‹ Histoire littéraire de la France (volume 2)Chapitre 128 sur 384 · iteI est ï-jibuiè i> n ^upitaaieàlooa 9on9ioe · texte numérisé non relu

iteI est ï-jibuiè i> n ^upitaaieàlooa 9on9ioe

nO .9-ihriteffi$fïffiE fiaW ET PoETE c H n É T * ti N- inifirauri

— 1 1 1 — &-j ; hu]btivjqr^-Jiù7

D9YB I9upilqq6 Y'a iuoq 9iîè4jJ9fl toi 90 .9tnifi3 Q-whr/A'i ^b

.bidi.qq.dia [[ ùo 9n^BqmB0 bI ï'ôTli'j : Biteib 9b geriom

.bidi.nmd -iioOiiobaJmuofïïISTOlRE DE SA VIE. liovfi Jio-ieq

-itnglfiV là '<[U""' •

A wHa été longtemps sans connoj,tre , cet Auteur qm SPU&

Genn. vir. ii, c. VoHM^1^ étranger. ' Les imprimés. ,■& Gennade, le nomf>

u'un." de.' 5. vkt. ^m[ rV^ÇTOâ : ' ce ffl" 8 M sulY~i '&?&£& Ma [dÈ Launayt

p.^9.' "au moins. De même, a l'ancien manuscrit de Corbie, qui cou-!

« Genn. ibid not. [ient; je ^tUjlQgue : d^S écrivains de Gennade, lui donne,' le i,'"-^ ;',,;' ,, nom de Viçterius,: Mais l'on convient, aujourd'hui que son fis.' 1 if chor.8PoPë'. véritable nom est ' ClaudiuSjîilarjiis.1\7.Gtor. C'est ainsi qu'il e 2.P.50. est nommé à la tète des, différentes éditions de ses .poésies,-

vu/Tnu, • roc ri: ciiiu:tm:y

uni <l(»uii' <•. .1 1 fv >r 1 1 h mm n i mu manuscrit; Il g'esj fcttlir ne *

tiafbir pas connu gotfft ne nom. ' Çti'Àtaben le Mire a avancé ,;,.,„, ,,„,. .j,,,,.

qu'il m'mvoiI ririi \ù lie se- ou\ra-j.-.

' \ lt'lol' elojl tir IWelIC»-, Si ,!r Marseille Ulrlllr . ri, il)- [|ib l'I'. ibid. |

]iir il paroit par le* hahitu-i- - . Il ciisri^mut la Hhétoriqur Gero.*.». dans cette ville, mire lr rominoncrmrnt èl lf milieu tir rr \ surir. II tant que l'émir <!-• Marseille lut èlftéHé nlnrs fort considérable Car on prétend qm- Cnrviims iJefeKre Orateur Egu. Bui. l i. p. de l'Empire, qui étoit dfe Provence, y enseiimoit aus^i la ?'-' '^V,1 11,I;((!;"'J' Rhétorique, en même temps que Victor, sous l'Empire de Théodose le jeune et de Valentinieu 111, et non BâS Valei-ien. comme on lit dans le texte de M. du Jîoulay. 'Il y Bib. PP,ib. p.M. avait une étroite union entre Victor et l'Abbé Salomon, qui '■ pouvoit avoir succédé a Ca-sien dans le MoiiMstrro d<- Marseille, ou qui s'y éloit peut-élre n-tirc d<- ,pi. Iqur affflrê endroit. Victor n'étoit qu'un simple laïc, mais un ftfte d'une pieté tendre et solide. Il avoit été- marié, et avoit mu moins gc:.u. iui un fils nomme Ethere. ' Vivant dans un siècle de corrup- \u\,vv.i),. tion, il gémissôit amèrement sur les désordres dont il étoit témoin, sans y prendre d'autre part, et avoit sans cesse l'éternité dans le cœur. Mais bien loin que la régularité de sa vie lui inspirât ou ! de"' la présomtion ou de l'orgueil, il reconnoît avec humilité, qu'il n'étoit pas de ce petit nombre de fideles-adorateurs-e-n- esprit et en vérité, cj-ue Dieu se eonservoit encore parmi les laïcs, comme parmi les Ecclésiastiques et les Moines. 'On remar^Ji^ qûjiï jl'ftôy point versé dans la Gcnn-ibidscience Ecclésiastique*; son occupation à étudier les letres humaines ne lui aïanf pas permis de s'en faire1 instruire. On voit cependant par ses-^oësie^ qu'il fit une -étude parrtieuliere de l'Ecriture Sainte. Ce fut peut-être pour s'y appliquer avec moins de distraction, ' qu'il se retira à la campagne où il Bib. pp. ibid. paroit avoir vécu surlaiin de sa vie. ' 11 mourut selon Gen- Genn.ibid. nade, sous les Empereurs Théodose le jeunq et Valentinien 111 : ce qui nous conduit depuis l'an 425, auquel tà dernier commença à régner, jusqu'en l'année 4o(), que mourut Théodose; Ainsi nous pouvons fixer la mort de Victor à ïv .a ' l^ïi 445 ou environ.

'On l'a souvent confondu avec le fameux Victorîn d'Afri- ^J £*■ JJ»*que; quoiqu'il y ait presque un siècle de différence entre Uuim. dcd,!pr. \> 1 un et l'autre. Ce qui induisoit dans cetlr erreur , étoit la ressemblance qui se trouve entre leurs noms, leur profession,

Page 1