‹ Histoire littéraire du Maine (volume 2)Chapitre 16 sur 39 · NICOLAS K GORRA · texte numérisé non relu

NICOLAS K GORRA

promis 9 mais des difScottés nombreases s'opposaienl à Texécation de celte promesse, c L'ordre de la noblesse se joignit an cardinal-légat Jean Cholet , pour représenter an jeane prince qu'une pareille promesse était contraire aux usages suivis jusqu'alors. L'affaire devint le sujet d'une violente querelle. Tandis que les frôres prêcheurs agissaient pour se foire mettra en possession du don royal qui leur avait été promis , plusieurs docteurs de la faculté de théologie soutenaient publiquement» d'accord avec Tordre de la noblesse et le cardinal -légat » que , sans une permission expresse du pape» le roi régnant ni les bénédictins de Saint-Denis n'étaient en droit de disposer du cœur do roi f pas plus que les frères prêcheurs ne pouvaient en devenir les dépositaires. Philippe le Bel fit prévaloir son autorité ; conformément i sa volonté royale et à la parole qu'il avait donnée i frère Nicolas de Gorran » le cœur de Philippe le Hardi fut déposé i Paris dans l'église du couvent de Saint-Jacques» et l'on inhuma le reste de la dépouille mortelle de ce prince dans Péglise de Pabbaye de Saint-Denis (1). » Nicolas de Gorran eut pour successeur, dans sa charge de confesseur du roi » Nicolas de Fréauville » parent du ministre Enguerrand de Marigni. Il y a beaucoup d'opinions sur la date de sa mort ; il y en a même de fort singulières» puisque certains bibliographes prolongent le cours de sa vie jusqu'au delà de l'année 1400. M. Lajard adopte» d'après Echard» Tannée 1295.

Nous ne pouvons mieux faire que d*abréger ici la notice fort étendue publiée par kf. Lajard sur les

;i) Hisl. Uaér, de Frana, t. XX , p. 328.

NICOLAS DE GOBBAN. i65

nombreux ouvrages de Nicolas de Gorrao, qui, pour la plupart» sont restés manuscrits.

PasîiUœ in Pentateuekum: on en compte trois manuscrits 9 un à Venise et deux en Angleterre. — Pastittœ in Jasue , Judices , Rutk^ libras lYRegum, Paralipomenon^ Esdrœ^ Nehemiœ, Tobiœ, Judith , Esther, Job; manuscrit conservé en Angleterre. Suivant Ëchard , une copie des postilles sur le livre de Job se trouvait à la bibliothèque des bénédictins de Rodez. — Postillœ in Psalieriumt imprimées à Francfort en 1617, au témoignage de Lipenius. La bibliothèque du roi en possède deux copies manuscrites» dont Tune provient de la Sorbonne > l'autre de Saint- Victor. — Poiîillœ in Praverbia ; on n'en connaît qu'un manuscrit incomplet , en Angleterre. — Postillœ in EcdesiasUn ; ces postilles , attribuées à Nicolas de Gorran par Sixte de Sienne, doivent, suivant Échard , être restituées à Hugues de Saint-Cher. — Postillœ in Caniica Canti^ eorum; on en désigne trois copies manuscrites : une i Venise, une autre à Leipsig, la troisième à Bftie. — - Pottillœ êuper librum Sapientiœ; il en existe un manuscrit à la bibliothèque du roi, provenant de Saint- Victor. — PostUlœ in Eeelesiastieum ; on mentionne de nombreuses copies de ce commentaire sur TEccIésiastique ; il y en a trois à la bibliothèque du roi. — Postillœ in Isaiam; manuscrit de Saint- Victor qui se trouve aujourd'hui à la bibliothèque du roi. — Postillœ in Hieremiam et in Baruch ; ce commentaire , signalé par Échard dans la bibliothèque de Saint- Victor, n'a pas été retrouvé par M. Lajard parmi les manuscrits de la bibliothèque du roi. La bibliothèque de Sain^ Jean-Saint-Paul , i Venise, possédait, au rapport de

