SI
TAULE GÉXtUALE
SÎD
(5S-1. — Sus Actes et liiitoin; de la Irunshilion de ses relUjues, par Liuilolpho, jiFÙtre du IX*-' s., v, -211.
SÉVÈRE SULPICE. Voyez Sulpice.
SÉVÈRE , évt^que de Trêves, disciple do sailli Loup, ii, 490.
SÉVÈRE, d'abord gouverneur de la Lyonnaise, puis empereur, r^, 353.
— Sa mon (^201), 3J4. — Père d'Anlonin (iaracalla, 353.
*SÉVÉR1EN, poëte el rhéteur (V s.), II, 509-51 1 . — Nous ne connaissons aucun détail sur sa vie, 50'J. — Saint Sidoine lui assigne un rang distingué parmi les poètes et les rhéteurs de son siècle, ibid. — Vers de saint Sidoine en son honneur (citation),
Ses ouvrages :
— On lui attribue :
— 1" Un traité De l'art de lu rhêlurique, qui nous est parvenu, 510.
— 'i" Un poème sur un ouvrage de Pierre, secrétaire de l'Empire , u,
SE VÉRIN (saint), évéque (X" s.), m, •'i82
SÉVÉRIN (saint), abbé d'Agaunc (Lin du V s., t 506), m, 111, 112. — Guérison miraculeuse de Clovis (505), m, 112. — Eglise élevée sur son tombeau par Childebert, ibid. — Sa Vie, écrite vers 523, par Fauste d'Agaune, 1 12-113. — Elle est retouchée par un anonyme du 1X° s., 112.
SÉVERINE. — Lettre d'exhortation à Séci'rinc. de saint Hippolyte. On croit que c'était la femme de l'empereur Alexandre Sévère, i\ 389, 390.
SIU;\.KESPBARE. — Ce nom peut venir des mots latins Itumpit Iwstam?
fP. Pflm), IX, G91.
SIAGRE (saint\ évèque de Nice (v vers l'an 787). — Petit abrùyé de la Vie. de ec saint, par un anonyme de la lin du X" s., vi, 4G3.
* SIP.URE, i)rél'et du prétoire sous l'empereur Gratien (lin du IV'' s.), i", 2'iG-247. — U est quebiuefois confondu avec Scribonius. — Sa naissance dans les (nuirons de Bordeaux, o ■,(;. — l[ devient i)réfel du prétoire en 379, ses relations avec Symma-
que et le sophiste Libanius, 246. — Marcel \' Empirique affirme s'être servi des écrits de Si bure sur la médecine pour composer les siens, 247.
SIBYLLES. — Lactance s'appuie beaucoup sur leurs oracles parce ((u'ils étaient d'un grand poids parmi les pa'iens, i", 84.
SIC ET NON , traité Ihéologique de Pierre Abailard (XIP s.), dans le- (juel il rassemble les textes des Pères (|ui semblent se contrarier, xii, 131,
SIGUAIRE, archevêque de Bordeaux.
— Lettre (jue lui écrivit l'empereur Louis le Débonnaire, iv, C04.
SICILE. — Histoire de la fontjw't". dr la Sicile par les Normands, par Gcol'- Iroi de Malaterra, vm, 483-488. — — ' De tyranuide Siculovum, par Hugues Koucaut, abbé de Saint-Denys [•]• en I 197) : c'est une relation trèscirconstanciée des troubles arrivés en Sicile sous le règne de Guillaume l" , et pendant la minorité de son fils Guillaume 11, xv, 275, 277-282.
' SIDOINE APOLLINAIRE (saint), évérjue de Clermont(V° s.), ii, 550-574.
§ I". Sa vie, ii, 550-559.
— Sa naissance à Lyon le 5 novembre 430; célébrités de sa famille, 550, 551. — Son éducation : il étudie toutes les sciences et s'adonne particulièrement à la poésie, 551. —
• 11 commence par entrer dans la carrière des armes , ou plutôt dans le barreau, ibid. — ■ Son mariage avec PapianiUe, iille d'Avil, empereur en 455 ; ses enfants, 551 , 552. — Après la mort d'Avit, il prend les armes pour venger son beau-père, mais il est vaincu, 552. — Son voyage à Rome : il prononce le panégyrique d'Avit et on lui élève une statue d'airain , ifei'i'. — Dignités dont Sidoine est revêtu sous l'empereur Majorien : il devient successivement comte, chef du sénat de Rome, préfet de la ville, patrice, 552, 553. — 11 prononce le panégyrique de Majorien à Lyon en 458, 552. — Second voyage à Rome : il y prononce le panégyrique de l'empereur Anthèmc (468), 553. — Son élévuliun sur le
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s.ii''iri" r'|ii>;po|ial iIp CIrnnoiit ilTli. Dès lors il ronourp à la poésie ei n'i'-oril. plus qu'en pi'osr-, 554. — Sa roiutui'p dans l'épisropaf, 5."i5. — Sa captivité au château do Liviane pivs Narlionne, 556. — Principaux traits (le son caractèro, 557, 558. — Nous ne savons rien sur les dernières années de sa vie : sa mort (21 août 'i8S) : son épitaplie eitalion>, 557.
