‹ Histoire littéraire de la ville d'AlbiChapitre 91 sur 122 · Mercure galant (janvier, 1682, p · texte numérisé non relu

Mercure galant (janvier, 1682, p

334 ON SALON LITTERAIRE A ALB1 AT' XVIIe SIECLE.

•ciés correspondants qui ont sollicité l'affiliation à la nouvelle Sans doute, ceux-là no profitent pas

des réunions presque journalières où l'on devise si agréablement sur I ions les plus intén

du jour, sur le livre qui vient de paraitre, sur la marche victorieuse de nos armées, sur le mouvement philosophique, artistique el scientifique, en un mot, sur toutes les splendeurs du règne de Louis-le-Grand. Mais la simple affiliation est considérée comme un honneur, et de nombreuses demandes arrivent de toutes les provinces de France. Le moment m venu où Ton n'appelle plus Antoinette que la M d'AIbi, et ce beau surnom lui restera jusqu'à sa mort. Pour entretenir ce feu sacré de l'admiration, l'aimable fondatrice de la nouvelle secte prodigue sa prose el ses vers, soit dans les correspondances, soit dans 1. s articles envoyés aux divers journaux de l'époque. Nous ne pouvons, à notre très-grand . analyser toi,

ces œuvres charmantes. Nous dirons seulement que esprit souple et ingénieux s'applique avec 'lis les genres. Il n'est pas même jusqu'à la traduction des poël (S g ses dans laquelle elle ne trouve le moyen d'exceller; nous reproduirons en particulier deux odes d'Anacréon traduites en vers français avec une élégance et une facilité vraiment remarquait!

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. Et courant -e jeter dans '

— « Je meure, dit-il, du, l'n serpent aUé m*a mordu,

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— « Mon file, lui répond

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Quelles douleurs, quelles tristes Doivent souffrir ceux que tu blesses. »

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