‹ Histoire littéraire du peuple anglaisChapitre 15 sur 290 · Original Utters, 3* KTK, t. Il, p · texte numérisé non relu

Original Utters, 3* KTK, t. Il, p

2. Thf Courtyer of roiinl Bnlilessar Caslilio. Londres, 15G1, i° ,inais rédige pliuieurs années auparavant, édition Irilin^^ue, Londres, 1588j. L'original de Casti^lione avait été achevé en 1&18 : S. Marcello, Cronolngia del Cortegiano. pjse, 1895.

8. Thr tryumpliex of Frauncex l'etrarhe translated... Inj Hfnnj Parher knyght, lord .lAor/^-y, Londres, s. d., 1". Lord Morley, 1470-1J56, composa aussi des sonnets imités de l'italien et diverses autres œuvres. Les Tryumphet ont été réimprimés par le Roxburglie riiih. 1887.

imprimeur; les libraires, dit-il, prétendent que ces livreslà ne se vendent pas, et beaucoup de lecteurs, en effet, ont la lâcheté de préférer « quelque conte imprimé de Robin Hood ou autre fumier du même genre «.«Les Français sont plus éclairés, « comme on a pu voir récemment par l'exemple d'un valet de chambre dont j'ai oublié le nom, attaché à ce fameux et vaillant prince d'illustre mémoire, François, roi de France ». Le nom oublié était celui de Marot, traducteur lui aussi des Triomphes. Le gentilhomme anglais avait malheureusement plus d'enthousiasme que de mérite et son poème est d'une platitude si exquise qu'il y a quelque amusement à le lire^.

L'anglais n'était pas négligé. Comme en Italie et en France, « l'illustration » de la langue nationale préoccupait les meilleurs esprits. « Prétendre, disait sir Thomas More, que notre langue est barbare, c'est sottise » ; elle ne parait telle qu'à ceux qui n'en ont pas l'usage, et c'est le cas pour toutes les langues; « à ceux qui allégueraient qu'elle est pauvre de mots, je répondrai qu'elle est certainement assez riche pour exprimer notre pensée sur tout sujet que nous avons jamais pu avoir à traiter- ». Avec cette même confiance dans l'idiome national, Elyot avait traduit Isocrate, « pour voir si notre langue anglaise ne pourrait pas

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