Tome II. F f
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le sermon de S. Cyrifle, $,ur ce que le verbe de ^"'" s <'sl /"'t
.... Balai, t. -2 homme. ' ( le même <>u\ rage de I lassicn fut encore imprimé à
p Paris en même volume l'an 1569^, après avoir él$ n:\ii sur
Scri. vet. lat. p. un ancien manuscrit. ' .lo.sias-Sinilcr l'inséra ensuite dan> le
recueil des anciens monuments latins contre Nestoritts, jEui\ clies, et les Acéphales, qu'il fit imprimer ;i Zurich l'an
p. m. i2-i7. 2. 1571 en un volume in-folio. ' A la lin de ce traité de Gassien il ajoute une vie de l'auteur tirée de ses ouvrages, laquelle
p. 47.2. 50. i. n'est pas mauvaise. ' 11 y a joint aussi des notes de sa façon sur Les sept livres.
Tin. ibid. p. 182. ' M. Pithou avoit un manuscrit fort nouveau, qui contient un abrégé des livres de Gassien sur l'Incarnation. L'on pourroit croire que c'est l'abrégé que fit S. Eucher de quelques
Genn. vir. m. c. ouvrages du même Auteur. ' Mais Baronius l'entend partir
t,{" ""'' p* >0' culierement des Conférences de Cassien, et peut-être devroiton l'entendre aussi de ses Institutions.
T.ii. ibid. p. 188. 4°. ' On attribue à Cassien quelques autres ouvrages, qui sont très-douteux, pour ne pas dire supposés. On rapporte sous son nom un fragment d'un ouvrage sur le moïen d'éteindre les passions; mais on juge que ce n'est point le style de Cassien. Nous ne sçavons ce que c'est que ce fragment, à moins que ce ne soit une homélie gréque avec la traduction latine, sous le titre : Du remède spirituel du Moine, De spiritali medicina Monachi. Geofroi Tilman Chartreux nous l'a donnée sous le nom de Cassien, à la fin de la version latine des homé-
Bib. Bai. t. 2. p. lies de S. Jean Chrisostôme sur les Pseaumes. ' Il paroît que quelques-uns -attribuent encore à Cassien une Confession Théologique, avec une explication de la Messe à l'usage de
tu . ibid. Rome, ; et un livre du combat des vices et des vertus. Ces
ouvrages ne sont point dans l'édition de Gazet; et le P. Guesnay dit que l'on n'en sçait point l'Auteur, mais qu'assurément ils ne sont pas de Cassien.
p. no. 5°. ' On parle d'une règle de Cassien pour le gouverne-
Cass. inst. pr. p. ment des Monastères. ' Il est certain par la letre de l'Evêque Castor, que Cassien avoit établi une règle pour son Monastère, avant qu'il écrivît ses Institutions. Mais on ne sçauroit dire précisément quelle étoit cette règle. Peut-être n'étoitce que quelques règlements des Solitaires d'Egypte, qu'il fit ensuite entrer dans le corps de ses Institutions, lorsqu'à la prière de S. Castor il les rédigea par écrit. Pour ce qui est
Tiii. ibid. de celle ' que l'on dit s'être pratiquée dans le Monastère de
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S. Ai'cdc ou Hirier, À la fin du VI siècle, <i que S. Benotl d'Àniane cite dans sa concorde des règles, les Sçavants croïerit que c'étoit une règle tirée de divers endroits <!<• Cassien, particulièrement du 'r li\ re de ses Institutions, abr éi changé selon le besoin, plutôt qu'une règle faileexprès par nôtiv Auiciir. ('.<• ijui confirme cette opinion, c'est que S. Benoit n'aùroil pas manqué de la faire entrer dans son code dos n '• s.
6°. ' M. de Tillomont n'est pas éloigné de croire que lés t. i p. 540 :,, actes de S. Victor Martyr à Marseille sur la lin du III siècle. Lesquels se trouvent dans M. du Bosquet et dans le recueil ae Doni Ruinart, sont l'ouvrage de Cassien. Mais outre que les sentiments de l'Auteur de ces actes sur la grâce, sont différents de ceux de Cassien. on n'v trouve point le même style que dans ses autres écrits : ce qui nous paroit suffisant pour ne lui pas donner ces actes.