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Environ un an après sa mort, S. Eïilaire son Successeur »...
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prononça son Oraison funèbre, qui esl un des beaux monu-
monts de l'antiquité en ce genre. S. Honorai j <>i repré- b- b*i i > i
sente comme un de cea hommes illuslres par leurs mérites,
donl «ni m peut parler qu'avec les plus gr Ié éloges. ' il '•"|
a encore reçu les louanges de S. Paulin, de S. Bûcher,
de Cassien, de Salvien, de Pauste de Ries, tous ses amis,
ou ses disciples, ai de plusieurs autres dans la suite des
temps. S. Bûcher, dans l'éloge magnifique qu'il a fait du ^irU :i1 Mi1 p-
déserl de Lerins, le loue sur tout de ce qu'il a mérité d'avoir
unsi digne Fondateur, en qui l'on voïoiila vigueur de l'es-
peitdes apôtres. Gasaien qui adresse à S. Honorât et a S. < ■■■• « «>u. u.pr.
Eucher sa II1' Conférence, dit que le premier brillait par
l'éclat de sa vertu, à la tête d'un grand nombre do Moines.
Notker le Bègue le met au nombre des brillantes lurnie- Koïk. int. sa-, res qui ont éclairé l'Occident, et le compte entre les grands ..' ■' hommes que l'on peut mettre en parallèle avec ceux que l'Orient a produits.