CHAPITRE PREMIER
(1) On trouvera des détails curieux , quo nous n'avons po lous donner, «nr les aclioQâ navales de Ueuri II de Montmorenct pendant les guerres civiles de la heiigiùik, du» la vie de œ peramiDaiie éorite par 5fiMm ila Cnw, pertienlièfeiBeot m « oanfitgtte avetf l'anfial helfauidait Hoosttio en Bioslain, œiilie tes bagnanoCs
(9) 11 existe, daos idiMiiQn biographies du grand Doqaesne, une frange confusion eolie Ifld MrvioM de ce marin et eeox de «ee père , enrie aoMi , et qoi avait pareil
leraent te prénom d'Abraham. On retrouve cette confusion jusque dans des ^fémoires historiques sur It^s jierfonnes illustres oriçfinaires du comtf d'Eu, par Capcron, publiés daos le ifercur« de France de 1731. Nous allons donner l'extrait de ces Minuin», qui eel reblif an père de Dnqnesoe, eo en lelerant entre pareolUiei les errenn, oonme noue le fenms pour les inlres extraits d'auteur» que oou» citerons.
Extrait des MÉuoiaBS sur les peksonnss illdstax» dd comte d'Eo. > Voici eoocRe va aalre capitaine de faiiMMi, et depoi» chef d'escadre, aalif da eomlé d'Eu, liequel a dû son élévation à la leale force de son génie , savoir : Abiabain da
Qocsne, père dp l'illustre duQuesne, général des armfV- n.ivnîp^ de Franfe II naquit au bourg de Blangi , dans le comté. d'Eu , de parents peu favorisés de la forloDe, et qui avaieet le malbenr, comme ceox de l'amiral Soie , d'être infectés de rbérésîe de Calvin, ce qoi est assez particulier, va le pen de progrès que cette hrrôMe avait fait drin? le comté d'Eu. Il y a apparent» que ce fol ce qui lui donna lieu de se retirer à Dieppe où le calvinisme était plus en vogue. 11 y apprit la carte marine, se mit sur les vaisseaux , et se rendit capable d'être pilote. Après avoir exercé cette proCBssioo qaelqM temps , il passa eo Suède où , s'élant fait cenoaltre.
Il obtint une place de pilote (mieux que cela sans doute, au train dont il y alla, et avec Vimportancp qu'on lui donne tout de suite) sur les vaisseaux ^e la reine Christine (plus probaolement de Gustave-Adoiphe , quel que soit le grade d'ailleurs, iê rkgHê dê M firiiMe n'ayant fini çu'aiii$3S» «1 d Dufuems ifaml morlan I636)i. Gomme cette ptipoesse trouva à prepos d'eavoyerqudqûes Yaisseanx eu Fkaaoe (to
NOTES
Suéde , sous le règne dêChristiM, fournil ^ pour de l'argent, quelques vaisseaux à la France; mai» h Daquêene doM il Mt M foeHUm itaU mort dêpai» {onftempt déjà), il Tut choisi préférablement à d'aalres pour les coaduin* |itne qu'il élût Français. (Le fil.< de celui dont il 0st ici question fut choisi jiar h gouvernement français , mais non par gouvernement tuédois, pour aller chercher en Suéde ces vaieseaux que ton achetait.) S'élaill distingué <ltM Mlle MCftsion, il flit M capitaine de vai9^eau du roi dans l'armée de France, (A il se signala de manière que in roi Louis XIV ne fil pas diflicullé de l'envoyer en Suède < L'oiwence de toute date permettrait à elle seule ici, comme précédemment . de dire que io»teur parle au hasard ou tout au plus par iounenirs confus) avec une escadre poor y mkotgiet û» aflUm qni regardaient In marine (cê$ vagn9$ affàiret augmmtetu encore l'incertitude). Comme la France était alors en guerre avec l'Espagne (c'est donc depuis Cannée 4635 '/joryue où la guerre éclata , mats alors il se serait passé bien des choses pour ce marin , arrivé, selon Caperon,pour la première fois en Suida H n*itasU poê même encore pilote sou» te rigne de ChristiaOt léguai ne dot» pte delà fin dê Î63^, Abraham du Quesne ne pouvait guère éviter d'être attaqué pnr les v^i^sr^atix espagnols qui tenaient la mer, lesquels d'ailleurs le surpassaient de beaucoup en nombre. Eo effet, comme il revenait en France, il se donna un coinbaiettlie lee deux flottée , et quoique du Queene IH des prodiges de valeur, il reçut aneldessure consirlérablc et fut lût prieonoier. Ayant élu conduit à Dunkcrque (alors au pouvoir des Espagnols), il y mourot peu après de sa blessure , l'an I63^j (jjroùablement 1636» son fiis en ayant seulement appris la nouvelle en 1637, lorsqu'il éttàt aux (les Sainte- Marguerite et Bmorat), dans les sentiments de la rcligioo prétendue réformée. î
DB QUELQUES BRKBUnS CD DICTIONNAIRE AÎSTOniQUE DE MoRERl (t759), RELATIVE-
MBXT A DoQUBSNE : Quoique Moreri, que nous prenons nouvciU pour autorité, soit très-discret sur les commenœments de Doqucsne , et qu il ait soin de dire, ce qui ^t aoni notre opinion , que ce marin n'était pas plus no siégn de La Bocbelle que son pke , il tombe dans les erreurs très-graves que nous allons relever tout à l'heure chez le? autres biographes de Duquesne, en ce qui concerne les affaires de Suède.
