‹ Histoire littéraire de la France (volume 2)Chapitre 109 sur 384 · Tome IL B b · texte numérisé non relu

Tome IL B b

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■ (pii sera demeuré imparfait, el sèfais voir le joui-.

Paul. diss. 6. n. 1. pP/N©Ufl sommes encore privés d'un grand nombre de

Sermons ffué S. Paulin ayoit faits j au moins depuis son Episoôpat, ei qui assurémenl étoienl dignes de passer à la postérité.

L'en en peùl aiseiiienl . ju^er par l'idée que les Seavants nous

donnent du Sermon intitulé, Du trQwc, Qui est le seul qui nous peste de huis ceux que nôlre Saint avoit ou composes, ou prononcés,, et trui passe, conàme aÔus'avtMis dit-, bbur une

(\r^ plus belles pièces de l'antiquité su]' J \'i un loi i c

Genn. ibid. 0°. 'Gennade attribue à S. Paulin un livre d'Hymnes que

i>ai.i. diss.6. n. i nous no connoissons point d'ailleurs sous ce titre.' Mais on

M'.u. ibia. p. croit que ce n'est que le recueil des Poemés qu'il faisoil tous

les ans sur S. Félix.

Genn. ibid. 7°.' Le même Gennade continuant le catalogue de S.

Paulin, dit encore qu'il avoit composé un Sacramcntaire. La Paul, ibui i Tiii. perte en est assurément considérable. ' Ce seroit sans doute un ouvrage très-important pour nous apprendre les anciennes pratiques de l'Eglise dans l'administration des Sacrements, et dans ses cérémonies extérieures. |bid- 8°. 'Mais nous devons regreter particulièrement n son li-

vre sur la Pénitence , et sur la louange des Martyrs en général ; puisque Gennade nous assure que c'étoit les plus consj- Genn. bib. uni. t. dérables de ses écrits.' Raphaël de Volterre cité par Gesi. p. 536. î. ner parle de ce dernier ouvrage , comme s'il eût subsisté de

son temps.

Gen. ibid. 9°. 'Enfin Gennade témoigne, mais seulement en géné-

ral, que S. Paulin, outre les ouvrages qu'il a marqués en particulier , en avoit encore composé d'autres sur divers sujets. 11 y peut comprendre son écrit contre les Païens, qu'il ne nomme pas, parce que peut être il nel'avoit pas encore lu. Aus. ep. 2i. p. On ne sçait quel est ' l'opuscule qu'il avoit adressé à Ausone, 6(l3' afin de le retoucher.

rai. h. e. t. i3. Nous ne devons pas omettre de marquer ici, ' que ce fut p' 833' S. Paulin qui fournit à S. Augustin la matière du livre inti-

Aug.decur. mon. tulé : Du soin que l'on devoit avoir des morts. ' Ecrivant à ce S. Docteur, il le pria de lui mander s'il croïoit qu'il servît de quelque chose d'être enterré dans l'Eglise d'un Saint? Que pour lui, il ne le croïoit pas inutile, mû que sur-tout les prières que l'on avoit accoutumé d'offrir pour les morts, ne pouvoient pas être sans fruit, étant une pratique générale dans s. 2. toute l'Eglise. Que néanmoins il ne voïoit pas comment ac-

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ennler cela avec l'endroit où S. Paul nous assurfi. que chat

cun recevra la récompense de ce qu'il aura fait par son corps. Gg ilniiii- si modeste d'un Evêque si illustre et si sçavant, esl thi. qm. p. sa. bien différent de la témérité de ceux, qui sur la môme difficulté on] condamné les prières pour les morts. S. Paulin a \ù comme m\ la difficulté (raccorder ces prières avecquel- • |iics endroits de ['fioriture ; mais il a été et plus sage et plus mocjérë tm'eu^. N'osant condamner ni S. Paul ni l'Eglise, il a attendu en paix que Dieu l'éclairât sur cela, ou par luimême, ou par quelqu'un de ses serviteurs. Et Dieu lé fil en effet par S. Augustin, qui lui leva ses difficultés dans le livre dont il est ici question:

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