466 MCOLAS DE GOiai?!.

Siita de Sienne > ane copie de la postille snr Jéréinie. — PostiUœ in Execkielem et Danidem; deux exemplaires de la pastille sur Daniel» qui se trouraient an collège de Navarre et chex les aogustins du Pont- Neuf 9 n'ont pas été conscrrés. Un manuscrit d'Angle* terre contient i la fois les commentaires de Gorran sur Éxéchiel et sur Daniel. Dans le même volume se trouvent deux autres commentaires de Nicolas de Gorran, Tun ayant pour titre : PastUlœ in XII Praphetai^ et l'autre : PastiUœ in Maekabitos. — Cùmmeniaria in quatuor Evangelia. Presque tous les commentaires do Gorran sur le Nouveau Testament ont été fréquemment imprimés : on connaît diverses éditions de ses Com^ mentaireê sur h$ quatre Évangiles : la première » de Cologne y 1472, in-folio, très-rare; la seconde, d*Haguenau, 1502 , in-fol. ; la troisième, de Cologne, 1537, in-foL, publiée par le dominicain Pesselius, chei P. Quentel ; la quatrième, d'Anvers , Keerberg, 1617- 1620, 2 vol. in-fol. ; enfin, la cinquième, de Lyon , 1692, 2 vol. in-fol. M. Lajard nous fait connaître , en outre , plusieurs copies manuscrites de ce commentaire. — PaetiUœ in Actue Apoetotorum ; Hagueno» , 1502; Parisiis, 1521; Antoerpis, Keerberg, 1620, in-fol. Ces postilles ont été encore imprimées sous le nom de Hugues de Saint*Cher. Échard et M. Lajard s'accordent à dire que Nicolas de Gorran en est le véritable auteur. — PattiUa multum iolennis êuper Epiitolas Pauli ; Colonial , J. Kœlhoff> 1478, in-fol. ; Haguenoœ , J. Rynman , 1502, in-fol., sous le titre de Poititta Elueidatita et Magistralie rtr. patrie fr. Nicol, de Gorran, par les soins de Henri Gran; Parisiis, Bonnomène et Jean Petit, 1521, in-fol.;

NICOLAS DE GOHRAN. 467

Parisiis » Guill. Le Brec et Jean Le Petit, 153UQ-fol.; Antuerpiœ , Keerberg , 1617-1620 , bous le titre de In omnes divi Pauli Epistdas Elueidatio; Lugduni , 1692, in- fol., sous le titre de In imnes iivi PavUi Episiolas Enarratio. Quoique dans toutes les éditions de ces postiiles, elles soient attribuées à Nicolas de Gorran , il se pourrait que Pierre de Tarentaise en fàt l'auteur. M. Lajard n*08e rien affirmer à ce sujet. — Pastilla in Episiolas Canonicas êeptem ; Antaerpi» , 1620, in-fol. Cette postille avait été imprimée à Paris, dés l'année 1543, in-S, sous le nom de saint Thomas d' Aquin , avec ce titre : D. Thomœ Aquinatis in «înguliis afosiolonun Jacobi , Pétri , Joannis et Juiœ cunanieas Episiolas synçera, etc., etc., Commentaria ; elle se trouve aussi dans le recueil des œuvres d'Albert le Grand. Échard a prouvé que Nicolas de Gorran en est l'auteur. — Pastilla in ÂpociA^ipsin: Antuerpiœ, Keerberg , 1620. Il en existe une copie manuscrite à la bibliothèque du roi.

Semumes. Les sermons de Nicolas de Gorran ont été publiés , suivant Aubert Le Mire, dès 1S02. M. Lajard n'en connaît pas d'édition antérieure à celle qui fut Faite , en 1509, par Robert de Bonmont , sous ce titre : Fundarnsntum aureum omnium totius anni sermmum ; Paris , N. de La Barre*, in-S*". Il y en a deux autres éditions : Paris, Marnef, 1523, in-8; et Anvers, Keerberg, 1620 , in-fol. Les manuscrits dos Sermons de Gorran sont très-nombreux.