00 est étonné de trouver, quoique fort eo abrégé, de telles éoormités chez Mweri; la première histoire de SiiMe venue lui eftl appris que Christian tV de Danemarck ne fut pas plus an commencement qu'à la fin de la bataille navale d'octobre 4844, etc. ï! est ff-rtain aussi que Moreri s'est trompe en plaçant en 1650, et non en 1653,
1 expedition que ût Duquesae à ses frais dans la Garonne. {Voir page 94 de ce volume.)
Dn QtriLQOBo naninas on l'Essai msToamon son u ubotskant oinisAL ras
ABM&BS NAVALBS DuQOESNE , DANS LE MehcURE DE PraNCB DE 1763 : 1" La COnfUSiOO
entre le père et le fiU y est aussi extrême que dans Ip^ Mémoires de Cajieron sur le comté d Ëu , publiés dans le mi^me recueil. On y dit que io père mourut eo 1635, et on loi fiiitooiiilniin an France les vaisseanx achetés en Suède « en 4646 ; on ne parait pas mémo y savoir qvn In lègne de Christine ne date que de la fin de 4632. 3° On
y dit, comme venant ensuite, que 1*» pt>re de Duquesne, pendant le siège de La àocbelle. obtint de ne point servir dans l'armée royale et de se transporter d'un autre côté avec son escadre, (mais de ftiel M? ) et que te Jeune Duquesne, âgé de dix-sept ans, commandait on vaisseau sons ses ordres. (jFest possible, mais rien
nr Ir prouii'. Ri( her, comme un le verra, nr sarfutut où est son héros, le jilarr au contraire dans l'armée royale.) 3* L'auteur n'besite pas à faire à Duquesne le principal liouocur de la reprise des fies Sainte-Marguerite. {Sourdis et d'Uarcourt le fMTldf érent f iwlf m peu pourtant en q^aaUU de ehaf» de ftwpiditUm, hrtqu'oH m
ET PIECES JUSTIFICATfVES.
demandait encore au jeune Dutjuesne que de la valeur.) 4oCel essai est fc parlicipanl, s'il D'est pas Je p^e de toutes les erreurs que nous relèveruns toul a i heurd <tam Riéber, tnr la ctniiagM de Doquen» en Suède, «neurt qm Fon nlfoiife, Diis d'âne manière plus snociMte, du» Moreri et Expilly. Nous ooaetnèloMlà pour cet auteur. L'amas d>rroiir<i et la coofosion qu'il Tait à prapM de» allyreida Naples et de Sicile, ne nous permet pas d'aller plus loin.
Dn nntaMtts euwoM coHMiist Mn BxnuT, au entn as Dnooiem : Grt auteur dit qn'Aôraham DuquMM^ général des armées naoah$ éê IVenoi, *aqwU, en i6i0, d'Abraham Difjfirinf , qui s'était acquis beaucoup de riputntion sur mer, et qui, en 4647, pendant que le rai Louis Ai V était à Iheppe, vint mouiller à la rade, de cette vUle^ oommandant le vaisseau le Berger, armé de 60 canons , et l'un detirafiimtttamm CkrisUnê fU prinirt mi reé. Or» Blpilly YtâtA publié dan? îe 5/ rrurr^ de France, qui dit positivcrDcnt que oe même Duquesne père élait morl à Dunlicrque en 1 635 , ce qui l'empêcherait de venir à Dieppe en 4r>47. D'ailleurs, }t9 Mémoires tirés de la correspond4UKê de Citanut eclaircisseut Cd point, disant qu'il y avait qaalie fiSiMÊm, et non toeit, et qa'He fweel adieléeà benz deniers par la France et non douée per la reine GlUNtine. Expilly montra beaacoup cî? rô?prv? h IVndroH de la campagne de Duquesne pn Suède, 1 an mile II fait une nouvelle erreur en disant que Ihtquesne fut rappelé en France M 1617. Il y lerinl eens doole à oelle époque , convoyant lés quatre vtf Meiox de Suède , mtm il y était déjà revenu et en élaH lepetli depeie ré» 4644. SipiHy lo«fte dans lp? erreur? (f« Moreri el des autres biographes en plaçant eo 46nO Tarri^ éc de Doqtic'^n*' (ians la Gironde avec des navires armés à ses frais. Il montre ensuite beaucoup plus de réserve et d'exactitude.
