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placé dans l'église du Mans : son corps fut enseveli à Rome, dans l'église consacrée à saint Silvestre et à saint Martin-des-Montagnes. En 1309, on déposait dans la même église, non loin de sa tombe, les restes mortels de son frère, Jean de Clinchamp 1).
Gervais de Clinchamp nous est recommandé comme une des lumières de l'église, au XIITe siècle. Paolo Cortèse fait le plus grand éloge de ses mérites et le compte parmi les théologiens les plus fameux de son temps (2). Il avait laissé, comme monuments de sa doctrine , divers traités qui ne sont pas parvenus jusqu’à nous. Nous ne connaissons de lui que deux lettres : l'une imprimée dans le Speculum Carmelitanum , à la page 89 du tome; l'autre, dont nous ne lisons qu'un fragment à la page 765 du tome I du Speculum, fut publiée, en 1715, dans le Bullarium Carmcelitanum, d'après un manuscrit du couvent de Mende. Voici à quelle occasion ces lettres furent écrites. Les religieux de l’ordre du Mont-Carmel, chassés des provinces syriennes par les Musulmans, portaient encore, en
(1) L'épitaphe de J. de Clinchamp se trouve dans les Annotations d'Oldomnt aux Vue et grsta Ponrtificum Ciaconn, ad aun. 1281. Suivaut les auteurs de la Gallia Christiana, cette epitaphe de dean de Clinchamp fait connaître qu'il mourut vers la fin du mois d'avril de l'annee 1297. Or, voici comment Oldoint la rapporte : « Obut ann. den MECCIX , où vaghia Apostolerum Plulippi et Jacobs. > L'une de ces deux dates est evideument iuexacte : mais laquelle ® nous ne savons.
(2. Ana s'exprime Paolo Corte, ete par Azost Oldoint, ad anuum 1281 : < Quimetiam uno tmpore uso Carus. Hannibal Romanus, Gervanus Gallus et Guillelinus Britannus thestowica laude præsuterunt, ex quibus quanquaiu abus aho habitus sitin disserendo major, ab omubus tamen est expolitior thevclasia facta, tantumque seripus reliclum quantum esset ad posteriores admonendos saus. »