S. PERPET1 I
ci tes en sorte qu'ils voient qu'ils sont vos enfants, et non vos a esclaves, quilsvousonl pour père, e1 non pour un mal* p.io a tre impérieux. » ' Cette belle pièce finit par ces paroles
du disciple bien-aimé. qui marquent si bien le désir qu'a une .uuo de quitter la terre pour s'unir à Dieu dans l'éternité ; venez. Seigneur Jesus-Christ.
pr. p. io. ii. Elle avoil été longtemps envevelie dans ta poussière,
lorsque le P, Vignier de l'Oratoire l'on ayanl tirée, elle suie. i. ». p. los passa à Dom Luc d'Acheri, ' qui la publia en 1661 dans • Bon. s. apr. p. ''' cinquième Tome do son Spicilege. '' Depuis , les con- ÏJïpSy.sJ'iGr l'nuau'ii!'> de Bollandus l'onl insérée parmi les vies des r. app. p. I.U7- Sainis au 8e. d'Avril, M. de la Lande dans son supplément des Conciles , et Dom Ruinart dans l'appendice aux œuvres de S. Grégoire de Tours.
2°. S. Perpétue dressa un autre écrii dont on nous a conservé quelque connoissance , et qui servit à gros- Tm. ibid. p lu; sir l'ouvrage de Paulin de Perigueux. ' Ayant appris que ce Poète mettoit en vers ce que S. Sévère Sulpice avoit Paul. vit. Mar. 1.6. écrit de la \ ie de S. Martin, ' il lui envoya un mémoire contenant la relation do divers Miracles du même Saint, dont il avoit été lui-même témoin oculaire. Paulin ne manqua pas d'en faire usage; et il en composa le sixième livre de son Poëme qu'il dédia à S. Perpétue vers l'an v. 296-35;. 465, et avant 470. ' Entre ces miracles il y en a un qui
se fit entre les mains même de nôtre Saint Prélat. Car après avoir offert de l'huile au tombeau de S. Martin, afin qu'elle pût servir à guérir diverses maladies, comme cela étoit assez ordinaire , et y ayant mis à cet effet quelque raclure du marbre qui couvroit son tombeau, cette huile se multiplia aussi-tôt, en sorte qu'elle se répandoit sur les habits de Perpétue, qui néanmoins n'en Gr.T. mir. m. 1. 1. furent point du tout tachés. ■ Cette même huile servit a'pauLdenep.pr. encore à faire divers miracles dans la suite. aLe mémoire p.i23 1 Tiii.p.4M. (je S. Perpétue étoit signé de sa main; aussi l'on peut dire qu'il eut quelque part au miracle que Dieu fit par Paul. ibid. ce papier. ' Le petit-fils de Paulin , et une fille qu'il de-
voit épouser , étant l'un et l'autre malades en même temps, furent guéris en le leur appliquant sur l'estomac : ce qui fournit à Paulin la matière pour un petit poème, cave, p. 290.1. 3°. j\"ous pouvons compter ' après Cave au nombre des
Gre.T. î.io. c 3i . écrits de S. Perpétué, l'ordre ou les règlements, ' qu'il