Dn VMnciM&is Mnems eemnees »a» licm eem ea Vie et Dnooesiie s loCe qu'il dit do père de Duque^ne n'est appuyé sur rien absolument et a de grandes cbaneef; d'6(redesoD invention.— 2» Duquesne n'était très-probableoaent pas au siég« de La fiocbeUe ; c'est ao siège des Iles Saioto-Margoerite et Saint-Hoaorai qu on voit pour la praiîère fols sen mm appeiattre dans l'Uelolfe.^ ildUque le père de Biiqnesoe mourut en 1 G à Dunkerque pendaot que le fils était aux tlM Stùnie- Bîar^ti'^ritr Or.rV-ît en 1 *>T7querallaqne îlf^ Sainle-Margoerite eot lieu — !| attribue à Pontcoarki, qui ne se troovatt pas 4 la bataille, la victoire oavale de Gatari remportée par l'arcbevdqve de Bqnhenz ; el il dôme en oetle occasion pour eniialauxBspigDolsdoaBedeitedeVelaeeeauliendedon Lopes ; or, ftelcewlai, dans le même fomp? et dan^ une antre mer, livrait bataille à don Rndricrnez de Vclasquez; mars Duque*ne, qur ne pouvait èire partout a la fois, ne s y trouvait pas. — Il invente entièrement la campagne navale de l'arcbevéque de Bordeaux en 4690-, s'étend sur nu blecae à peu pnèsiaiagiBairede la CorogiMl eaktte les deai événements principaux , qui sont la prise de Lared o rt dn Santnna où Duquesoe fut blessé danî^ereaseraent. — 6° Selon Richer, le?; deux Hottes de t rain o r*»«;térenl dans l'inaction ea 1640; or, cette année, Brexé tit une fameuse campagoe navale daiM laquelle il battit la fiotledes ledeeOeddeilalee. De seeedlé, l'ttebeeèiiM eUa déftev le due de Pemandinez dans la rivière de Gènes. — 7* Il imagine les détails d*BM bafnine navale devant Tarragone en 1641, pendant le hloc»!?i de cette place; on est eo droit de dire qu i) imagine, car on ne retrouve ces détails nalle part et il ne cite aucun auteur à cet endroit; les détails q«i suifeul sur le dépaH de l'arebevéqae sont encore plos certainement inventes. On a la Corr^itondanee de Seurdis pour le*' domentir de point en point — 8" RiHier ignore ce que fit son béros i\c 16M à 16i:î, SI ce n e-t (jn d dit qu il lut blesse en l(j4i devant Barcelone dans le li^uips de ia pii^e de Perpiguau et qu'il le fut encore au mois d'aoàt 4643 àlabaUiUù duuap
NOTES
de Gale. Ce n'esl pa» au cap de Gale qu'eut lieu la bataille ; après l'actiooseuleiucDt, la iloUe fiuçaite fol obligé de faire voile deoe On est eBl644. Id Biebor
oomoMnoe à §e Yanler d'avoir des mémoirei fourni» par la famille Daqueaoe ; maia,
prro'tr? i!ro-r6i';*ant à vue d'œil, atlestenl a4«<'z r|tie ces prelendas mémoir^^<: n'onl jamais existe du moios puur lui. Sans tenir compte de ceslyle grotesque tiaos lequel Riclier dit que Duquesne fut reçu avec oeetiejlen Saède, void tealemeitt dei eneon iDOMtriieases : Christian IV n'assiégeait point Goihenbovrg par terre et par mer, comme le dit Richer, quand la flotte suédoise vint ! nUaquer ; auconlrairf rf fat lui qui alla cherch'^r la Holle saédoiije près de l ile Femercn où elle avait opéré une descente; Cbrisliao u eut donc point la peiiie de lever le siège de Golbenbourg après la balaille-Goalraifemealà ce que dit HiclMr,oe ii'<lait pas d*allleDi8 Duqnesoe qui avait la direction de la flotte suédoise dans cette bataille dont le résultat , contrairement enwre à ce que dil Richer, fut incertain. Christian ne chercha point ensuite la flotte suédoise , comme le dit Hicber ; blessé . ii quitta ses vaisseaux ; les Suédois m eoQlraiie préaenlèfeot la Inlaille que l'amiral danois refusa. Quand eut lien la aeeonde balaiNe navide, àqndque temps de là, Christian ne s'y trouvait pas, el Duqup«fie par ronséquent fi niirait pu le prendre ce jour-là; il y avait longtemps que le roi était ailé à terre pour se faire [mmer. Richer, qui avait pris ^te erreur en germe dans Moreri , l'a oommaoiqQée à presqiM tons les Aioffr^Act dk Duquesne^ senne à sa suite, notamment 4 M. Eyriès dans la Biographie uniwrtelk, — Bicher invente purement et simplement une troisième bataille nava!f enlre les flottes de Suède el de Danemarck, en laquelle n'a pas eu lieu le moins du monde (voir les Histoire» de Suéde et de Datiemarck^ par DOUS citées;. Uicher fait rester Duquesne en Suède jusqu'en 4617, manière oommode de ne pas diereher à savoir à quoi son héros employa trois années de sa vie. Il t'eût pu savoir, du moins en partie, dans les Mémoires tirés des dépêches de Chanut , par nous cités. — lOo Riohfr ne sait pas que Duquesne fut fait chef de 1 escadre de Dunkerque en 4647; le P. Daniel, daas • ton BUtoirê de le mUioe française , le lui eût appris. — II* Ricber place en 1649 la campagne navale dn général des galères Richetien sur les côtes de Naples ; elle eut lieu en 1647; mii" il fallait bleu y fotirrf'r DtKiue^n»' f^ii jiHtoment. en 4647, était en Suède. — 42o Kicher, sans prendre la peine d examiner la poàâibilité de la chose, place , comme Moreri , comme Expilly, etc., au commencement des troubles de Bordeaux, en 4€80. l'arrivée dans la Gironde de Duquesne avee des navires armés par lui. Nous avons déjà relevé cette erreur. — 13« Il dit que Duquesne commandait la seconde (livis Jii tranf-âi^e à !a bataille du 7 juin 1672 el se trouva opposé au vice-amirai tverlzeu , ce qui c^t démenti par tous les documents histo> tiques. — 44* Mêmes inconséquences et mèffles suppositions pour la bataille du 7 juin 4673. Il n'était pas nécessaire d'imaginer dans ces deux circonstances un rôle principal pour Duquesne; la gloire de ce grand homme n'en avait pas besoin. A dater des éveoemeols de Sicile, la carrière de Duquesne est si facile à suivre qne lidwr commet néeessairenMQt moins de lourdes erreurs. Mais il oontinne à noyer la vie de s m héros dan une foule de détails oiseux. Il passe rapklement sur les grandes batailles de Stromboli , du Mont r.ibei, dePaierme, et les afl'aires d'Alger et de Gènes occupent la moitié de son volume. C'est autant l'histoire de Baba-Hassen , de Mezzo-Morto et du doge de Gènes, surtout de la réception de ee dernier i Versailles, que celle de Duquesne.
EhBKCfis DF Ti HPiN : Ce compllatcur n'a point écrit sur le grand Diiquosne. Mais dans les deux pages qu'il consacre au père de rplui-ri, il y a les mêmes erreurs que dans les Mémoires de Caperon. Christine lui donne le commandement d une fseadrt fu'tlls mnaffaii à teiwi jrii/. Qndqnes jours auparavant, d'apiès le même
ET PIÈCKS JUSTIFICATIVES.
aatetir. il n'plail qn^ pilotp. C cst lui et non le^grand Duquesnpqui est fait chef d'efcadre en 4647 (quoique aiorlea.lticJliJ, U se signale à Gatari sous les yeux de m iUtutrn emwUoymt d« Mietéi Cwn. (En admettant qu il fût encore vivant, celte bataille eut lieu oeufMNiées avant 1647, en 460.) Emogé ovee «m «tesifrt
trop faible , il fut attaqué et n-nit unr h'essure mortelle. (Mais quand?... Le compilateur, se voyant enveloppe dans un cercle de contraflirtionç, n"a parde de donner ici. une date. Comment aoa béros, mort eo 16a6, aurail-il pu taire depuis tant de Choses?)
De QUELorEs KunEuns ue l'articlb Ooot>BB?(R. DB Bi. ETBite. DAHB.tA BnwtApniK UNIVERSELLE : L'âuteur de cet article se borne à dire en ce qui rimcfrne fp père de Ouquesne. que , très-babile bomme de mer, il parvînt au grade de capilame «te vaisseau. Il ne dit pas, el il a très-probablement raison , qne le grand Duquesne se iioil trouvé au siège fie La Rochelle. Il ne ( ommoncc guère, comme nous , à parler des actions de cet illn$tre marin qu'à flairr de 16:n, époque de l'expédition des tles Sainte-Marguerite. Mais où il se perd dans les plu» graves erreur* bistoriqnes, c'est quand il parle des affaires de Suède^ en 1644. • Nommé vice-amiral de la Qotte suédoise , dit^l , Duqnesne aHaqoa avec tant do vi{[|nenr la flotte danoise, rangée devant Gothonhoarfî. qu'elle prit la fuite, et qu'après cet échec, l'armée de terre leva le siège de celle place. (Duquesue n'eut rien à faire devant Gothcnbourg. Tout re que menlionnent les Histoires de Suéde et de Danemarckf c'est l'arrivée d une flotte kolkmdait» tt non iuidoiêe, sur laqueltt par wnUquênt DuquêtM nê $$ trouvait pas , potttqui