§ II. Ses écrits :
— A OuVRAfiKS nn SAINT SunoiNF.
PARVENUS .U'Syu'A NOIS, u, 559-5(15.
— 1" llcrucil (le poésies, contenant viiit;t-i|uatre poèmes, tous composés avant son é|iiscopat ('168), 55'J. — Tous ces poèmes ne sont pas d'une éstaie valeur ; notice sur chacun d'eux, 559-502. — On trouve parmi res poi'mes les panégyriques des empereurs Avit. Majorien et Anthème, et plusieurs épitlialames, 559, 5(j(j. — Ce.s vingt-quatre poèmes ne sont i|u'une partie des œuvres poétiques de saint Sidoine; on en trouve plusieurs autres parmi ses LMres, 559.
— 2" Recueil de ses Lettres au nombre de cent quarante-sept environ . — l'-lles sont divisées en neuf livres san.s aucun ordre de chronologie ou de matière. — Elles ont toutes été publiées parlui-ménie pendant son épis copat, 502-505.
— lî — OuvRAOrs yur ne sont pas
PARVENLS JUSQl'a NOUS, II, 505-508.
— 1" Satire, 505, 560.
— 2" Eloge de saint Açinaii, ibid.
— 1!" Hymnes en l'iionneur de saint Saturnin de Toulouse et de plusieurs autres saints, 5li5, 56fi.
— 4" Traduction de grec en latin de de la vie d'ApoUone de Tyane ]jar Philostrate. 567,
— 5" Oonlestdliunculas: c'est ce que nous nommons aujoui-d'hui la préface de la messe, ibiil.
— 6" llistoiri" de la guerre d'Attila et du siège d'Oi!éaiis par ce roi barbare, 568.
— 7" Cave lui attribue un Liher rnusnnim. ouvrage inconnu, 508.
— S" Lettres et poésies, 505.
— C — Kdition- iiE sFs (iruvREs, U. 572-57 'i.
— •TriiE.MENT ponTK SIR Saint Siiioixi; p.\n noM Rivet :
— (i^énie. éloquence, érudition de saint Sidoine, ii, 508-572. — Ses contemporains et beaucoup d'autres après eux l'ont considéré comme l'écrivain le jilns éloquent et le plus judicieux qui fut alors ilans les Gaules, 509. — Sadiction est dure; ses phrases obscures; il emploie beaucoup de mots de ba.sse latinité, 57U. 571. — [Voyez Histoire des auteurs sacrrs il ecclés., par dom Ceillicr \ .m'.i- 'lOO.)
SJGEBERT I^^ IjIs de Clolairo I-, n.i
d'Austrasie (501-
Son mariage avec Drunehaut (506), 334. — Son épithalame, par .saint Fortunat de Poitiers, m, 47(1.
SIGEBERT II (saint), roi d'Austrasie (-;• en 003). — Sa lie, par Sigebert de Gemblou (f en 1112) : ouvrage assez exact, ix. 347-349.
SIGEBERT de GemJjlou IX, 535-505.
en 1112)
S I". Sa vie, 535-539.
— Sa naissance en Brabant (vers i03(l); son éducation au monastère de Gemblou : ses progrès dans ses études ; sa connaissance des langues grec([ue et hébraïque, 535. — De Gemblou, Sigebert passe à Saint-Vincent de Meiz, où il est chargé de l'éducation de la jeunesse, 535, 530.
— Son retour à Gemblou (1095); sa réputation de science et de vertu, 530, 537. — Sa mort ('5 octobre 1H2\ 538.
S II. Ses écrits, ix, 539-505.
— 1° Sa Clironique ou IHstoire uuiverselle , depuis l'an 381 jusqu'au mois de mai 1 I 12, ix, 539. — Malgré ses défauts, cette chronique est une des meilleures et des plus intéressantes de ce siècle, 54U. — Ses éditions, 541-543, 695. — Suite de CHite Histoire : de H 12-1 130, par .Vuseline de Gemblou, xi, 02 î, 025;
— de 1 130 à 122'i, par trois anonv- -; dilVérents. xi, ('i2>. 02ii. - llo-
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TABLE (iter.H.M.i:
SIG
brrl/i (le M'uile cliromcon, sice Appcndix ad Sigeliriiiun vsipir iid anmint WSh. C'est l'iiUerpolalion ot la conlinuation de Sigebert dp Gcniblou |iar Robert de Torigny , abbé du Mont-Saint-Michel (f en 1186), xiv, 306-371.
