Tome II. K k
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les pmnpes du siècle. Il distribua srs biens au\ pauvres pour embrasser leiif |i;iu\ vëià. Sa femme < J < • \ j n I > ; i Mi-ur. 'l'ont le
p. tos m;, n. s- eoaea da apd KpiM-opat. bui Aon assez long-temps, ' na lui
4 j l i 1 1 1 1 1 - suite continuelle d'austérités, qui seroient iueroïable-. si elles n'etoient aussi attestée- qu'elles le sont. Ce ne l'ut qu'un enchaînement .d'actes d'une vertu héroïque, soutenue par une loi vi\e, et par un don continuel de miracle-. Till. ibid. p. 15 1 I Les IVIagiens quoi(|ue condamnes par l'Eglise en i 1 M . ■ r. p. -ii. ne S(i r(ijKijr(,M[ p0int à son jugement. Quelques-uns d'entre eiix allèrent inutilement chercher dvs protecteurs en Orient. Pros. in eoii. c ' D'autres retournèrent dans la Grande-Bretagne, d'où ijb ?Ii.n" 2' ' p" étoient sortis, et y con-ompirent les peuples par li ur pe.ru ir,i n rieuse doctrine, aïant à leur tète un Agricole fils de Sévérien, sur. 29. Jui. p. l'un de leurs Evoques. 'En peu de temps presque-toute cette .:u° jui. p. no grande Isle fut infectée de l'erreur. ' Les Catholiques allar- 11 • '''• mes envoïerent des Députés aux Evèques des Gaules \cv>
i-28, comme nous avons dit plus amplement ailleurs, pour leur représenter le péril où ils étoient, et la nécessité qu'il j avoit de secourir promptement la foi orthodoxe. Sur cela las Evèques Gaulois tinrent une grande assemblée, et d'un commun a\is on pria S. Germain et S. Loup Evèque de Troïes, qui avoient tous deux la vertu et la grâce des Apôtres, de se charger de cette commission. Plus elle paroissoit pénible; plus ces deux Saints Héros l'acceptèrent avec joie et s'en acquittèrent avec diligence, suivant l'ardeur de leur Pros. An p. -u, foi. 'Le Pape S. Célestin y joignit son autorité; et nos deux
Saints évèques partirent pour leur mission en 429. Sur. ibid. p. «7. 'Etant arrivés dans l'Isle, ils commencèrent à piocher d'abord dans les Eglises, puis en pleine campagne à cause du grand nombre de peuple qu'attiroient leurs prédications. On remarquoit en eux une autorité presque égale à celle des Apôtres, un sçavoir éminent, une puissance qui supposoit de grands mérites, et un talent particulier pour établir la i mi vérité qu'ils annonçoient. Les Catholiques s'affermissoient dans la foi; ceux qui avoient été séduits, reconnoissoient leur erreur, et l'abjuroient; et presque tous les Bretons sans délai embrassèrent la vérité, ibid. Il ne restoit plus que les Chefs de l'erreur, qui se tenoient
cachés, sans oser paroitre, Enfin la honte les tira de leurs retraites, et leur lit prendre le dessein de hazarder Une confé-
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V S lli. I I
ivimv publique .H prédedœ de Mu( le peuple, (fin devoil en -'iiv le Bpeetateaii et le juge! (Du céhvuri du LievL nu \\< parurent av« beàabotkp do faite et d'o-tentation. nazsims p ;| doux saints Kvèques les pousseren,! si \ i% t'inrnt pan («pas polefc de l'Ecriture, cl par la force de leurs raisonnements qu'ils cinviil la lionle de s • \oir confondus de\ant tout le peuple , qui pal à peine s'empocher de se jelter sur eux puni- les mettre en pièces. Par ce moïen soutenu.- de l'éclat de leurs 0.24-27. miracles S. Germain et S. l/»up \ inront a bout de détruire riien'Me , de confondre ses fauteurs . et de taire rentrer dans la puivté de ia An ceux qui avoient été engages dans des opinion- contraires.
A cette Met. .ire sur l'hérésie Pélagicnne les deux saints Kvèques en ajoutèrent uifë autre sur le Paganisme . en bapti- r- "»• »• « sant plusieurs soldats Rivions qui n'otoienï pas encore Chrétiens.
Après de si illustres triomphes ' les deux saints PnlaU liji''quittèrent la Grande-Rrctagne et revinrent dans Ira Gaules.
