JULIEN BÈRE
à Lyon, en 1701, in-19, sous ce titre : Le chrétien philosophe qui prouve combien sont certains et conformes aux lumières du bon sens les premiers principes sur lesquels sont fondées, etc., etc. Cet ouvrage avait été imprimé dès l'année 1693, puisque l'on en saisit des exemplaires à Tours, dans la visite domiciliaire qui eut pour objet la Beste à sept têtes ; mais, durant sa persécution, l'auteur ne voulut pas le livrer au public, craignant sans doute les interprétations malveillantes. Îl ne s’y trouvait toutefois, parait-il, rien qui put le compromettre, car, soumis au contrôle des censeurs, il fut approuvé.
Pierre Billard mourut à Charenton, au mois de mai de l'année 1726, âgé de 73 ans. Il fut enterré dans le cœur de la paroisse de St.-Maurice. I] laissait un srand nombre de manuscrits dont voici les titres : Perpétuité de la religion chrétienne ; Traité sur les huit bcatitudes ; Conseils de la piété; Traité des grandeurs de l'Eglise ; Traité de l'incarnation. Il avait, en outre, presqu'achevé divers opuscules sur la Spiritualité de l'Ame, sur l'union de l'Ame et du Corps, sur la Quesuon des Faits, sur les Habitudes.
BÈRE (ouLien ).
Nous avons peu de renseignements sur jULIEN BÈRE ou BERÉ, de Laval, auteur d'un discours académique dont voici le titre : Jidiani Beræi Laralensis oratin anugallodaidalous, pro teteris græci et latini sermonis usu retinendo; Parisiis, Dionvsius a Prato, 1572,