— 2° Traité Des écrivains ecMsiasliqucs, ou cataloîjue des hommes illustres. Ce traité est très-important en ce qu'il nous apprend beaucoup de détails qu'on no trouverait point ailleurs : on y remarque grand nombre de fautes contre la chronologie, ix, 343, 344.
— 3° Vie du célèbre Thien-i, évi'que de Metz (f en 984) ; un éloge en vers de la ville de Metz est inséré dans cet écrit, 344, 345.
— 4° Trois opuscules touchant ï'ilisioire de sainte Luce, vierge el martyre à Syracuse, 346, 347.
— 5° Vie de saint Sigcbert, roi d'Ausirasie (yen 663) : divers exemplaires et éditions de cette histoire, 347,
— 6° Poème sur le martyre de la légion thébaine, saint Maurice et ses compaynons, patrons iilulaircs de l'abbaye de Gemblou, 549.
— 7" Vie de saint Guibcrt, fondateur de Gemblou (f en 962), 549. — Abrégé de celte vie. office de ce saint, 550, 551.
— 8° Gestes des abbés de Gemblou, depuis l'origine de ce monastère : cet écrit a été continué jusqu'en 1130, 552, 553.
— 9° Légende de saint Malo; antiennes et répons, eii l'honneur du même saint, IV, 194; ix, 554.
— 10° Légende de saint Tliéodard, évéque de Mai-stricht : il ne fait qu'en retoucher et améliorer le stvle, i\,
— H" Commenlaire sur la vie de saint Lambert, èvêque de Mai'strirlit,
— 12° Rèfulation de la lettre du pape Grégoire VU à liérimanne , évoque de Metz : cet écrit et le suivant ne nous sont point parvenus,
— 13° Apologie en faveur des messes célébrées par des prêtres engagés dans le mariage, 556, 557.
— I 'i" Réponse, au nom de l'église de Liège, à la leltre du jjape Pascal II, qui exhorte I{oberl, comte de Flandre, à sévir contre le clergé de Liège , 557. — Analyse détaillée de cette réponse, 558-500.
— 15° Lettres au clergé de Trêves touchant lejeiine des Quatre-Temps,
— 1 6° Traduction en vers héroïques du livre de l'Ecclésiaste; cette traduction ne nous est point parvenue, 562.
— 17° Traité où il tâche de réformer les cycles autrefois en usage dans l'Eglise, 502, 503.
— 18° Vit,T summorum Pontificnm ri historia, 563, 564.
— 19° Vie de saint Lulle, archevêque de Maycncc (y en 887).
— 20° Histoire du martyre de sainte IJrsxde et des onze mille vierges.
— 21° Autres écrits peu importants {|ui lui sont attribués sans preuves, 564. — (Voyez llisloire des auteurs sacrés et ecclés., pardom Ceillier, xiv, 59-08, 789 ets.l
SIGEBERT, moine du XI" s., savant professeur, vir, 28.
SIGEHARD, moine de Saint-Maximin de Trêves (X° s.), vi, 300-302. —Sa naissance en Aquitaine, 300. — Il nous reste de lui une Relation des miracles de saint Masimin, iv, 193 ; vi, 301. — [Yoyez Histoire des auteurs .sacrés et ecclés.. par dom Ceillier, xii. 511.)
.^IGILLUM MAIil.E, traité de Honoré d'Autun, xn, 168, 169.
STGIRAN ( saint I, ou SIRAN, fondateur et premier abbé de Lonrei en Berry [j vers 055). Père de saint Siviard, iri, 633. — Sa Vie, par un anonyme de la lin du VIP s., m, 644.
SIGISBERT (saint), abbé ^VIl= s.j, m,
SIGISMONI> (.saint), roi de Bourgogne (commencement du Vl^s.), m, 79.
— Fils de Gondebaud, roi des Bourguignons, Sigismond succède à son père en 516, 83. — Sa conversion opérée par .saint Avit de Vienne, tu.
118. — 11 restaure et augmente le monastère d'Agaune,. m, 89. — Sa Vie, écrite par le bienheureux Marias, évê(|uc d'Avranches (lin du VI" s.), III, 'i02.
SIL DE L'HISTOIRE LITTERAIRE