‹ Histoire littéraire de la France (volume 2)Chapitre 341 sur 384 · V SU.. I I · texte numérisé non relu

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.•'c-t que la science de l'dix n'étoil point une science qui (j^j enflai te cœur. Tnéoqoric assure que Félix avoil sçû raccompagne? de l'amour ci de la pratique de la vertu, et y joindre une bonté et une affabilité qui lui donnaient un relief merveilleux, 0e sorte que sa science nourrissant toujours spn espril dé pensées salutaires, elle n'étoit nullement indigne de L'applicatif d'un homme «le la plus haute vertu. 11 paroît par ces expressions que ce qui faisait le sujet ordinaire des études de Félix, étoit plutôt des matières de pieté, que des matières profanes.

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