S- 1V SES OUVRAGES DOUTEUX ET SUPPOSÉS
i. nous reste à dire quelque chose des autres écrits attribués à S. Paulin. Il y en a de deux sortes; les uns sont fort douteux, et les autres absolument supposés. On peut mettre dans la première classe trois différentes lettres dont ' l'une se trouve sous ce titre, in Evagrium objurgatio, quod Hier. t. s. p. 18-2. Levitant lapsum non consolatus sit parmi les opuscules sup- 183posés que Ton a renvoies dans le cinquième tome des œuvres de S. Jérôme. Dom Martianay qui y découvre de l'érudition et de l'éloquence, y croit aussi découvrir le style de S. Paulin. ' Les Paui.app. p. \*m deux autres letres sont adressées, Tune à Sainte Marcelle, et l'autre à Celancie. ' La letre à Sainte Marcelle, selon Erasme diss. 6.n 2 et quelques autres, a beaucoup d'air du style de S. Paulin ; mais il est difficile d'accorder son Histoire avec les faits contenus dans cette letre. Celle qui s'adresse à Celancie, est assurément un des plus beaux monuments de l'antiquité pour le style, et sur-tout pour la matière. Car elle contient d'excellentes instructions pour une mère de famille. Elle est véritablement digne de S. Paulin, et le temps n'y répugne pas. Le style même a du rapport à celui de nôtre Saint; mais on y remarque une gravité qui paroît différente de la gravité et de la liberté ordinaire, qui se font sentir dans les autres écrits. Ainsi Ton croît qu'elle n'est point de S. Paulin.
Entre les ouvrages de la seconde classe, c'est-à-dire, qui sont faussement attribués à S. Paulin, il v a deux poèmes, ' dont app. p. 31.
Bbij
196 S. P\l LIN,
I un csl une exhortation dé I Auteur ;i s;i femme, pour l;i porter n. 2. à se consacrer entièrement à Dieu. ' Il a, remarqùéril les Sçaviinis, assez l'air des Poésies dé nôtre Saint; rirais 6bmme il 6jÇ peut s ajuster avec son Histoire, etque dans quatre diVerti manuscrits il se trouve attribué à Prbsperi et dans aucun à S. Paulin , on ne peut dire qu'il si.il dé lui. Nous en parlerons plus amplement, dans la suite sous un attiré titré. Il fatil porter app.p.2*. le même jugement 'du second Poème qui est sur le nom de
Tin. ibiii. p. ii:,. .JESUS. En ëJGfel Saint Pauliri ou aucun autre de son Paul. app. p. t>i. lenips auroil-il cru, qu'il lui fût permis de' nommer J. C. le Tiii. ibid. \ » ilal>l(j Apollon et le Péan dp l'antiquité? ^'Si ce Poëme est
fait pour la fêle du nom de JÉSUS, comme il semble que eela est assez clair dans le commencement, on ne croit pas que cette fête soit si ancienne. Aussi M. Du Pin soutient que c'est la paraphrase d'un Sermon de S. Bernard sur les Cantiques : ce qui suffit pour montrer que l'Auteur de ce Poëme est bien éloigné des temps de S. Paulin.
Paui.diss. g. n. 3. ' On a encore faussement donné à ce Saint deux letres qui sont de S. Augustin, la 12G et la 243, est un fragment qui se cui. reg, app. P. trouve ' dans le recueil des Règles fait par S. Benoît d'Aniane 81 au IX siècle, et qui est une réponse à cette question, Gom-
Paui. ibid. ment les Moines doivent faire pénitence? ' il se trouve aussi
des Ecrivains qui ont attribué à S. Paulin de Noie, la Vie de Gr. t. gi. con. c. S. Ambroise, ' le Poëme en six livres sur la Vie de Saint 110. p. 989. Martin, et un autre Poëme intitulé Eucharistico?i) ou Action de grâces. Mais on ne lui a donné ces trois ouvrages, que par une erreur qui l'a fait confondre avec trois autres Paulins, l'un Diacre de l'Eglise de Milan, et disciple de saint Ambroise: l'autre surnommé de Périgueux, qui ne fïeurissoit qu'après le milieu de ce siècle ; et le troisième qui étoit le fils du Comte Hespere, et petit-fils d'Ausone.