contraignit les Danois, dit Pu ffendorf, d'abandonner le havre de Gothenbourg qu'ils tenaient assiégé , mais qui fui empêchée par la (lotte de Danentarck de transporter des troupes suédoises dans l'ile de Fuhnen, et après quelque» combaU obUgié âo li retirer dan* te Filte.) On lit dans nne oonvette Ifûfoire de Suède,pu H. Le Moine : « Une flotte hollandaise^ conduite par Martin ÏV««SPn, fut battue par les Danois (1644) <ur les côtes du Jutlanrf et fnrrée de retourner en Hollande. Et plus loin : • La grande flotte suédoise ayant mis à la veUê iow Uê ordr$* de Claee-Fteminf^ reneotUra Us floUe danoise dan» les parage* de Schlestciek. • (Scbleswick , dans le Jullaod. Ce sont à peu près les mêmes eaax que nie Femeren pr^s de laqucltr PufTendorf fi Pc^ Roche^ plarml la première et la seconde bataille.) • La victoire fut indécise, conliaueH. Le Moine.. 4/>rei labatuille^ la flotte suédoise alla se réparer à Christianpreis. • L auteur parie ici , comme Pollèodorf et 0es Bodies , d'une canonnade qui ont lien, et dans laqoeUe ramiial
fiemiog fnt frappé d'un boulet de canon lorsqu'il se lavait tes mains. ■ Après sa mort , Wrangel prit le commandement et fit rentrer la flotte à Colmar. Y ayant été rejoint par une nouvelle escadre que Louis de Geer s'était procurée en Hollande^ U alla à ta r«e&ereft« de fermemi, • M. Le Moine, contrairement anx aolres historiens que nons avons cunsulté^, place la seconde bataille navale au 12 et non an ?i octobre, et dit qu'elle fut livréf entre les lies Langeland et friand. Ces deux lies sont tr^-rapprocbées de celle de Femereo et dans les mômes eaux. — Mais revenons-en à Taitido de te Biographie universelU, L'aolenr de l'artide commet te- faute des antres biographes de Diiquesue. en disant que Cbristiau IV se trouvait an onfiimf»nremenl de h Hmtndo h;it;ulle navale entre les (lottes de Suède et de Daucmarck, et que s tl n était desceuUa la veille à terre après avoit ete blessé, il eût été pris par Dtiquesue. L'auteur de cet article, comme la plupart de ceux qui no se sont pa» donné la peine de oowulter les Bisteires de Suède et de Dauemarck, pour donner quelque vrai-'^rDhlnrre à cette erreur traditionnelle, fait durer la halaille &'n\ jours. Enfin l arlicle Dii(]Ui -ne de la Biographie universelle^ ignore tout ce qutiiiiDuqaesaede i645a Ib^, aunee dans laquelle il piac« ausâi t'expeilUiua d<ias
478 NOTKS
U GaroQue. Le rttle de cet article est emprunté à Eicàer; c'est ea «cliever la
critique.
Baaaiias di M. HnnuQuni Mus sa wooaAwta m Doouiaiit. La tHm MCoMila
marquis de Bauchet donné par M. HeoDequin à Daquesne, est une erreur. Duquesne ne fut point croe marquin et sptf^neur de Baucfiet: mai« on lui donna !a torrt* du Boudui, près l:.laaipe», dont on changea le nom en ceiui de du Quunt. L auteur 9Êtn HmM dans on fikanp sans likiltes de sapposittons sur les preaftws années de Duquesne. 11 le EsU se lier d'amitié avec le célèbre constructeur Mviiâm (sans doute Char!f»< Morion <îe Diopî>f! dont parle !r P. G. Foaroier, da ns son flydrogrt^pkie , ooiurae coQ^tructeur du beau vaisseau ia Couronne, sous Louis Xlll.) — L'aaiear dH : • Hndamt kt tnmMn dé ia H§me Iss Espagnt^ s'iurimi mparii éMilmLtriiu.» (Lté EsfttfBols ne s'empuèrent de <»s lies que aoos Louis Xlli, deux ans avant qu 'tti les leur reprît ) « En ^637, Loui:, XIJI résolut de Us reprendre. Le Cftmte d'Harcourl fut choisi pour commander les troupi's de l'^rre (erreur) ; il fallait pour général de la ilol(e), et U cardinal de Sourdu (oonfuiuuu tMC foMle ; «elai drnt il f«at parier ne fal laauis eafdiaal) , meknéfuê d« Bordeaux , eut le commandement de la flotte (oui , mais comme étant adjoint Ui comte d'Barcourt , on qualité de chef du oon«^"(' df nvirin^ <•? d'mt-yi'fijfit), père delhique$n« sans (wair le titre de général (nous le croyons aisément, il n'y était aitaie pas) , fut chargé dt éiriqer {«s monoMMnto d$ formé» fMMls. (L'antear aurait été liieD «ntautassé de dire où il avait pris cela.) Son ^Is, d^'àoomMidans la marine, eut le commandrv.. nt J'unf intlère (Du(|UPsne commaadah à celte expctlilioo un aavire de baut Wrd). Les Ues Lerins furetU repriiu, et Duquesne se s^mlfl diont estts «a^dMoi», mw Isi ynuD ds so» pin. • Ou voit que l'auteur a laaa à liira du aonveaa eu ooniredisaat la plupart des doeuneats qui s'aooordeal gonpralfmfnt à ritrc nip Duquesne, à l'époque de cette expédition, apprit que son pcre, revenant de Suéde, i< clail vu attaqué el blessé à mnrl par It^s Ksfuijînols. De plus, la Correepondanoe de Sourdis, et lelat même des bâtiments, avec les noms ' • dai CifilaiMa, pnMveat qu'il n'y avait qu'us seul Duquesue à l'expédition des Hm
Lnrins. • Au commencement de 4638 on résolut d'aller détruire une flotte espa» gnole qui était réunie dans le havre de Gatari. » (Dfie f^implo rofi^iiMalion du ()rcsident Benault aurait donne à I auteur la véritable dalo du la baUiile de (iaian.) MouB ne savons pas oe qae c'est que U tonUtat noMt dtwuU /a pari dfÂlfaqtm (sans doute Alfaro) à l embouchure de t'Èbre. M Hennequiu place en 4638 l'ez* pédition sur les côtes de Biscaye el l'affatr? fie L irfdd ( fjui ^Mirent lieu on 1639); OD voit qu'il n'en sait que le nom. Et coiiin l uil a perpétuer Duquesne le père et à la fidreeombaltre partout en même temps qm son fils, il ajoute celte énoroitlé désespérante : • ITssI ainsi ^ Iss ékum Duquesne dirigeaient (ni l'un ni l'autre ne dinemil alors) IfS opérations jxir lesquelles l'archevénue de Bordeaux, o la fois Ciiriiinnl et guerrier, étendait sa (jloire et celle, de la France. * Arrive à la campaguc de Duquesne en Suède , 1 auteur se perd dans un tel nuage d erreurs iiistoliques » géographiques même , qu'il fiut désespérer de le suivre. Puis il eopie Kdier, et finit par s'occuper beaucoup moins de Duquesne que de tout autre èhinai
quoique sa prétendue Biotyrnvhif rompt*» k [H-ifie Mi :i 1S pnrre-;
11 nous resterait à parler de plusieurs autres Itiojjraphies de Duquesne où pultalent les mêmes erreurs que dana les précédentes. M. Bagèna Sue, dans sa prétendue BiÊtùir» da la UarinM frampain , a encore ajouté d'imsseases , d inimagi-
mh\^^ erreurs à loul' rrlles que nous avon*^ rolev(ies, el que son style brillant oe pourrail faire pa5«ter, même dans un ouvrage qui tient du roman. Il n'est pas jusqu'à la perruque do vieuK marin qui n'y ail été cluuigée el qui n'ait passé <Ai iilond
ET PlECliS JUSTIFICATIVES.
(des porlrails du teuit)5) aa plus beau nuir. Nous avion> Tail une note qui ne tenait pAs. moins de quatre pages de pctil-leile à cousUlor les erreurs de l'ouvrage eo qnertioA sur le seul Duquesne; mtis la longoeur même de cette note nom a empêché de lâ meltre ici. Quant aux faiseurs (ïkisl nre gcncrale ou particulière de la mariue, avec des ciseaux, ils ont necessairemeol reproduit les eriears de ceax dont ils oui coupé ei fait réimprimer les pages.
(S) ftrmf les obMmtiow qaa l'arcbevêqae de Bordeaux Ht, dorant sa navigatlOD, dans rinlérèl de la Ffanœ, eelle qai a trait à Gibraltar dous semble d un asBei graod intérêt pour que nous la rnpporîions en note. Elle donne une idée de ce qu'était ce rocber fameux eo 1636, looglemps avant que les An;;lais s'y fussent fortifiés eu porle-clefs de la Méditerranée. Sourdis semblait être d'avis que la France a'ea empaiit & ta fovear de la goerre qui anil lien.
• Le jour même que celle dépêche a été faite (H juillet 1636), Ton a passé, écrit-il à Rif holion, le (tt'troil de GibralLar, si heiirruscmeul d'un vent d'ouest à nordouest, que i ou a eu la iauhte de ra&er la moalague de Gibraltar et la voir; en sorte {m'en a po reeouMttre du eôlé de Ja mer que c'est uoe montagne attachée à la paîlda terrapar M aeilloa de six-vingts brassées de large, où la mer passe dessus cp p^roe terapR, qui boroe UfM» haie du ciSlé de la mer Moilit' rrantje, qui est à couvert depuis ie Dord jusqu'au sud a passer par i'oue»!, et qui eo boroeuae autre du côté de rOcéaa à passer par Teai depoit le ioidit jusqu'au nord.
