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2. Repos il municipal d'Albi le jour de son entrée, le n> août 1876.
chrétiennes; il n'attendait plus qu'une occasion favorable pour le réaliser, lorsque, en 1750, une circonstance fortuite l'appela à Paris. Il demanda aussitôt aux consuls les pouvoirs nécessaires pour traiter avec l'Institut des Frères. Le Conseil politique assemblé, répondit par la délibération suivante : « M. Audibert, « lieutenant du Maire, expose que Mer l'archevêque « d'Alby, toujours attentif à procurer à cette ville de « plus grands avantages, a formé le dessein d'y éta- « blir une école publique sous la direction des Frères «des Écoles chrétiennes, qui, par leur Institut, se « bornent à élever la jeunesse en la perfectionnant « dans la lecture , récriture et l'arithmétique ; mais « principalement, en lui enseignant les éléments de la « religion. Pour parvenir à cet établissement, l'Assem- « blée doit, au nom de la communauté, y donner son « consentement et donner à MM. les lieutenants du « Maire et consuls de poursuivre l'autorisation des « dépenses nécessaires pour le logement, meubles et « effets dont les dits Frères ont besoin, et approuver « que la somme de 100 livres, imposée en faveur des « maîtres écrivains, soit payée annuellement aux dits « Frères à compter du jour que le dit établissement « aura lieu. Le restant des sommes nécessaires pour « la pension des dits Frères devant être supporté par « le général du diocèse qui a un intérêt sensible à « concourir à cet établissement ' .
Dans cette même séance, M. Audibert demanda également l'établissement de « trois dames noires à « l'effet d'élever les filles et d'éviter par là les dépenses « auxquelles les parents sont exposés en faisant élever « leurs. filles dans des couvents de religieuses2 ; la ville