Trith. c. 117. ' Enfin Tri thème, qui est un Ecrivain trop nouveau pour
mériter quelque créance en cela, attribue à S. Paulin un livre Paul. ep. 43. n. 3. Sur les bénédictions des douze Patriarches. ' Il est vrai, comme nous l'avons déjà dit, que le Prêtre Didier, ami de saint Paulin, lui avoit déjà demandé cet ouvrage; mais S. Paulin s'en eP. 47. n. 2. excusa, ' et s'adressa à Rufin pour le porter à y travailler, ce qu'il fit au moins en partie.
Après avoir parlé de tous les ouvrages de S. Paulin, tant
faux que véritables, il manqueroit quelque chose à son élo-
Du Pin, bib. t. 3. ère, si nous ne disions rien de sa manière d'écrire. ' On remar-
I \ I m I DE NOLE. [91
V SIECLI
que qu'aïanl étudié avec application dans ses premières antes Auteurs de la belle latinité, ils'étoit fait un Blyle
approchant du l<-ur, et qu'il excelle dan- les descriptions
et dans les portraits. v ^mbroise loue sa grande éloquence, \ .v n.
aussi-bien que sa noblesse, 1 1 l'élévation de son esprit. ■ S. Km- l'iM,.u 3l, Vai. ,,. cher le nomme une source d'éloquence; el Erasme ne fait JJ-. pas difficulté de le qualifier le Ciceron Chrétien. S. Jérôme
n'a un grand génie iljoignoit une fécondité inépui- '" ''' sable, et une extrême facilité pour parler, et à on jugement solide la pureté du discours. Les écrits de S. Paulin, dit Do Pin, iui. p M. Ou Pin «n leur appliquanl ce que S. Jérôme ne dit qu> du premier panégyrique de Tliéodose qui est perdu, sonl composés avec beaucoup d'art et d'él< - Sa dietiun est
e et n<'tt : ses termes purs et choisis; son discours sentencieux. Ll excite l'attention de ceux qui !• lisent; il les reveille, et n arien de languissant. Il passe d'une chose à une autre sans qu'on s'en appercoïve. Tout se suit et dépend l'un de l'autre: la lin d'une pensée est le commencement de la suivante. 11 tourne les choses agréablement et finement. Il y a beaucoup d'enjouement et d'agrément dans ses letres. Ce-
idant un très-habile homme n'ose dire, que tous les écrits rai. m± p \u . S. Paulin soient faits avec soin, et composes avec art. Ils lui semblent plutôt, et avec juste raison, sortir de l'abondance de suri cœur; il pense que son plus grand art étoit le feu de la charité. Nous ne nous étendrons pas davantage sur les éloges, qui sont dus aux ouvrages de S. Paulin. Ce que nous avons dit de l'estime qu'on a faite de quelques-uns, surfit pour faire juger du mérite de tous les autres.
EDITIONS DE TOUS SES OUVRAGES
Il a paru en divers temps plusieurs éditions de toutes les œuvres de S. Paulin, recueillies en un même volume. La paui. pr. ». i première est celle qui fut laite in-8° à Paris, en 151G, au mois hlh L^ b"u de Mars avant Pàque par Josse Bade: mais elle est tronequee en quelques endroits, et peu correcte. La seconde parut paui. \iv\ \ Bib en même volume à Cologne chez Materne Cholin. en 1500. >la| r"° par les soins de frère Jean Antonien Dominicain , après avoir été dressée par Henri Gravius du même ordre . qui
AittiLK:
Sj il. poe. chr.
