JURISCONSULTE
v I1BCLE
N<ms lui avons l'obligation du 8U livre des letrea de S.
Sidoine, qu'il nous procura. ' Car aïani lu avec autant de i s ep t p.%». plaisir que d'assiduité les sept premiers livres, qu'il avoii i. «. ep.«|i.T.«p; deia publiés à la sollicitation du Prêtre Constance, ' il ! i.8^«p^t.p.tosi'
pria S. Sidoine de chercher parmi ses papiers, s'il n'avoit pas encore quelques autres letres, qu'il pût ajouter à celles qui avoienl déjà paru. S. Sidoine sensible à sa prière, recueillit celles qui composent le 8e livre; ' laissant à Petro- ep. is. p. ion. ne même le soin de les revoir et de les corriger, et à Constance l'honneur de les donner au public. C'est ainsi qu'en parle S. Sidoine lui-même, qui étoit alors avancé en âge: c'est-à-dire qui1 cela put arriver vers 482. Et comme Pétrone étoit à peu près du même âge, il aura vécu au moins autant que S. Sidoine.