h.' Albatros. On saisit le procédé dans les Phares
3. Louis Bouilhet (1822-1869). Mêlants, conte romain, paru en 1851 ; Festons et Astragales, 1859 ; Dernières chansons avec préface par G. Flaubert, 1872 ; Œuvres (poésies). Lemerre, pet. in-12.
4. Leconte de Lisle (1820-1894). né à la Réunion, s'arrêta un moment dans le Fouriérisme. Poèmes antiques (1853) ; Poèmes larhares (1859) ; Poèmes^ tragiques (1884) ; Derniers poèmes (1895); Premières poésies et lettres intimes (1902). — Édition : Lemerre, in-8, et pet. in-12. ■ — A consulter : P. Bourget, Essais de psychologie contemporaine ; Brunetière, Éiûl. de la poésie lyrique, 13*^ leçon ; F. Calmettes, Leconte de Lisle et ses amis, s. d. ; Marius Ary Leblond, Leconte de Lisle, 1906 ; Vianey, Les Sources de Leconte de Lisle, 1907 ; Elsenberg, Le Sentiment religieux chez Leconte de Lisle, 1909 ; J.Dornis, Leccnte de Lisle, 1909. Estève, Leconte de Lisle, 1922.
5. A côté de Leconte de Lisle, comme son ami, et son introducteur au panthéisme, à l'antichristianisme, à l'hi llénisme, il faut signaler cet original et parfois délicieux Louis Ménard, trop philosophe pour un poète et trop poète pour un philosophe, érudit plus que ne le sont à 1 ordinaire les poètes et les philosophes, esprit un peu encombré de sa richesse, et ployant sous son originalité : il ne sut pas créer la forme souveraine qui l'eût mis au premier rang dont sa fine intelligence était digne. — Édition : les Rêveries d'un païen mystique, 1870, réimp. p. Massis, 1909. — A consulter : Ph. Berthelot, Louis Ménard et son oeuvre, 1902.