c6rrifeeâ lé texte original sur les aneiens'manuscrit&. ' Eu 1566 elle partit de nouveau au même eftdroit el ébfei le même
orthixi. t. s. p. Cholin. ' il y eul h Bààle en 1569 une troisième édition des (Vnis de S. Paulin, qui j furent insérés parmi les OrthoâMtôi prapnès dé .!<;m Jacques Grihèëus, imprimés la môme .innée. On a divise1 dans cette! édh%û lés letrea de S. Paulin
p. a. en cinq livres. ' André Srluil .lésuitr, l'aianl revûë sur un ma-
nuseiil, en (il une quatrième, < jn'il inséra dans la bibliothèque des Pères, imprimée à Cologne en 101 S. L'éditeur y ajouta lï'pilhalame de Julien et d'Ia, qui n'avait point encore paru.
n,id. i itiij Miss. ' En 1622 Héribert Rosweyde autre Jésuite, en donna une cinquième édition faite à Anvers chez Planlin en deux volumes in-8°, avec les notes de Fronton le Duc. Pierre François Chifflet son confrère avoue franchement, que l'édition de Rosweyde n'est pas exacte. Ce fut pour engager quelqu'un à en entreprendre une nouvelle, qu'il mit beaucoup de bons monuments dans son Paulinns illustratus, imprimé à
Bib. pp. t. c. pr. Dijon l'an 1C62 en un volume in-4°. ' Ce fut néanmoins sur
p" l'édition de Rosweyde, et sans profiter des recueils du P. Chif-
flet que l'on réimprima les œuvres de S. Paulin dans la Bi-
i>. 76-297. bliotheque des Pères de Lyon, ' au 6e tome de laquelle elles se
trouvent. On y joint à la fin le Poëme d'un mari à sa femme, comme le croïant de S. Paulin; mais nous prouvons ailleurs qu'il n'en est pas.
Paul. pr. P. 2. Enfin M. le Brun des Marettes, 's' étant servi utilement
du recueil du P. Chifflet, et de la dernière édition des œuvres de S. Augustin, nous en a donné une nouvelle de S. Paulin, après avoir emploie six ans à collationner les précédentes sur
Bib. s. vin. Cen. un grand nombre de manuscrits. ' Cettte édition a paru à Paris chez Couterot et Guérin l'an 1685, en deux tomes in-4°,
Paul. Pr. p. 2. qui ne font qu'un gros volume. 'Le premier tome contient lesletreset les poëmes, qui sont constamment de S. Paulin, rangés séparément selon l'ordre des temps. M. le Brun y a ajouté quelques pièces nouvelles, et en a séparé et quelquefois joint d'autres conformément aux manuscrits. Il y a ajouté aussi les letres qui nous restent des grands hommes, écrites à S. Paulin.
p 3 ' Le second tome comprend les ouvrages douteux, les no-
tés de divers Auteurs sur les ouvrages contenus dans le premier tome; les témoignages des anciens et des modernes, qui
EVKQUrE DK NOLE. 1(.>'.(
\ Ml. LU.
concernant S. Paulin, ei qui l'ont comme le ,préiude,de la Vi) du Saint, recueillit' «le ses propres ouvrages, h de ceuxdfle anciens Ecrivains. Cette vie est presque eniioremi ni ia même
(|iie celle que M. de Tilliinonl ihhi> iii a donnée depuis au liinic de ses Mémoir s pour servir à l'Histoire de l'Eglise : cl il n'y a pas lieu de douter «pic M. le Brun n'en eût eu communication avant qu'elle lût imprimée. Apn> la \ ie de S. Paulin suivent sept dissertations; les deux premières pour justifier l'ordre chronologique. que l'éditeur a donné aux letresetaux p. m nies. Les trois suivantes sont cmploiées à l'an-. la Vie de S. Sévère Sulpice, d'. Vieille, de S. Vidrice et d'Aper, auxquels S. Paulin adresse la plupart de ses letres. LaO'esi sur les écrits de S. Paulin, perdus, douteux et supposés ; el la dernière sur l'Histoire contestée de la captivité de S. Paulin. Toul cela est suivi des différentes leçons tirées des manuscrits el des imprimes, après quoi viennent plusieurs tables trèsutiles. En un mot il semble qu'il ne manque rien à cette édition. Seulement il scroit à souhaiter ' que les libraires qui l'ont Du Pin, ibid. p mise au jour, eussent pris autant de soin de la mettre sur de o0J beau papier et en beaux caractères, que celui qui l'a conduite, s'est donne de peine pour la rendre utile et correcte. (Vil.)
