i cette époque, l'HIstoli^ 'd« OHailldls, que Boccaro, en ce mime quatonième siècle, racontait dans son Dicaiairoa. La pièce française est bien coni- Iruite «t parait avoir la m£me ■ource que te conte de Boc-
Dénouement à part (car l'inlervention de la Vierge y est souvent mal amenée, au point de paraître postiche et deslince à sauver la hardiesse du sujcl), ces miraclet sont osscz remarquables par l'agence me tkt de l'action. L'intrigue, complexe dès le début, s'engage vivement; et, grâce à son décor multiple, est menée avec une promptitude captivante. PcD de scènes oiseuses, des dialogues rapides, des fiiits principaux bien choisis, les faits secondaires déblayés à la française, une curieuse observation des mœurs bourgeoises et populaires niélées sans trop de disparates à celles des rois et du clergé : telles sont les qualités qui font de ces miracles le genre précurseur des tragi-comédies du dix-septièmeet desmélodrames du dix-neuvième siècle. U Entre les mains de poêles quelque peu habiles, dit Gaston Paris, racle aurait pu devenir le vrai drame moderne, en éliminant peu à peu ventioD surnaturelle qui le terminait. Il n'en fut rien, grâce 'à l'absence d< et surtout d'initiative personnelle chez les auteurs des miracles, et le des temps modernes trouva ses origines dans l'imitation de l'antique (1). i
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D'après t
s, femmo de Philippo-Augusti
B talent théâtre