Les Distinctions, Distinetiones , de Nicolas de Gorran , dont on rencontre plusieurs copies à la bibliothèque du roi , sont, comme les Distinctions do Pierro

108 ?IIGOLAS DB GoaaiN.

de Limoges» de simples extraits de sermons disposés selon l'ordre alphabétique.

Enfin , Nicolas de Gorran est l'aotenr reconnu d'un Cammeniairt impartit sur le livre dei Stnteneeê , inscrit dans le catalogue des manuscrits d'Angleterre , et de divers Opuscule» mentionnés par M. Lajard , qui les a considérés comme étant sans importance.

Nous venons d'analyser sommairement la notice fort étendue de V Histoire Littéraire. Quand il s'est agi pour nous de rechercher les divers manuscrits de Gorran que possèdent les bibliothèques de Paris , et de les compulser i nouveau , le courage, nous en faisons l'aven, nous a manqué. Un article savant, consciencieux, était entre nos mains, et nous ne pouvions recommencer l'examen fait par H. Lajard avec Tespoir de découvrir quelque mystérieux trésor. Les travaux exégétiqoes de Nicolas de Gorran ont aujourd'hui si peu de valeur, qu'il importe i peine de savoir s'il est vraiment l'auteur de toutes ces postilles inscrites au catalogue de §ea eeuvres ; on ne les lit plus , et l'on a mieux à Etire. Comme le remarque judicieusement M. Lajard , Nicolas de Gorran ne fut qu'un laborieux compilateur, et si l'on veut savoir quel était, an XIII* siècle , l'esprit de la critique sacrée , il n'est pas besoin de recourir aux manuscrits attribués à Nicolas de Gorran ; il vaut mieux interroger les grands ouvrages de ses maîtres , Hugues de Saint-Cher , Albert le Grand, Thomas d'Aquin.

JEIK BKOGUJEK.

BROULUER (jEui).

La Croix do Haine parle de loi dau cet Utme* : ■ JBAir BROCLUER , chaaoiae de l'églUa cathédrale de Saint- Jalien du Mans. Il a escrit un Recueil des Vies det Evetqmi du Jfaiu , lequel n'est encores imprimé. Il florisi au Mans en cette année 15ft4, et s'esiudie de tout son pouvoir de remettre en leur entier et première splendeur les choses minées en laditte église anx premiers troubles et séditions advenues l'an 1562, pour le foict de la religion. > Nous ajouterons quelques mots à cette courte notice. Jean Broullier, reçu chanoine le 9 novembre 1363, Fut uu des bienfoileurs de l'église du Uans , comme le témoigne un acte de Fondation conservé dans les archives maanscrites de cotte église (f). Il avait pris parti contre Henri TV; mais quand la cause de la ligne fut perdue, il prêta serment au vainqueur, le 7 décembre 1589, Il mourut le 9 novembre 1591.

Son BUtoire deâ Ètiqvet du Matu a été perdue.

11 ne Faut pas le confondre avec un autre Jean Broullier, archidiacre de Passais , cbaaoioe , vicaire général el curé de Coulans , mort dans les derniers iHois de l'année 1549. C'est A celui-ci qu'il faut rap- ■j la fuLiibiion du collège de Cuulaiis ;21.

1; HSS. ifo In bibliulb. du Mans, n" 241 ad caktm. . " . élablitsim. Ht ckarîté j p. 135.

170 AMBKOlSe SKIGKAMT.

SËRGEANT (ambroisb).