Prêtre d'Aquitaine.
ntre les amis que S. Paulin laissa dans les Gaules, paui. <ii
ISS. ... c
en se retirant en Espagne, puis en Italie, Aper étoit p- ' ;:' sans contradiction l'un des plus considérables. ' C'éloit un ep. s*, n. -,. homme riche, éloquent, sage selon le siècle, et distingué par sa prudence et son érudition. Il paroît par ses habitudes, qu'il étoit du même pais que S. Paulin, c'est-à dire de la seconde Aquitaine, et peut-être de Bourdeaux même. ' D'abord il n. s. hanta le Barreau, où il plaida quelque temps, el exerça quelque charge de judicature. ' Il épousa une femme de mérite ep. a. n. 4. 5. nommée Amande, qui lui donna plusieurs enfants.
Mais comme les avantages de la nature, et les biens de la fortune ne servent qu'à enfler le cœur, lorsqu'ils se trouvent en une personne sans la charité, toutes les grandes qualités ' d'A- ep. 38 n s. 9.
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per l'avoient plongé dans un orgueil extrême, avant, qu'il
„ i, arrivât à la connoissance de la vérité.' S. Paulin déjà converti
h retiré <ln monde n'oublia rien pour procurer le même avan* „ (i tage à son ami. Il lui écrivit quelques letres à ce dessein; 'et
Dieu <jni seul peut changer le cœur de l'homme, y répandil pp. -U. n. i. une bénédiction si efficace, ' qu'Aper se dépouillanl do vieil ii> .38. n. i. 7. homme, devint un homme tout nouveau. ' Il .ouvrit les yeux à la vérité, l'embrassa de tout son cœur, et en fit depuis une profession ouverte. 'S. Paulin sensible à cet heureux changement, ne manqua pas d'en congratuler son ami. Il semble par la manière dont le Saint en parle, qu'Aper avoil été engagé ou dans le Paganisme, ou dans quelques erreurs touchant l'Incarnation. Car après qu'il se fut converti, il envoïa sa profession de foi à S. Paulin, dans laquelle il reconnoissoil. J. G. crucifié, pour le vrai Fils de Dieu, devant qui tout genou doit fléchir sur la terre, dans les Cieux, et dans les enfers, et qui est maintenant assis à la droite de la puissance, et dans la gloire de Dieu le Père.
On vit alors en la personne d'Aper, ce que nous avons remarqué être arrivé à S. Sévère Sulpice, ' Son changement de vie le rendit le sujet de la raillerie des amateurs du monde. Il en fut haï, mocqué, persécuté, au-moins par des discours envenimés. Ce fut pour le soutenir, et le fortifier contre cette tentation, que S. Paulin lui écrivit de nouveau. ' Il le félicite, deeequ'aïant renoncé à la sagesse du siècle ennemie de Dieu, pour embrasser la sagesse de ceux qui appartiennent à J. C. il avoit reçu la grâce non-seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui. ' Il ajoute qu'aïant ainsi abandonné le monde, qu'étant devenu fou et muet à son égard, afin que sans cesser d'être sage et éloquent, il emploïât son génie et et son éloquence au service de Dieu, qui lui avoit donné l'un et l'autre ; il pouvoit se regarder comme véritablement sage, véritablement grand, et véritablement éloquent.