« Celle BMmtagne «et fort hante et fort escarpée du côté de la mer Méditerranée^ m sorte qu'elle est inarr^ssible aux ennemis même du côté du seillon ; elle l'est aussi si on ne pas^ par une petite ville qui est .<ituéc au pied , du eôlé de la baie de 1 (kéan j de sorte que l'on n'y peut arriver que par la ville ou par la puiute qui regarde Cevia, et oh il y* me chapelle qoi s'appelle ht chapelle de rEttrope^ là oh il y a quelques petits retranchements et quelques petits canons que nous n'avons pu voir, mais bien juger le calibre par les embrasures, qui y sont fort petites. Il y a en ce côté- là trois ou quatre cales qui sont descentes où l'un peut mettre pied à terre par bateaux et «Aaloupes ; mais oomnie cela est défendu par les retranche- ■ents susdits, on les peut favoriser par des vaisseaux (pû peuvent approcher loat contre la montagne, et battre les retriut'-heœenls, déloger ceux qui seraient dedans pour les garder; cela étant gagne ou est maître de la montagne, et la montagne commande absolument au château, el le château abeotument à la viUe, et la ville à la haie de l'Ooèan, laquelle ville, tant du côté du seillon que de la chapelle de l'Europe, n'a que des tours carrées pour dêrrn«e; du côté d*^ !a baie de l Occan, quelques bastions où il y a de l'artillerie pour garder le port. Celle armée (celle que cofflQMLUdail aiors 1 arcbevéque) se peut rendre matlresse de iout cela avec quatre milU komvm quand o» voudra; jê vous en envoie un jMlit droititlortf. • (Cont^ pandMws dê Sdurdts, tome i, pag» 47 el suîv.)
(4) Le savant anleur de VUiidrographie, Georges Fnurnier , qfii était présont au combat , eo sa qualité d aumônier, dit quil se servit des dekis do Ja flotte ^pa^ gnole pour aayonner. •'
(5) François de Vignerot, deuxième du nom, marquis de Pont-Coorlai en Poitou, gouverneur d*^ la vill?» et ( «ladelle du Havre et du pays de Caux. chevalier des ordres du rw, (ut pourvu de la charge de générai des galères, sur la démission du ém delMi, k 46 bub 11 gagna nae oélèhra victoire sur les galères d £s-
NOTES
pagne, près dr G-^tios. le 4" sopi»'tiibre <638, et rentra plorieot dans Marseille, le 23 octobre sutvaiu. Il mourui u Paris, le 26 janvier 4646. 11 elait fils deBeaée- Françoise do Plewi»llidkflliea. (Le f. ADaelne.)
(6) Ed 4641 , il ballit le cardinal de Savoie devant Ivrée , contraignit le prince Thomas à lever le stcgc de Chivas et s'empara rfc Coni. L'année snivanle il fut chargé de couvrir la Picardie el 1 Artois, et s'en acquitta avec inCeiligence et bonbeur. On s elonne qu'après avoir rendu tant de «ignatés eervioee et avoir ea plusienra Me des maréchaux de France sous ses ordres, lui-même il n'ait jamais été maréchal de France. On lui donna , en 164J , la char;;c (!e grand-écuyer à laquelle il [wuvait prétendre par sa naissance, mais qu'il prêtera ne devoir qu à sa valeur. 11 fui envoyé en Angleterre pour offrir la médiation de la France entre le roi Charles 1*' et le parleoeot ; mai» sa miaeiMi d*mI aiein réaollal. En 1615, le oomle d'Har> court remplaça le maréchal de La Molle-IIoudancourt en Catalogne, obtint plusieurs avantages sur les Espagnols , les battit et s empara de plusieurs places. Il déjoua Qoe conjuralioD formée contre lui. Un moment la fortune parât l'abandonner : le nan|oi» de Leganex. qui avait pins d'une revanche à prendre , l'obligea, en 4646^ à lever le siège de Lerida, place devant laquelle 1c grand Condé lni>n)ôme ne fut pas plus heureux l'année suivante. Chargé, en 1649 , du commandement de l'armée de Flandres, il repoussa de ce côté les Espagnols, les défit le 10 juin, près de Valeneiénnes, et tailla en piiees Irait cents chevaux, entre Ikouai et Sain^Amand, le '23 du même mois. Il avait investi Cambrai , dont il fut obligé de lever le siège, le 3 juillet. Il finit sa campagne par !a pri<e de Condé, le ^5 août, en dctit jours de tranchée ouverte ; mais il abandonna cette place, ne jugeant pas qu elle fût en état d'être conservée pendant l'hiver. Durant les troubles civils de la régence d'Anne d'Antriebe. il passa da pnti de la ooor dans celai des ftnndenrs, puis Ait ranmaé, après un échec que lai fit éprouver le m:irrchal de la Ferté, du parti des frondeurs à celui de la cour, qu'il ne quitta plus. Rentré comph tcmenl en grâce, il eut le gouvememenl ûq 1 Anjou, où il §e retira. Il mourut il apoplexie dans l'abbaye de Boyannont, In juillet 4666, à l'Age d'environ soiianle-sii ans. (Voir pour ce que nous avons dit plus particolièrement du comte d'Harcourt : Bibliothèque historiquê de Francf^ tome iii. ~- K/oj^e du comte d'ffarooiii^ |Mr FerraulL X)ielioniitfir« de Aforer». — Le P. Anselme. — Le P. Fooroier.