On lit dans La Croix du Maine : c Ambeoisb SER- GEANTy natif do la ville du Mans, protonotaire do saîot-siége apostolique , Tan 1516. Il a traduit de latin en François un Traité de Peste, composé autrefois en grec par Atila » médecin et astrologue , imprimé Tan 1516. • Cet Atila » dit La Monnojo , est un auteur apocryphe , semblable à ceux que cite en grand nombre le livre intitulé Lumen animœ. Hais quel que soit le véritable auteur du Traité de la Peste ^ traduit par Sergeant , connalt-on , du moins , un texte grec de ce traité? Fabricius n*en désigne pas, et Mercier de Saint- Léger a fait do vaines recherches pour en découvrir quelque chose à la bibliothèque du roi (f ). Ce n'est qu'un livre latin , fabriqué durant le moyen Age. Il n'est pas vraisemblable qu'il y ait eu deux éditions de la traduction de Sergeant; cependant le n<> 1716 du catalogue de La Vallière en indique une de Paris » Gaspard Philippe , 1510» in-S, goth. Nous n'avons pu rencontrer ni Tune ni Tautre.

( l ) Noies manuscriles d« Mercier de Stint-L^ger sur ua eseapUiro des BibHoth. firançoiset de I^ Croii da Maine et de du Verdicr. Cet exemplaire est aux impriméa de la biblioth du roi.

JACQUES TROUILLAHD. 471

MASSUAU (CLAUDE).

Da Verdier lui atlribue : Stratagèmes , c*est à dire proueêies et ruses de guerre du preux et très célèbre chevalier Langey^ au commencement de la tierce guerre césariane; Lyon , Gryphius» 1542, in-8. Cet ouvrage , suivant du Verdier, n*est que la traduction d'un traité écrit en latin par Fr. Rabelais. Si cette indication est exacte , il faut ajouter le livre des Stratagèmes au catalogue des œuvres de Rabelais ; mais ce livre n*a jamais été imprimé ,* et le manuscrit n*en est pas connu. La traduction de Cl. Massuan est assez rare pour que Niceron , Leiong et Fevret de Fontette en aient ignoré l'existence ; nous n'avons pu nous la procurer. II est â remarquer que La Croix du Maine ne parle pas de ce Claude Massuau. Cependant , on croit qu'il était du Maine et qu'il suivit dans le Piémont Guill. du Bellay.

TROUILLARD (jacques).

JACQUES TROUILLAUD , sieur de La Boulaye , né au Mans , frère de l'avocat Guillaume Trouillard , sieur de Moatchenu , étudia la médecine et fut reçu docteur en la faculté de Montpellier. Antoine de Bourbon, duc de Vendôme et roi de Navarre, l'eut pour médecin. Au témoignage de La Croix du Maine »

173 ANTOlflB LEROT.

il arait tradoit aa français un dialogae de Paracebe , intitulé : La Difeme de la Chriscpoie. Dans son Biê^ ioir0 de la fae. de méd. de Monipellier (1) , Astinc reproduit Tarticle de La Croix du Maine, et ne noos apprend pas qae cette traduction ait été imprimée. Jacques Troaillard rivait encore en 1584» et il exerçait la médecine dans une ville d'Anjou qui ne nous esc pas désignée.

LEROY (▲NTOiifE).

An temps des croisades , un gentilhomme nommé Louis Leroy» arrivant du siège de Jérusalem , vint s'établir dans la paroisse de Cétoo , près de la Ferté- Bernard. Il amenait avec lui , de la terre sainte , une noble captive i élevée dans la religion de Mahomet, qui ne tarda pas à désavouer le Dieu de ses pères pour adopter celui de son amant. Cette abjuration eut lieu dans Péglise de Céton ; puis fut célébré solennel* lement » dans la même église , le mariage du chevalier français et de la belle Sarrazine , en présence de la multitude qui était venue de toutes parts pour assister i ce spectacle non moins étrange qu'édifiant (2).

(1) Pag. 345.

(3] c L*ade nostra domiia propria itemmaU eqnia albia h^ aatia et cmcibus hierMoljrmiUoU qau cmnolof vel p olfnliolof vocant, inaigoiia. » Antome Lerojr, Mwudimium $ub Habel«t$Q, eo téta do Flvrêtum philompkieuw^ M. CaoTtn na parlant di da Louis Leroj ni da aea deaeaadanta dans aon Àfwioriûl * noos avoua rro deroir dooner ici ca raoaaigoeoient , peol-^tra (riTolaet sans intérêt, sur las armas da oatia maisoo.

