‹ Histoire littéraire du peuple anglaisChapitre 27 sur 290 · And some hâve sraacke Of Luthers sacke · texte numérisé non relu

And some hâve sraacke Of Luthers sacke

And a brennyng sparke

Of Luthers warke. (Colyn Cloute, Dyce, r, 332.)

avec l'art du plus minutieux animalier*, conte mille sottises, dit maintes vérités, parle toutes les langues, y compris, bien entendu, l'espagnol : « habler castiliano », dit-il, pour plaire à Catherine d'Aragon qui n'était pas encore répudiée. Puis voici un éloge de Skelton; tout sujet lui est bon, mais celui-ci lui parait le meilleur de tous; il lui consacre seize cents vers 2. Enfin ce sont des satires violentes contre les moines, les évoques, les nobles; des des- (ri'iptions de la chambre étoilée où les seigneurs opinent du bonnet, se cachent sous la table par crainte du « chien de boucher », et où le courage des plus audacieux consiste à. se taire; Wolsey règne par la terreur, « pareil à un Mahomet de théâtre 3 ». Le jour vint où, las de faire rire, le Mahomet de théâtre jugea à propos de se faire craindre, et le curé de Diss fut trop heureux de trouver ouvertes les portes du sanctuaire de Westminster; il y passa, sans plus oser sortir, les six dernières années de sa vie*. A son tour, il vécut sous la table.

Comme Skelton , l'Écossais Gavin Douglas, fils d'Archibald, comte d'Angus, ancien élève de l'Université de Paris,

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