‹ Histoire littéraire de la France (volume 2)Chapitre 138 sur 384 · V III · texte numérisé non relu

V III

SES U,M I g; I LMHIS.

MMsilen avoit ; composé plusieurs autres, que Ton n'a pu . encore recouvrer jusqu'ici, quoiqu'ils fussent peut-cire i plus considérables que, les précédents..

Léo. t. i. ,>. 740. ; 1°. ' U avoit fait, selon l'Auteur de .sa vie, des homélies pour p. "'soi Mb. pp. ,,,,llrs u's mfà de l'année. ' Un croit qu'il y en peut a\oir t. 6. p. 619. i. plusieurs parmi celles qui portent le nom d'Eusebe d'Eiuese ; mais il ne seroit pas aisé de les discorner. Nous ne venons Emis. hom. 50. pas néanmoins qu'il y ait lieu de douter, ' que la ô'O' qui est p-324, '• sur S. Genès, et que quelques Ecrivains paroissent avoir con-

fondue avec les Actes du martyre de ce Saint, n'appartiennent à S. Hilaire. Nous l'avons déjà marquée entre les écrits qui nous restent de lui; et l'on n'a point de preuves solides pour la donner à d'autre* . I 8 8 T I fi 0 3 8

Lco, P. 740. c. h. 2°. ' Saint Hilaire avoit fait une explication du Symbole, très-digne d'être recherchée, au jugement de S. Honorât --dp Du Pin, bib. t. *. Marseille. 'Sur cela M. Du Phi pense que la première hop'418' mélie sur le Symbole, qui fait la neuvième parmi les 56 qui

iii ,t portent le nom d'Eusebe d'Emese, pourroit être de nôtre

Saint. Mais ce n'est point assurément cette homélie que S. Honorât a voulu marquer sous l'explication du Symbole, puisqu'elle est de Fauste de Ries, comme nous le prouverons en son lieu. n! iup

Léo. ibid. 3°. ' SainL Hilaire avoit écrit aussi quantité de letres, a au

^tk/^^kâh. nombre desquelles on croit devoir mettre b plusieurs écrits, 17 ■ qu'il publia pour la défense de la justice de sa cause contre

.le Pape S. Léon. Nous avons déjà remarqué qu'il ne nous reste plus qu'une seule letre de notre Saint, écrite à S. Eu-

Euch. ad nu. p. cher. Mais ' il est certain qu'il en avoit écrit au même plu- 41. 2. l .

i;\ EQUE D'ARLES. . I , , ,

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sieurs autres, el très-longues et très-éloquentes, comme s.

l'.iK-hcr le témoigne lui-même rii lui aflnssml l'étbgi ■<ln d- ârt<

Undèy lui dit-il, mita pue respondere copiosiùsspÊtiûéèe^mU w

fticlmâistiniià Ittrris fuis sœpè postulas. L&ljagtjmqnl qu'en

porte saint Eurber s'accorde parfaitement afr ec l'eitibiê qu'en l*> .. » mm l'ai-Mii Auxiliaire I >n'-i"«-l de Itome. qui é|<.il bien rapable d'en "i! '''" |: juger : puisqu'il étoil un maître m fait d'elnquener. U manque d'expressions pour en relever le mérite; et à sou avis. I éloquence y brilloit avec autant d'éclat, que leur Auteur brilloit lui-même entre les hcpames de son siècle, par sa modestie e! ses autres vertus.

i . Saint Hilaire lit encre quelques pièces de vers, qui p. 740. e. u. marquoient l'abondanee et le feu 'de l'esprit de leur Auteur. C'est tout ce que l'on sçait de ses poésies; car celles que Ton a pnbliév. >,,us son nom, ne sont point de lui, Comme nous dirons bieulêt. ■*i

o°. ' Il paroit qu'il avoit lais-> quelques autn> m<.niimenf> p. 732 fort eslimables d 'énidiliMU profane, tant sur l'éloquence que >ur la philosophie, où Ton déeouvroit le fond inépuisable de son seavoir en ces deux génie- dp Jiterature. In e.rhan.sfnm fnni)}f]i(P fontem. dit l'Auteur de sa vie, philosoplticonnn ilo(jmatum it/hTinrcnt 9ëfà&mfîiè doctrm/vn proic/mn jm\f<) <\ tnvlUa cjus eloquio monumenta tesiantur.

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