ANTOINE LEROT. 175

Cette alliance fut l'origine des Leroy de la Ferté- Bernard. Au XYI* siècle , cette famille est représentée par trois frères que recommandent leur savoir et leur piété , cr tum pietate, tum doctrina (1) : » René Leroy, mort en 1579, docteur en théologie, chanoine théologal , maître d'école en l'Église du Mans, auteur de plusieurs écrits latins et français dont parle La Croix du Maine , mais qui n'ont jamais vu le jour ; Antoine Leroy, sieur de la Rîgaudière, jurisconsulte, chanoine, etc., etc.; et Michel Leroy, docteur en médecine. Il parait que ces Leroy se succédaient dans> la charge d'écoIAtre de la cathédrale. Après René Leroy, son frère Antoine , sieur de Rigaudière , exerça cet emploi dans les premières années du XYII* siècle; un autre René Leroy, neveu des précédents , chanoine et archidiacre de Laval , occupait après eux la même chaire , et toute la jeunesse du Maine venait s'asseoir, pour Fentendre, sur les bancs de la grande école diocésaine ; « cujus ludo , tanquam ex equo trojano , muiti principes et insignes sœculi hujusce viri prodîerunt (1). » Ce René Leroy mourut le 28 avril 1628, laissant à deux de ses neveux , engagés l'un et l'autre dans les ordres , l'héritage d'un nom célèbre dans les fastes du diocèse. L'atné de ces deux frères, qui portait aussi le surnom de René , fut chanoine de l'Église de Tours, recteur de Coulaine au diocèse du Mans , et bachelier en droit canonique ; il mourut le 9 septembre 1643. L'autre est notre antoinb LEROY, né à la Ferté-Bernard , curé de la Chapelle-du-Bois,

(1) Voir la noie ci-dessus.

(2) Ibid.

474 AtlTOlNB LEROY.

chanoine , licencié en droit , régent de philosophie au collège d*IIarcoarty et auteur de divers écrits qui n* ont pas tous été perdus.

On connaît une oraison latine d'Antoine Leroy en rhonneur de la basilique de Saint-Pierre. En voici le titre : Romanm D. PHri, apastolorum principis, in Vaticano basilicœ penegyricus : Cenomanis, 1621» in-V>. Nous n'avons pu retrouver ni cet opuscule ni le suivant :Di$caur$ funèbre $ur te trépa$ de trêe-ittusire princesie Charlatîe-Anne de Bourbon , prononcé dans réglise de Bonnétable ; le Mans, 1623, in-8*. Le principal ouvrage d'Antoine Leroy a pour titre : Florelum philoiopkicum, seu ludus Meudonianui in terminoe toiiui philosophiœ : Parisiis , Dedin, 1649, in-4«. On ne comprend guère ce titre. Avant d'en donner l'explication , nous parlerons de la préface du livre. Celte préface est un panégyrique très-étendu de Meudon et de Rabelais, en prose latine et en vers latins. Antoine Leroy ayant , nous ne savons pour quelle cause , quitté sa cure de la Chapelle -du-Bois , était venu résider à Heudon, dans le presbytère jadis habité par la muse gaillarde de Rabelais. En cette année 1619, le curé de Meudon se nommait Michel Monder, et , comme H était du Maine , il avait fait bon accueil à Leroy ; celui-ci , de ton cAté , crut devoir, en témoi* gnage de sa reconnaissance , célébrer sur tous les modes la gloire de Meudon , du Yal-Fleury, de l'église paroissiale, du presbytère antique, et, spécialement , de l'hAte le plus illustre de ces lieux , M* François Rabelais. Il y a , dans ce libre discours , beaucoup plus do bizarreries que de renseignements utiles. On y voit notamment vingt-quatre distiques , dans lesquels

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