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T. dur. p.
| Till. ibid. p.
EVÊQUB D'OCTODURE. .".• I
noua faisons l'éloge. On jugeroil par ce qu'il eu «lit. qu'il auroil été d'Arles ou des environs, ou au moins qu'il j auroil fait une demeure considérable, ayant que d'être élevé but le Siège EpiscopaJ d'Octodure.
Prosper Tiro sur la 15e année de Valentinien III, qui p™ (lui! être La $9 de .1. C. l'ait mention d'un autre Silvius \\\ d'une manière si désavantageuse, qu'il est facile déjuger que ce n'est pas celui dont nous entreprenons de parler. Silvius , dit-il , nomme dont L'esprit étoit tout-à-fait troublé . a] avoir passé par diverses charges . écrit quelque chose sur la Religion. Assurément ces premiers caractères ne conviennent point à nôtre Evêque. Nous avons des preuves qu'il vêquit au moins jusqu'en 449, comme l'on verra par la suite.
De tous les ouvrages que Silvius a pu laisser à la postérité , nous n'avons connoissance que de celui qu'il adressa à S. Eucher. C'est une espèce de Calendrier sacré et profane. ' Bol- BoU. ibid. p. u landus en avoit un exemplaire , mais imparfait, qu'il médi- " toit de publier avec des notes de sa façon, ' et dont il nous a p. u. i. a. i. donné quelques extraits avec la préface de l'Auteur, à la tête de son premier volume sur le mois de Janvier. ' L'Auteur est p. 44. i. nommé dans le titre Polemeus Silvius, ' ou plutôt, comme le p. m. t. croit Bollandus, P. Anneius Silvius;' quoiqu'il ne prenne p. 44. 1. ce dernier nom que dans l'inscription de sa lettre à S. Bûcher.
' Il déclare lui-même que l'ouvrage n'est pas de son in- ibid. vention, n'aïant fait que travailler d'après les premiers auteurs . en y changeant et éclaircissant ce qui y éloil le plus obscur, pour le rendre intelligible aux moins sçavants. Chaque mois y est marqué selon les divers noms que lui donnent les différentes nations du monde. On y trou voit une énumeration des Princes et des Tyrans qui ont régné; une liste des Provinces qui formoient l'Empire Romain ; un dénombrement des animaux à quatre pieds, des oiseaux et des poissons; un moïen pour trouver la nouvelle lune, et le jour de Pâques; les années de la fondation de Rome; un abrégé de l'Histoire Romaine; les fables des Poètes; les sectes des Philosophes, et une notion des poids et des mesures. Mais Bol- p. 43. ■>. landus avertit qu'il n'y a rien dans son exemplaire sur les moïens de trouver la nouvelle lune et le jour de Pâques, ni sur les fables des Poètes, non plus que sur les sectes des Philosophes. Depuis Bollandus, ses continuateurs nous ont Jtw. t. 7. p. ro. donné ce Kalendrier en son entier, c'est-à-dire tel que Bollan-
V SI ECLE.