‹ HistoireChapitre 27 sur 117 · CHAPITRE XXIY · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIY

Le i8 brumaire ( 8 novembre), nous partîmes 179^. pour nous diriger sur le Rhin ; nous bivouaquâmes ai* m. auprès de jVies\\iller.

Le 19 ( 9 ) , nous allâmes à Aix-la-Chapelle, où l'on parlait allemand (i). Je vis les curiosités que renferme cette ville , ainsi que les eaux bouillantes et minérales de Bruscheid , qui n'en sont séparées que par une prairie.

Le 20 ( 10), nous nous rendîmes à Esch veiller, de la à Dueren, où les portes de la ville étaient fracassées par les boulets et les balles , à la suite d'un combat à outrance; il avait eu lieu entre presque toute la cavalerie française et autrichienne, avant que l'ennemi passât le Rhin, pour protéger son infanterie qin se jetait en toute hâte sur la rive droite de ce fleuve.

Le 2 1 ( Il ) , nous restâmes la nuit sur la route deLecheuich.

(1) J'avais commencé à apprendre les principes de cette langue, par les soins d'un nommé Schœffer, qui travaillait chez mon père ainsi que chez mon oncle, et à qui j'enseignais le français.

Cette étude u'était alors pour moi qu\m délassement ; j'en ai cependant retiré depuis un grand avantage , étant en Allemagne.

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