(T) Voir en ce qui concerne plus partienlièrenient Henri d'Heconblean de Sourdis,
archevêque de Bordeaux : Bitiovr9dê taviile de Bordeaux, contenant les événements civUs et la rir de pluneurs hommes célèbres, par Devienne, Bordeaux, 4771, iD4«. — Chronique bourdelaUe , par Gab. de Lorbe, augmentée par Uarnait^ Tillet, jusqu'en 4701 . Bordeaux , 4 703, in4*.-* flitlo<f« d«s aréK«o4ques\de Bordtetiae, par Lopes. — Oraison funèbre />our itMHUiigneur l'archevêque de Bourdeaux^ prononr''-\ ft; 1 i juillet (fe l'année 1645, par messirc Z)l 7- !.a fitirdr , èvéque de Saini-tirienc. Paris, m. dg. xlvi, sous le n° 1i,499, de la bibliothèque Mazarioe. — Correspondance de Sourdis , dans la Collection de$ documenté iitédUi SUT TAitfoire de Firanee.— GaUia CkriManat par Saint^Mafthe.— Ànnaie»de âjpoiti*.— Jttmolrss du cordM do ilieAflliei».^ Tukmont potitiqvie de HîcAelien, etc. , etc.
(8) Archives coloniales . au ministère de la marine et des colonies; — liwtoire des Anttiles françaises, par le P. du Tertre. — Histoire de Saint-Dommgm, par le P. Cbarlevoix. — X«s ànnak* fnmçaisM dtpitl» Iêw dioowmtê^ par le cokNMl
ET PIECES JUSTIFICATIVES
Boyer-PeyraleftQ. — Histoire des Aventuriers flibustiers^ par Olivier Oëxineliii.— manaeh$ amirieofyu ; qoelques-amt wnt Irès-précieux sous le rapport bisluriqae. SUMstiquê sur !«• coloniEM fnmçaiêu,
(9) FA non du dauphiQ fils de Loois Xlil, oomme Doiuravoiii dit aous-indmeMl'
learâ par erreur.
(10) Histoire it la gmndt th dk MadagOMwr, ifÊt de Flicoart. — Statistiquê dê Itle Mauricê^ saivied'OD «Moi nur Mnàigtiscr, par d'Unienville. Paris , — Notice hiilofiqu» «I géographique sur Madagascar , par £ugëDe de Froberville,
GHAPITHE II.
(1) Documents imprimés» consaltés relativement aux services de Duqoesne en Siède*. SitMrê de SiiMs, pu I» ban» de PsiMidorr, S vol. 'm-ii. Aosterdam,
— Histoire de Suè^, par M. Lemoyoe, ancien précepteur du roi Oscar 3 vol. in-S**. Paris, 1844 ; — iN«loir« de Danemarek^ par Des Aocbes, 9 voL in-iS. Paris^ 4732; etc., el€.
(9) L'utàmkfo» avait nça dtt EiMieB rauloriaaliwi de ratoomer date toù
diocèse. Tout occupé depuis da soin de ses ouailles, il n'avait plus quittd Bordeaux que pour venir présider, pn celte année 1645, l'assemblée du clerpé df l'rance. C elait la seconde fuis qu ou lui décernait uu tel tionoeur. L activité qu ii luu à remplir les devoirs de sa du^, joiole an booillonaeneot natorel de son sang et aui Tâtigties qu'il lui avait fallu supporter à la guerre, déterminèrent une maladie mortelle. On le transporta à Auteuil où il expira le 18 juin 1645, à l'âge de cinquante et un ans. L« cierge lui til de magnifiques funérailles. Elles eurent lieu dans l'ancienne église dea Grands- Augustins de Paris , en présenœ d'une foolo de prélats. Denis de la Barde, évëque de Saint-Brieuc, prononça son oraison funèbre. Le corps du défuDi fut Iran porté dan» la diapeUe du l'anoien dilleaa do Jony, domaiBo do la famille de Sourdts.
(•) Voir ponr oo qpl <at iitot particalièionieni relatirà tréié : ITAnoim de la
marine de France, dans ['Hydrographie de Fournier; — Dictionnaire de Bayle ; — La Bardœi (Joannis) de Rebnx galliria historiarum aban. 165i. Parisiis, 1fi!7, 1 vol. in»4* ; — une partie oolatile de» ducumenb cile^ liau» la uote 7 Uu chapitre imaiier da piéseni voinao.
(4) Voir plus particulièrement, pour ce qui est relatif à la mission de Daqnesne en Suéde : Mémoires de ce qui e'eel paué en Suéde e( aux provinces votsines , de I6IS à 4653, ttrds des dépêchée de M. Chanut» ambcusadeur en Suéde, par Linage de Vauciennes. 3 vol. in-18. Cologne, muclxxvii. Duquesne eut plus lard encore* de iR60 à 1666 environ, une :uilrf rnis^iDn potir nllor chercher des vaisseunx fn buèue, mission dont uu trouve la trace Uau;$ son dossier au miutstère de la. marine.
(6) Go lerno d'eacadm , qu'on d(jbiiail anlrafoif à oao Iroopo do soldais dai