‹ Histoire littéraire du peuple anglaisChapitre 70 sur 290 · Dekker, Seven dendly Sinx, 1606; arrivée de tying · texte numérisé non relu

Dekker, Seven dendly Sinx, 1606; arrivée de tying

2. Efforts (inutiles) de l'aulorité pour empêcher celte expansion jugée excessive: Toir, par ex. AcLs of the privy council, t. XIV, p. 356 (renouTellemenl des anciennes prohibitions).

ambulants crient leurs denrées ; dans les échopes les marteaux retentissent, la rumeur et les fumées d'une grande ville montent sous le ciel. Un mode de locomotion nouveau, jadis très rare et quasi princier, s'est répandu : on se sert de voitures. Nous les eussions sans doute trouvées peu nombreuses; mais alors on était stupéfait de leur quantité; le piéton, habitué à posséder toute la chaussée, protestait, se faisait écraser et réclamait l'observance des règlements de police interdisant les allures trop rapides : il en était à son premier moment d'indignation et de surprise, et ses malédictions contre ces engins bruyants et dangereux ressemblaient fort à celles qu'ont provoquées depuis d'autres engins plus bruyants encore. Les anciens règlements de Londres prescrivaient que « le cheval de devant de chaque voiture fût conduit à la main » ; mais, disait avec douleur le pacifique Stow, « ces excellentes ordonnances ne sont pas observées » ; n'importe qui a maintenant une voiture, au lieu que jadis de rares très grands seigneurs en possédaient, tous ayant des valets de pied, « footmen », qui alors justifiaient leur nom. « Beaucoup se font promener aujourd'hui sur roues dont les parents se trouvaient fort bien d'aller à pied ^ ». Vaines protestations; les nouvelles machines, importées en grand nombre d'Allemagne, sont de plus en plus en faveur, et Dekker constate, quelques années après, que, « dans toutes les rues, les chars et voitures font un tel tonnerre, qu'on croirait le monde entier monté sur roues 2 ».

Dans ces véhicules , et aussi aux théâtres et un peu partout, s'étalent des galants, « aussi dorés que les tombes de Westminster », et des dames dont le costume compliqué est, comme celui de leurs amis, un triomphe pour « ce diable

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