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iii pour le service divin et pour les jeûnes, et qui lonl rapportés dans S. Gréa u de Tour.-. I! j prescrit la
nonie d'aller célébrer les veilles des grandi dans divers I de la Ville, 11 j ordonne que l'on p.
jeûneroit le Mercredi et le Vendredi depuis la Pentecôte jusqu'au milieu de Février,' comme S. Benoit l'ordonna Btn »»•«•*<■ à ses Moines au siècle suivant, jusqu'au 1 i de Septem-
Mais S. Perpétue dispense de ces jeûnes depuis la Gj. -t-iui. it.u. fête de S. Jean jusque la lin d Août, et depuis Noël jusqu'à la fête de S. Hilaire, qui est Le jour de l'Ocfc de l'Epiphanie. De sorte qu'il ne marque aucun jeûne pour tout ce temps, non plus que dans le temps Pascal. Outre le Mercredi et le Vendredi, il ordonne un troisième jour de jeûne par semaine depuis la S. Martin jusqu'à Noël; et c'est peut-être le premier endroit où l'on trouve une espèce d'Avent. Autant que l'on en peut juger par ce qui s'est fait depuis, ce troisième jour étoit le Lundi.
Il est remarquable ' que dans l'ordre des fêtes dont û T i,ji'1 -p ",3ij S. Perpétue fait le dénombrement, on trouve celle de !a chaire de S. Pierre, suivant l'édition dont nous nous sommes servis; et qu'il en marque deux en l'honneur de p- 531 S. Martin.