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rableraenl moins de difficulté, en plaçant la rétractation de Léporius an * 1 S ou il'.), Le même année delà morl <!•• Proculc, qu'en Buivanl toute autre opinion. Cette époque établie écarte tous les inconvénients qui se rencontreni dans les autres. Pelage avoil dès lors dogmatisé^ Cassien étoit vomi dans les Gaules, el déjà habitué en Provence; Procule do Marseille vivoit encore ; et il se sera écoulé assez do temps pour que Léporius, après une rétractation et une pénitence aussi édifiante que lui la sienne, ait pu avoir été élevô au Saoordooo en 42G. Nous pourrions fortifier nôtre sentiment par Yenchiridion de
Aug. Ench. ... 10. Saint Augustin, écrit en 421 , ou peu après. ' Le saint Docteur
p -,0 dans cet ouvrage combattant quelques erreurs sur l'incarna-
tion, y attaque bien clairement celle de Léporius. lien avoit donc connoissance avant l'an 421 .
Il ne reste uniquement que la difficulté prise de ce que
-nu. ibi.i. ' quand S. Augustin fit le livre De la correction et de la grâce,
vers l'an 427, il n'avoit point encore oui parler de l'erreur Nestorienne. Mais assurément cette difficulté ne doit point arrêter, ou pour mieux dire, elle n'a que l'apparence de difficulté. S. Augustin veut seulement dire par-là , qu'il n'avoit point encore alors appris ou que Nestorius eût enseigné son erreur, ou quelle étoit la nature de sa doctrine : ce qui peut être très-vrai. Car quoique Léporius eût posé le même principe, et tiré presque les mêmes conséquences que fit Nestorius dans la suite, son erreur néanmoins passoit pour être celle de
cass. inc. î.i. c. Pelage ; ' et les Anciens qui en parlent, ne la qualifient point