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HISTOIRE l)E SA VIE.
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» iiii.,,.io Mon. [>.. O on ne soait pas bien précisément en quel lieu. ? Jl fiaroi! cependant [fUftijCQ fut dans le même pitis que S. Honorai son prédeci ■>«,.■ m- . cosl-à-diro dans l'ancienne Belgique .'•'"'i 'i 'v'n 7vi'i' Wfbtei contins de la Lorraine et tic la liourgo^ne. ' Salalu. c. 69.e'" ' mille rloil illustre ;. mais il en fui peut-èlre le plus grand ornement. (1 recul une éducation conforme à sa naissance. Léo, ibid. p. 733. ' \\ étudia l'éloquence et les belles letres , et acquit une; para
.;. laite connoissapce de tout ce que les anciens Philosophes
oui eu de plus élevé et de plus solide. Comme il avoil beau- ,,. r.vi. o. î. «* >* J {> de vivacité d'espril , et un génie excellent ,"' il de\inl pP7^c t ;i* bi<iu-lùt un torrent d'éloquence que rien ne pouvoit épuiser. Les qualités acquises recevoient un grand relief par le riche naturel et les agréments , que la nature avoit mis en sa. personne.
Tous ces avantages soutenus par les grandes espérances i». 732.£c. i i mi que peuvent donner la noblesse et les richesses, [ tenoient HidcHon. P. 93. i. j^^ attaché au monde, et le meltoient en danger d'y faire mi. ib. p. 33. 2 1 naufrage. [ S. Honorai son parent rompit heureusement ses 23.2^24. i. 2. ylvm ^ jc gao-na à Dieu , et. l'emmena avec lui dans le désert de Lerins, dont il étoit déjà Abbé , comme nous avons dit ibid fLeo, p. 733. ailleurs. Rien n'est plus édifiant pour l'Eglise, ' que la manière '*• 3" dont il raconte lui-même, et son Panégyriste après lui, qu'il
fut arraché au si; de , plus par les prières de S. Honorât j que Léo, P. 735. c. :,.< par ses exhortations. ' Hilaire fil en peu de temps sous cet habile maître de grands progrès dans la vertu.
Peu de temps après S. Honorât fut élevé, sur le Siège Episp. 736. c. 6 1 Tm. copal delà Ville d'Arles; 'et ce saint Prélat étant mort au ,l'"1- p l3, bout de deux ans et quelques mois , L' Hm1c Janvier iï\) ^
L»o, q. 737.^. ,<®j 'S, Hilaire fut ordonné à sa place Lvéque de l'Eglise la plus ' ' TllL p- 44- considérable qyi lût alors dans les Gaules; quoiqu'il n'eût en-
i:\ fcQfUffl h' l iile s.
corc que W-à £9 ans. Mais s il fui hojrore* par cpttr dignité, l'on peut dire *yi jl iy Lhonojrarjjas ihjmu» par se« yertu9 el par
sa si^'sm'. DtV xi.ii entrée «lnn> ITÎpisnipat il'|»rii pour mo- Hil. da Bon. p. déle de sa conduite celle de S. Honorai -an maître, qui avoil ' pris tant de soin de se former en lui un digne successeur ; el la
suite fli voir qu'il copia parfaitement cet excellent mode!,-,
' 11 brilla dans l'Eglise par L'éclaide toutes les vertus, par un sur. 31. lui. p.
feu divin que la foi avoit allumé dans son ame, par une ,J0- "• •'
éloquence toute eeleste . et par une \ ij^ilanoe infatigable pour
taire observer la Loi du Seigneur. ' 11 sent unir, comme un Lw, jjuU i>
autre S. Ambroise, la fermeté avec l'humilité, mais une £ur- "*" ' '"'*' "'
meté sans arrogante . et une humilité sans bassesse. ' OnNoit p. -
dans sa vie de quelle manière il traita un l'réle! du Prétoire
qui n'ub-mnit pas la justice dans ses jugements. Il ne >.-.-i-
\oit point tlatter les personnes pui-sanle-. ni feùT dissimuler Cl qu'il pcnsoit. Bien - éloigné dé faire acception (\t> personnes, il préchoit la vérité à tout le monde dans toute sa G«m. ibid. pureté.
' Les jours de jeune il entretenoit le peuple par ses discours 1.,,,. ibid. p. -:««»■. depuis midi jusqu'à quatre heures du soir sans se lasser , et M0'c" "" sans lasser ceux qui étoient plus afl'amés de la parole de hieu.
Aussi il avoit pour la prédication un don et une grâce par- p. 73V. .'•• [\ ticuliere. a S'il n'avoir pour auditeurs que des gents rusti- • lS>, 740.' c u. ques,il s'aecommodoit à leur portée par un style simple et familier. Mais il le relevoit d'une manière admirable . s'il avoit à parler devant des Sçavants du siècle. ' A la prédication de p. 738. 742. 750. la parole de Dieu, il joignoit la lecture | la méditation des li- ' ' ,s l!' "'' vres sacrés ; la prière . le travail dés mains, ' sur-tout l'agri- Gênh. nao . culture: et tons ces exercices entremêlés des plus grandes austérités remplissoient tous les moments de sa vie. ' Quel- Le0; p. m. .-. quefois il s'occupoità trois choses en même temps r il lisoit , '"' il dictoit , et travailloit à quelque petit ouvrage des mains tout à la fois. ' On faisoit toujours la lecture à sa table; et son p.7«. c. v>. exemple en introduisit la coutume chez les Evoques de diverses villes. €e fut par ces moyens' qu'il acquit cette con- G»n»..fflffl. noissance des Ecritures que Gennade relevé en lui avec éloge.
Un prélat si instruit des devoirs d'un Pasteur . et si appliqué aux besoins de son peuple . ne pouvoit négliger le soin des pauvres et des affliges. C'étoit pour secourir les uns qu'il ibid. vouloit travailler des mains , ' el pour soulager les autres dans reo, p. 73s. leur captivité qu'il emploïa toute l'argenterie . et même les
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