SIL
SIGISMOND , ôvOquo d'HalbersUull
(IX" s.), IV, -236.
S[(;L0ARD, modérateur do l'école de
Reims .(IX° s.), iv, '227. — (Voyez
Histoire des auteurs sacrés et cccléi.,
]iar domCeiUier, xn, 7(lG.) SIGOALDE, abbé d'Epteriiac; se rend
habile dans la médecine (IX'' s.j, iv,
SIGOBERT, député à|Rome par Cliarles Martel (741), iv, 493.
SIGUN, disciple de saint Fulbert, écohltre de Chartres (1040^, vu, 14,
SIGON, abbé de Saint-Florent de Saumur ( lOJ.j-1064), d'abord moine à Marmoutier, vn, 51), .J7. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ccclcs., par dom Ceillier, xni, 273.1
SIGRADE, mère de saint Léger d'Autun. Lettre que celui-ci lui adresse, m, G20, 621.
SIGULFE , professeur à l'école île Saint-Martin de Tours (VIIP s.), iv,
SIGULFE, abbé de Fcrrières, disciple d'Alcuin (IX"^ s.), iv, 300.
SILENCE {Le roman du), par Gautier Silons (fin du XIP s, i, x, 562.
SILVAIN isaintV évéque de Térouane (-J- vers 717). — Sa lïe est- d'abord écrite par Anténor, son ami intime ; mais elle ne nous est parvenue que retouchée par un anonyme du IX'' s., IV, 49.
8ILVESTRE (saint), évéque de Chalonsur-Saône. — Sa Vie, par un anonyme de la Un du 1X° s. ; histoire de de l'invention de ses reliques, v, 609.
SILVESTRE II (Gerberti, pape if en 1003), VI, 559-615.
I I". Sa vie, vi, 559-577.
— Sa naissance à Aurillac d'une l'aniiile obscure, 559. — Il embrasse la vie monastique, dés sa jeunesse, ibid.
— Son amour pour les sciences et surtout pour les mathéniati(jues; ses voyages du côté de l'Esiiagno alin de s'instruire, 559, 5G0. — Ses connaissances en mathématiques le ioni passer pour un magicien, 560. — Son voyage à Romo (968) : il est nommé abbé d(! Robio ; mauvais état de cette abbaye; il est oblig''- d'en
sortir, 500, 561. — Son séjour i\ la cour de l'empereur Othon II, puis auprès d'Adalbéron, archevêque do ' Reims, 562. — Sa réputation comme professeur à l'école do Reims ; ses efforts jjour ressusciter l'amour de l'étude, 24, 25, 503. — Ses principaux disciples ; on compte parmi eux le roi Robert et l'empereur Othon, 575- 577. — Il rencontre dans ses voyages le fameux Otric, le plus savant mathématicien de cette époque, 362.
— Election d'Arnoul pour succéder à Adalbéron sur le siégo de Reims i 988 1, déposition de cet archové(juo (991), 564, 565. — Elévation de Gerbert sur le siège archiépiscopal de Reims (991), 565. — A peine sur le sié,^e de Reims, Gerbert se voit attaqua de toutes parts : sa déposition i997), rét;iblissement d'Arnoul, 566, 507. — Gerbert, déposé de son siège, se retire auprès de l'empereur Ûthon , 567. — Il est élu archevêque de Ravenne (998), 568. — Mort du pape Grégoire V (18 février 999); Gerbert est élu pour lui succéder; il prend le nom de Silvestre II, 568, 569. — Sa noble Goniduite pendant son pontilicat, 509, 570. — Détails sur les principaux événement qui se passèrent sous son pontiUcat, 570-572. — Sa mort (12 mai 1003); son épitapho (citation), 572, 573. — Erreurs dans lesquelles sont tombés les historiens de ce pape, 574.'
I II. Ses écrits, vi, 577-602.
A — OaVRAliES PARVENUS JUSQU'a
iNOus :
— 1" Liber sublilissimus de Arithmelicû, traité encore manuscrit, 57 7.
— 2" Traité De Abaco, « tables d'arithmétique, oii l'auteur a tracé les dilVércntcs combinaisons des chitVres arabes », 578-580.
— 3° Libellas midtiplicalionum, 580.
— 4" De numerorum divisione, iliiil.
— 5" liilinomacliia, combat des nombres ; ce jeu de chill'res, dont il donne les règles, ressemble beaucoup au jeu d'échecs, 58 1 .
— 6" Liber geometriic arlis; c'est le