' Aper de superbe devenu humble, de riche devenu pau- ". 9. io. vre et amateur de la pauvreté, ' quitta ensuite le monde où
il étoit répandu, et se retira à ia campagne pour y vivre dans la retraite, le silence, la lecture des Livres sacrés, ' et les autres exercices de la pénitence Chrétienne. ' Là déchargé de 1 1 ep. tout embaras et de tout soin temporel sur Amande, ' avec laquelle il ne vécut plus, que comme S. Paulin avec Thérasie, c'est-à-dire, comme avec sa sœur, il se donna tout entier
cp.
ep.
aux
V SIECLE
aux choses de Dieu, dans un saint repos. Presque aussi-tôt après sa conversion, le p suple qui en connoissoil la rffléérîtéi ép~ 38. n. 8. io. le contraignit d'entref dans le sacerdoce,' Celte conduit' n"/- au. s. b. à! tf toit point nouvelle en ces temps-la, comme on l';i pu rehiar- l31, quer à l'égard de S. Ambroise, de S. P.ulin même, et comme on le verra au sujet de S. Germain d'Auxene.
' Aper depuis sa conversion fut soigneux d'entretenir les Bp. 39 n. 1. liaisons qu'il avoit contractées avec S. Paulin, qui n'étoit pas encore Evêque. 11 lui écrivoit conjointement avec Amande sa femme au moins tous les ans de longues letres, adressées à Paulin et àThérasie/qui en usoient de même, adressant les ep. 39. u. rleurs à Aper et à Amande. a Cet heureux commerce paroit f^"6?;.' c. 4. p. avoir dure jusqu'à la fin de l'année 406, c'est-à-dire jusqu'aux l3*troubles et aux ravages que les Barbares causèrent dans les Gaules. Mais de toutes ces letres écrites de part et d'autre, il ne nous en reste que trois de S. Paulin, la 38e, la 39e et la 44e; ' l'éloge que S. Paulin y fait de celles d'Aper, doit ep. 39. n. 4|eP. nous en faire regretter extrêmement la perte. lien parle com- 44- n L me de letres remplies d'une diversité de fleurs spirituelles, qui ne respir oient que le lait d'une pieté plus q\C humaine .et le miel de la vraie sagesse, danslesquelles on voïoit régner un style éloquent, qui n'étoit plus ce style du Bareau, mais un style, pour ainsi-dire, tout divin. ' On remarque que pour louer ces tul h. e. 1. 1». letres d'Aper, S. Paulin se sert presque des propres termes de p' la letre que S. Augustin lui avoit écrite à lui-même en l'année 395, pour relever celles qu'il en avoit reçues.
Il est aisé de juger par ce que nous venons de dire du Prêtre Aper. qu'il est différent de l'Evêque do Toul de même Paul. dis*. 5. c. 5. nom, que le vulgaire dans la suite a nommé S. Evre ou Epvre, -p ,34et dont les Martyrologes font mention au 15e jour de Septembre. ' C'est le sentiment de plusieurs Sçavants, qui croient ibid. 1 nu. ibid. devoir nécessairement l'en distinguer. En effet, quel moïen d'accorder l'opinion contraire par rapport aux temps et aux autres circonstances? ' S. Epvre. selon le Gallia Clmstiana, Gaii. chr. vet. t. étoit de Troïes, et succéda à Urse, qui avoit pris la place 3- p- ,09°de S. Auspice Evêque de Toul. seulement au temps de S. Sidoine, c'est-à-dire après Tan 460. Comment donc allier ces circonstances avec l'histoire d'Aper ami de S. Paulin de Noie, qui par ses habitudes paroît avoir été des environs de Bourdeaux , et qui fleurissoit dès le commencement de ce siècle? ' Il ne faut pas non-plus le. confondre avec le Moine thi. ibid.