Mais au bout de 16 à M ans, S. Germain fut encore ofalii p- «m- 422. b. »• gé d'y retourner avec S. Sévère Evèque de Trêves, Le sujet de ce volage futencorel'hérésie. Pélagienne , qu'un petit nombre de personnes tàehoit de répandre dans l'Isle. S. (jermain eut un aussi heureux succès dans cette seconde, commission , qu'il l'avoit eu clans la première. Ce reste de Relagiens fut ou converti ou chassé du pais: et l'Isle & nserva depuis la foi dans sa pureté.
'A peine S. Germain fut-il de retour à Au.xerre , que les pi K^onfi Provinces Armoriques envoïerent implorer son secours cou*tre Eocarï'e , qu'Aëce Ministre de l'Empire envoïoit pour les .xu punir de leur révolte. Le saint Evêque qui ne donnoit point de bornes à sa charité \ entreprit aussi-tôt de s'opposer lui seul à ce Roi barbare. Il alla à sa rencontre pour l'arrêter, et il le fit avec une liberté qui lui inspira du respect et de l'admiration. Mais pour terminer cette affaire S. Germain fut encore obligé d'aller trouver l'Empereur, ' qui étoit alors à Ra- p. 424. n. 13. venne. ' Presque chaque jour de sa route fut marqué par quel- p. 122-124, que guérison miraculeuse. ' Il fut reçu de l'Impératrice Pla- 0. 14. cidie mère du jeune Valenlinien 111, et de toute leur Cour Èês honneur- extraordinaires. (> fut-là le termèl des travaux Aposluliqui s de S. Germain, il moiu-ul à Raveune p. 427. b. k. même le 31e jour de Juillet 448. après avoir passé dans l'Epis-
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V SICCIJ'
260 s. GERMAIN J
,; copal 30 nus ci l'.'i jours. ' Son corps lui rapporté avec beau-
tim. ibi.i. P. m. coup de solennité à Auxerre , ' ôti Ll s«- ••i.nsi-rvîi dans le Monastère de son nom jusqu'au temps' des Calvinistes, qui n'ont pas eu horreur de réduire en cendres un Temple si précieux du Sainj EJstirit.
II es! aise de juger par le détail de la vie de S. Germain ,
Cass. vu. p. n.i. que ce n'ésl point assurément lui ,' qui alla à Home avec le Diacre Calssien en 105 pour la défense de S. Chrysostôme, comme Simler dans la vie de Cassien l'a soupçonné. L'on
â. peut aussi assurer ' contre ce que d'autres ont cru, que Ce n'est
point non plus S. Germain, qui fit revenir de ses erreurs le Prêtre Léporius.
Mais nous ne devons pas oublier de marquer ici que l'illus- Ire sainte Geneviève Patrone de Paris, ' se faisoit gloire d'avoir eu nôtre Saint pour maître. ' Il est certain qu'en passant par Nanterre pour aller dans la Grande Bretagne , il lui donna les premières instructions pour vivre en vierge Chrétienne , ' et qu'une autre fois il dissipa par une visite qu'il lui rendit, les fâcheux discours que des gens mal intentionnés tenoient sur son compte. ' De même l'illustre S. Patrice Apôtre de l'Hibernie ou d'Irlande , peut passer pour disciple de S.' Germain , qui le retint à deux différentes fois plus de trois ans auprès de lui, et qui le forma au ministère de l'Eglise. Ce fut encore lui qui lui donna les plus importants avis pour sa mission parmi les Barbares de l'Hibernie.
Mab. ut. i. 3. p. ' On a encore la Messe que l'on disoit autrefois le jour de la fête de S. Germain , selon la Liturgie Gallicane. Elle est toute remplie des éloges de ses vertus , et des travaux apostoliques , que son amour pour la foi et pour la charité lui ont fait entreprendre pendant 30 ans en divers endroits de la terre. ' On peut dire que S. Martin et lui , sont les Saints les plus révérés de la France ; où l'on trouve par-tout des Eglises sous leur invocation. ' S. Hilaire d'Arles avoit pour S. Germain un respect particulier, et l'honoroit comiîie son père et un homme apostolique. Il l'avoit connu à Arles même , où le Saint avoit fait un voïage ; ' et l'un et l'autre avoient reçu conjointement les plaintes sur lesquelles Quelidoine Evoque de Besançon fut déposé en 444 , comme nous avons dit plus amplement ailleurs.
Boll.
Mai.
Sur.
.lui.
p. IS
Bail.
Mai-,
Till. ibid.
Sur. ibid, n. 33.
Till. ibid.