‹ Histoire littéraire du Maine (volume 3)Chapitre 26 sur 52 · LOUIS ET JEAN LE BHETON · texte numérisé non relu

LOUIS ET JEAN LE BHETON

a passé, dans In couvent de Paris, pour an des rigides obscn'ateurs de sa règle. On a de lui un For^ mulâtre de pratiques jounialicres , rédigé pour llûsimction des novices , qui contient les plus sévères et les plus étranges prescriptions : il leur interdit , entre antres choses , d'avoir une épingle , une plinne et jOièiiie une demi-feaille de papier dans leur cellule , et de se roigner les ongles sans rauiorisaiion do siipérieiur : rieoy d*aoire part, n*est plus citrienx que le détail des pëolteiices qu'il leur impose ; il semble impossible (fBB Janais Carme déchaussé ait été plus expert que Julien de la Croix dans la théorie et dans la pnitiqêe de la discipline. Il avait eu pour maître, durant son année de uoviciat , le vénérable père Alexandre de Saint-François , neveu du Pape Léon XI , qui s'est acquis un grand renom dans ces pieux exercices.

Le Formulaire de Julien de Saint-François a été ifliprimé dans les annales des Carmes Desekaue^ sez (l).

LE BRETON (lohs et jeax).

Il y a quelque incertitude , comme nous l'avons dît , sur le pays natal de Nicolas CocOcteau. Si l'opinion (les historiens qui le font naître à Saini-Calab est la plus accréditée , il eut une sœur qui habita Ch&ieaudn-Loir. Celle-ci était femme d un sieur Le Breton , et lui donna detix fils , I^uis et Jean Le Breton , qui prirent l'un et l'autre l'habit de saint Dominique.

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