MERCURE DE FRANCE
Peut-être ne messied-il point de redin.-. alors que la Pi.ï.iade devient ^l./r i i ke de Fi-: ■ , ce qui a ctc répondu naguère aux imp'ita.'.ious d'une j-'resse mal avertit-, i ! de défeudiu [>ar ,i\ance notre œuvre conti-, . prcciatioii-- erronées cm
maladroites. 11 e^l d acv oulum , i :i tlict, parmi nos confrères de^ m-ain.U (|uotidiens, d'inlliger l'ironique épitliète de ilr. iilr à tonte publication
où M- il r,;:!. CU-
riei; V . . ■ : ! i i ' : i ' ; i - m di le mi.ms -urtout
con-f ieUL. .nt horreur de l i plira^L toute
faite e! du mo' hanal, du clielié quel cpTil ^oit.
Xulleii, ■ si par dai( il!
étudie 1'. ^ .1— , ment, rivef-h ' !■( tei
éj-illel.
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et les Jeunes ! :
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